Saint Firmin, Évêque d’Uzès, disciple, ami et biographe de Saint Césaire d'Arles (516-553). Fête le 11 Octobre.

Lundi 11 Octobre 2021 : Fête de Saint Firmin, Évêque d’Uzès, disciple, ami et biographe de Saint Césaire d'Arles (516-553).

001 2321033828La chasse de Saint Firmin à la Cathédrale d'Uzès dans le Gard.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/2143/Saint-Firmin.html

Saint Firmin

Évêque, disciple, ami et biographe de Saint Césaire d'Arles (? 553)

Originaire de Narbonne, il est disciple et ami de Saint Césaire d'Arles. A 22 ans, il est l'un des premiers Évêques de l'ancien diocèse d'Uzès dans le Gard.

Nous le trouvons parmi les signataires du Concile d'Orléans en 541. Sa réputation d'orateur et de théologien s'étendit jusqu'en Italie. Il meurt à l'âge de 37 ans.

Firmin, né à Narbonne, vient à Uzès auprès de son parent Roricius, Évêque de cette ville. Un Prêtre s'y fait son précepteur et l'instruit longuement des sciences divines et humaines.

Il devient cher au vieil Évêque à cause de sa science et de sa sainteté. Roricius l'élève au Sacerdoce et finalement le prend pour coadjuteur.

L'activité de Saint Firmin s'exerce dans les limites du diocèse et au-delà, chez les Gabales en particulier.

A son tour, il fait élever Ferréol, son neveu, qu'il désignera pour successeur et qui sera mis au rang des Saints, comme lui. (source: Les Saints du diocèse de Nîmes)
Il est fêté en même temps que Firmin, "Évêque de Viviers au début du VIIe siècle, qui aurait été le père de Saint Aule et a été de tout temps fêté dans le diocèse de Viviers." (Saint Firmin, évêque - Église catholique en Ardèche)

À Uzès en Gaule Narbonnaise, après 552, Saint Firmin, Évêque. Disciple de Saint Césaire d’Arles, il enseigna à son peuple la parole de vérité.
Martyrologe romain.

S9ulw4py15igsr640d1cwkkbdx0La chasse de Saint Firmin à la Cathédrale d'Uzès dans le Gard (2).
Photo : http://albert-danielle.eklablog.com/la-cathedrale-d-uzes-dans-le-gard-2-a100462975

http://www.midilibre.fr/2012/10/08/histoire-le-quatrieme-eveque-d-uzes-saint-firmin-516-553,574460.php

Histoire: le quatrième Évêque d'Uzès Saint Firmin (516-553)

Né à Narbonne, en 516, Firmin, qui par sa mère était descendant de Clovis, s’était fait connaître et apprécier à Uzès pour « sa profonde sagesse, sa rare vigilance, sa douce et ferme administration » comme coadjuteur auprès de son oncle Rorice, un octogénaire évêque.

Fort logiquement il lui succéda en 538 et fit profiter son diocèse de ses multiples qualités. «Travaillant de toutes ses forces à son Salut et à celui des autres, écrit Marie de Parseval, au début du XXe siècle, dans la Dépêche du Midi, son zèle infatigable ne s’arrêta point aux limites pourtant étendues de son diocèse».

Il contribua au développement d’Uzès et à la construction de plusieurs églises (St Baudile et St Jullien).

Il participa à deux Conciles des évêques des Gaules, en 541 et en 549, à Orléans. Il y brilla « par sa science et sa Piété » et se trouva rangé parmi « les plus illustres évêques de l’Eglise Catholique ».

Il décéda dans sa propriété de Firmignargues.

Naît alors une bien belle légende. Son corps fut ramené à Uzès sur un char tiré par quatre bœufs.

Traversant une épaisse forêt, le cortège fut attaqué par un énorme ours qui tua l’un des bœufs. L’animal qui ne se défend pas est saisi et attelé au char avec les trois bœufs.

C’est porté par cet étrange attelage que le corps de l’évêque entra dans la cité… pas encore ducale, et  enseveli le 11 octobre 553, dans l’église Saint Baudile qui se trouvait au quartier actuel de la Perrine donna lieu à un important pèlerinage: le saint (on ne sait pas exactement quand il a été Canonisé) avait la réputation de guérir les déments.

Thomas Platter, en 1597, dans ses Mémoires, témoigne que les reliques étaient encore « le but de fortes processions et pèlerinages pour exorciser les gens possédés de l’esprit malin ».

Le peuple fut abusé et les autorités ecclésiastiques décidèrent de cacher les reliques qui ne réapparaîtront que 500 ans plus tard.

Un bourg populeux s’était entre temps formé autour de la Basilique… Les reliques du Saint Évêque disparurent à nouveau au cours des guerres de religion mais un bras avait été auparavant déposé en l’église Saint-Firmin du diocèse de Maguelonne, détruite elle aussi comme Saint-Baudile par les protestants.

Au début du XIXe siècle, raconte Lionel d’Albiousse dans son livre Histoire de la ville d’Uzès  (1903),  le propriétaire de terrain où était située cette dernière église, déterra une caisse en plomb sur laquelle était inscrit: Sanctus Firminus.

C’est pourquoi des reliques de Saint-Firmin sont déposées dans une riche chasse que l’on peut voir à gauche, dès l’entrée dans la Cathédrale.

Date de dernière mise à jour : 10/10/2021

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