Saint Alphonse Rodriguez, Jésuite (1531-1617). Fête le 31 Octobre.

Mercredi 31 Octobre 2018 : Fête de Saint Alphonse Rodriguez, Jésuite (1533-1617).

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Saint Alphonse Rodriguez

Jésuite à Palma de Majorque (✝ 1617)

Comme il ignorait le latin, il ne fut que Frère-coadjuteur et pendant plus de trente ans, simple Frère portier.
Il accomplissait cette tâche avec sourire et amabilité malgré les injures de certains importuns.
Il sut obéir jusqu'à l'extrême abandon de sa volonté et ses supérieurs l'éprouvèrent souvent lui demandant des choses parfois impossibles auxquelles il se pliait avec humilité.

À Palma de Majorque, en 1617, Saint Alphonse Rodriguez. Ayant perdu son épouse, ses enfants et toute sa fortune, il fut accepté comme Religieux dans la Compagnie de Jésus et s’acquitta pendant de nombreuses années de la fonction de portier au Collège de la ville avec une humilité, une obéissance et une constance admirables comme une forme de mortification.
Martyrologe romain.

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http://magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_alphonse_rodriguez.html

Saint Alphonse Rodriguez
Frère coadjuteur de la Compagnie de Jésus
(1533-1617)

Saint Alphonse Rodriguez, fils d'un riche marchand drapier, naquit à Ségovie, en Espagne. Après avoir fait ses études au collège d'Alcala, sous la direction des Pères de la Compagnie de Jésus, il retourna à Ségovie à cause du décès de son père et dut s'occuper de l'administration des biens familiaux.

Après avoir essuyé des revers de fortune, perdu sa femme et sa fille en l'espace de quelques mois, Alphonse Rodriguez abandonna le soin des affaires et se retira dans une chambre avec son fils à peine âgé de trois ans.

Plein de sollicitude pour l'âme de son enfant, il pria Dieu de l'appeler à Lui s'il devait un jour L'offenser. Le Seigneur ravit ce petit ange à sa tendresse quelques jours après sa fervente Prière.

Durant six ans, saint Alphonse pratiqua dans le monde toutes les vertus chrétiennes. À l'âge de trente-sept ans, de plus en plus absorbé dans la pensée de la mort et de son Salut éternel, il ne songea plus qu'à entrer dans un Ordre religieux.

Sur le conseil d'un Père de la Compagnie de Jésus, il commença à étudier le latin, mais le succès ne répondit pas à ses efforts.

Laissant ce projet de côté, il pensa à se retirer auprès d'un Ermite de Valence, mais son Confesseur l'en dissuada.

Âgé de trente-neuf ans, Alphonse entra au noviciat de la Compagnie de Jésus, au Couvent de St-Paul de Valence où on l'admit en qualité de Frère coadjuteur.

Ses premiers pas dans la Vie Religieuse révélèrent le haut degré de vertu où il était déjà parvenu.

Son Humilité que rien ne pouvait déconcerter, sa Patience devant les exigences les plus indiscrètes ou les reproches les moins mérités, sa scrupuleuse obéissance, son Oraison continuelle suscitaient l'admiration et l'édification de tous ses confrères.

Après six mois de noviciat, ses supérieurs l'envoyèrent sur l'île Majorque, au collège de la Ste Vierge du mont Sion où il prononça ses vœux simples et solennels le même jour.

Pendant trente ans, Saint Alphonse Rodriguez se sanctifiera dans le modeste emploi de portier, accueillant toutes les personnes qui se présentaient avec le même empressement que si c'eût été Notre-Seigneur.
Le matin, au son de la cloche, il demandait à Dieu de le garder sans péché durant le jour, ensuite il se mettait sous la protection de la Très Sainte Vierge en récitant ses Litanies.

À sa prière incessante, il joignait une mortification extraordinaire. « En toutes choses, témoigna son supérieur, Alphonse cherchait ce qui répugnait le plus à la nature. »

Ainsi, il ne voulait porter que des vêtements usés. Un Crucifix et une image de la Très Sainte Vierge sans nulle valeur artistique ornait la cellule de ce pauvre de Jésus-Christ.

Il couchait sur la dure et jeûnait souvent. Regardant le réfectoire comme un lieu de mortification, il offrait tous les sacrifices qu'il s'y imposait pour le soulagement et la délivrance des saintes âmes du Purgatoire.

Avant de sortir de la maison, Saint Alphonse Rodriguez demandait à Notre-Seigneur de le faire mourir plutôt que de le voir consentir à aucun péché mortel.

Pendant ses visites, il observait une modestie si exemplaire, parlait si peu et rarement, que cet empire acquis sur ses sens l'avait fait surnommer : le frère mort.

L'obéissance de Saint Alphonse Rodriguez était aussi aveugle que parfaite, car ce bon Saint était convaincu qu'en accomplissant les ordres de son supérieur, il exécutait ceux du Ciel même.

Pour savoir jusqu'où sa sublime dépendance pouvait aller, le recteur du collège de Majorque lui commanda un jour de s'embarquer.

Saint Alphonse partit aussitôt sans poser de question. Chemin faisant, un Religieux vint lui dire que le supérieur le redemandait. « Où alliez-vous, lui demanda le recteur, puisque vous ignoriez le but du voyage et quel vaisseau vous deviez prendre?
- J'allais faire l'obéissance, répondit le saint portier. »

Alphonse Rodriguez reçut de Dieu le don de Prophétie et celui des miracles. Après quarante-cinq années passées dans la pratique des plus admirables vertus et affligé depuis longtemps d'une douloureuse maladie, le saint Religieux reçut le Sacrement des infirmes.

Ayant communié avec ferveur, l'agonisant ferma les yeux et entra dans un ravissement qui dura trois jours. Durant ce temps, son visage demeura tout rayonnant d'une céleste clarté.

Le 31 Octobre 1617, le Saint Jésuite revint à lui, prononça distinctement le nom adorable de Jésus et Lui rendit son âme, à l'âge de quatre-vingt-six ans.

Il fut Canonisé par Sa Sainteté Léon XIII, le 8 Janvier 1888.

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Saint Alphonse (Alonso) Rodríguez
Frère coadjuteur de la Compagnie de Jésus
(1533-1617)

Alonso Rodríguez, naît à Ségovie, en Espagne, le 25 Juillet 1533. Fils de commerçant en laines et tissus, Alphonse a connu Pierre Favre, un des premiers Jésuites lorsque, de passage à Ségovie en 1541 pour une Mission populaire, ce dernier logea chez ses parents et prépara Alphonse à faire sa première Communion.

À 13 ans Alphonse se trouve avec son frère aîné Diego à Alcala pour y étudier. La mort inopinée de son père, en 1546, le force à les interrompre : sa mère lui demande de rentrer, n’étant pas en mesure, avec 9 enfants, de s’occuper seule du négoce paternel.

En 1558 il se marie avec Maria Juarez dont il a trois enfants. Il ne connaît que des malheurs : en trois ans il perd d’abord son fils Gaspar, ensuite sa fille Maria et sa femme (en 1567) et finalement son plus jeune fils Alphonse.
De plus les affaires familiales périclitent : il doit fermer son commerce.

Dans cette grande adversité il trouve soutien et réconfort auprès des Jésuites Luis de Santander et Juan Martinez.
À travers ces tristes événements il croît dans une profonde union intime avec Dieu. Des mois de solitude, faite de Pénitences et Prières, le portent au désir de se faire Religieux Jésuite.

Sa première demande d’admission, en 1568, est refusée : il est trop âgé (35 ans), de santé fragile et n’a pas fait les études requises pour accéder à la prêtrise.
Déçu mais  sans renoncer à son projet il se rend à Valence, suivant le conseil du Père Luis de Santander pour y étudier en vue du Sacerdoce.

Deux ans plus tard il demande à nouveau son admission dans la Compagnie. S’il ne peut être Prêtre il accepterait avec plaisir d’y être Frère, dit-il.
Malgré l’avis négatif de ses conseillers, le provincial Antonio Cordeses le reçoit avec ses mots:
« Qu’il entre, nous le recevrons comme saint ! »

Alphonse commence son noviciat le 31 Janvier 1571, à Valence. Après six mois au collège Saint-Paul de Valence il est envoyé à celui de Montesíon à Palma de Majorque. Il y restera 46 ans, jusqu’à la fin de sa vie...
Rodríguez occupe au collège diverses charges domestiques.

En 1579 il y est nommé à la porterie. C’est dans cet humble office de portier de collège qu’il rayonne de sagesse, d’attention aux autres et esprit de service.
Sa vie spirituelle, d’évidente union à Dieu, étonne et attire les visiteurs. Cette activité monotone de la porterie lui permet d’encourager les étudiants, de consoler ceux qui sont dans la peine, de conseiller les inquiets et les tourmentés et d’aider les nécessiteux.

Après quinze ans d’un service sans relâche - Rodriguez a 61 ans - on lui donne un adjoint : il est ainsi dispensé des longues heures de présence à la porterie.
Mais son apostolat spirituel et pastoral continue. Personne de ceux qui passaient le seuil du collège, des étudiants les plus frivoles aux Compagnons Jésuites les plus austères, n’était sans subir, ne fusse qu’indirectement, l’influence spirituelle de Rodriguez.

L’étudiant Jésuite Pierre Claver, arrivé au collège en 1605, aime parler avec lui de choses spirituelles.
C’est Rodríguez qui suggère à Pierre Claver de se porter volontaire pour l’envoi en Mission en Amérique espagnole.

À partir de 1615, frêle et perclus, il est pratiquement confiné à son lit, se levant uniquement pour assister à la Messe.
Alphonse Rodríguez meurt deux ans plus tard, le 31 Octobre 1617.

La qualité et la profondeur de sa Vie de Prière sont peu connues de ses contemporains. Le Frère Alphonse Rodríguez était très discret.
Cependant après sa mort quatorze cahiers de ‘notes spirituelles’ tenus, en fait, à la demande expresse de son supérieur Religieux, sont découverts qui révèlent une Vie remarquable d’union à Dieu, ayant même des accents Mystiques (extases et visions).

Sa spiritualité est Christocentrique. Ses notes partent de son expérience personnelle : présence de Dieu, mortifications diverses, obéissance. Il demande à être introduit dans le « Cœur du Jésus ».

Évitant de se mettre en avant il ouvre ces cahiers par ces paroles : « Mémoire de certaines choses qui sont arrivées à une certaine personne... » Ils ont été publiés sous le titre de « autobiographie » et traduits en de nombreuses langues.

Alonso Rodríguez a été Béatifié le 20 Mai 1825, par Léon XII (Annibale Sermattei Della Genga, 1823-1829) et Canonisé le 15 Janvier 1888, par Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903).
Saint Alphonse est le Patron de tous les Frères Jésuites.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Rodriguez.

Saint Alphonse Rodríguez, né le 25 Juillet 1533 à Ségovie (Espagne) et décédé le 31 Octobre 1617 à Palma de Majorque, dans les îles Baléares (Espagne), était un frère jésuite espagnol, portier au collège de Majorque durant presque toute sa vie. De vertu éminente et guide spirituel apprécié il a été canoniséen 1888. Liturgiquement il est commémoré le 31 Octobre.

Biographie

Fils de commerçant en laines et tissus, Alphonse a connu Pierre Favre, un des premiers jésuites, lorsque, de passage à Ségovie en 1541 pour une mission populaire, ce dernier logea chez ses parents et prépara Alphonse à faire sa première communion.

À 13 ans Alphonse se trouve avec son frère aîné Diego à Alcala pour y étudier. La mort inopinée de son père (en 1546) le force à les interrompre : sa mère lui demande de rentrer, n’étant pas en mesure, avec 9 enfants, de s’occuper seule du négoce paternel.

En 1558 il se marie avec Maria Juarez dont il a trois enfants. Il ne connaît que des malheurs : en trois ans il perd d’abord son fils Gaspar, ensuite sa fille Maria et sa femme (en 1567) et finalement son plus jeune fils Alphonse. De plus les affaires familiales périclitent : il doit fermer son commerce.

Dans cette grande adversité il trouve soutien et réconfort auprès des jésuites Luis de Santander et Juan Martinez. À travers ces tristes événements il croît dans une profonde union intime avec Dieu. Des mois de solitude, faite de pénitences et prières, le portent au désir de se faire jésuite.

Sa première demande d’admission (1568), est refusée : il est trop âgé (35 ans), est de santé fragile et n’a pas fait les études nécessaires à la prêtrise. Déçu mais sans renoncer à son projet il se rend à Valence, suivant le conseil du père Luis de Santander pour y étudier en vue du sacerdoce.

Deux ans plus tard il demande à nouveau son admission dans la Compagnie. S’il ne peut être Prêtre il accepterait avec plaisir d’y être frère, dit-il. Malgré l’avis négatif de ses conseillers le provincial Antonio Cordeses le reçoit avec ses mots : « Qu’il entre, nous le recevrons comme saint!» Alphonse commence son noviciat le 31 janvier 1571, à Valence. Après six mois au collège Saint-Paul de Valence il est envoyé à celui de Montesíon à Palma de Majorque. Il y restera 46 ans, jusqu’à la fin de sa vie…

Rodriguez occupe au collège diverses charges domestiques. En 1579 il y est nommé à la porterie. C’est dans cet humble office de portier de collège qu’il rayonne de sagesse, d’attention aux autres et esprit de service.

Sa vie spirituelle, d’évidente union à Dieu, étonne et attire les visiteurs. Cette activité monotone de la porterie lui permet d’encourager les étudiants, de consoler ceux qui sont dans la peine, de conseiller les inquiets et les tourmentés et d’aider les nécessiteux.

Après quinze ans d’un service sans relâche - Rodriguez a 61 ans - on lui donne un adjoint : il est ainsi dispensé des longues heures de présence à la porterie.

Mais son apostolat spirituel et pastoral continue. Personne de ceux qui passaient le seuil du collège - des étudiants le plus frivoles aux compagnons jésuites les plus austères - , n’était sans subir, ne fusse qu’indirectement, l’influence spirituelle de Rodriguez.

L’étudiant jésuite Pierre Claver, arrivé au collège en 1605, aime parler avec lui de choses spirituelles.

C’est Rodriguez qui suggère à Pierre Claver de se porter volontaire pour l’envoi en Mission en Amérique espagnole.

À partir de 1615, frêle et perclus, il est pratiquement confiné à son lit, se levant uniquement pour assister à la messe.

Alphonse Rodriguez meurt deux ans plus tard, le 31 Octobre 1617.

Vie spirituelle

La qualité et la profondeur de sa vie de prière sont peu connus de ses contemporains. Le Frère Alphonse Rodriguez était très discret.

Cependant après sa mort quatorze cahiers de ‘notes spirituelles’ tenus, en fait, à la demande expresse de son supérieur Religieux, sont découverts qui révèlent une vie remarquable d’union à Dieu, ayant même des accents Mystiques (extases et visions).

Sa spiritualité est Christocentrique. Ses notes partent de son expérience personnelle : présence de Dieu, mortifications diverses, obéissance. Il demande à être introduit dans le ‘Cœur du Jésus’.

Évitant de se mettre en avant il ouvre ces cahiers par ces paroles : « Mémoire de certaines choses qui sont arrivées à une cette personne… » Ils ont été publiés sous le titre de ‘autobiographie’ et traduits en de nombreuses langues.

Vénération

Béatifié par Léon XII en 1825, Alphonse Rodriguez est canonisé par Léon XIII le 15 Janvier 1888. Liturgiquement commémoré le 31 octobre, saint Alphonse est le saint patron de tous les frères jésuites

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Date de dernière mise à jour : 31/10/2018