Saint Frumence, Évêque (IVe siècle). Fête le 27 Octobre.

Vendredi 27 Octobre 2017 : Fête de Saint Frumence, Évêque, un des apôtres de l'Éthiopie (IVe siècle).

Sdj27octFrumence est fêté le 27 Octobre par l'Église catholique romaine, le 30 Novembre par l'Église orthodoxe et le 18 Décembre par les Églises orthodoxes orientales.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/8725/Saint-Frumence.html.

Saint Frumence

Un des apôtres de l'Éthiopie au IVe siècle (+ v. 360)

Il fut l'un des apôtres de l'Éthiopie où il est nommé: abba Salama.
Il était originaire de l'Inde, et, avec un de ses amis, "explorateur philosophe" selon ce que nous en savons par l'historien Rufin (Patrologie latin. 21) il pénétra en Haute Ethiopie.

A leur retour faisant escale à Massouah, sur la côte égyptienne, ils furent emmenés comme esclaves du roi à Aksoum la capitale.

Sa conduite lui permit quelque liberté ce dont il profita pour annoncer l'Évangile.
Libéré par la régente Amida, il fut ordonné Prêtre puis, à la demande de la communauté Chrétienne, il fut sacré Évêque par saint Athanase d'Alexandrie. Il retourna en Abyssinie et les fidèles l'appelèrent "le révélateur de la Lumière".

Originaire de Tyr, en Phénicie, il fut enlevé par des pirates avec son frère Edessios. Frumence se fit remarquer à la cour royale d'Abyssinie et devint même économe du palais. Il se rendit près de Saint Athanase, patriarche d'Alexandrie qui l'ordonna Évêque et c'est ainsi qu'il devint le premier Évêque du royaume d'Axoum.
(Fêté également le 30 novembre).

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http://www.magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_frumence.html

Saint Frumence
Évêque
(IVe siècle)

Saint Frumence était encore enfant, lorsque le philosophe romain Mérope, son oncle, l'emmena, lui et son frère Édèse, dans un voyage qu'il fit en Éthiopie.

Son voyage achevé, il s'embarqua pour revenir dans sa patrie. Le navire qui le portait avec ses neveux s'arrêta dans un certain port pour y faire les provisions nécessaires à l'équipage.

Les barbares du pays pillèrent le navire, et passèrent au fil de l'épée tous ceux qui le montaient.

Frumence était alors assis sur le rivage, sous un arbre, avec son frère, et préparait sa leçon. Les barbares eurent pitié de leur innocence, de leur candeur et de leur beauté et les conduisirent à leur roi.

Le prince éthiopien s'intéressa à leur sort et prit un soin particulier de leur éducation ; il fit Édèse son échanson, et Frumence son trésorier et son secrétaire d'État.

Étant près de mourir, il leur donna la liberté ; mais la reine les pria de rester et de continuer à l'aider de leurs conseils jusqu'à ce que l'héritier du trône fût en âge de régner.

Frumence profita de son autorité pour disposer ce peuple à recevoir la connaissance de l'Évangile, et fit bâtir une église pour les réunions des nouveaux chrétiens.

Quand le prince eut atteint sa majorité, Frumence résigna entre ses mains l'administration du royaume et demanda la permission de retourner dans sa patrie.

Arrivé à Alexandrie, il alla trouver Saint Athanase, lui raconta son histoire, lui parla de la chrétienté naissante de l'Éthiopie, des bonnes dispositions de ses habitants, et le supplia d'envoyer un évêque et des Prêtres pour travailler à la conversion du peuple entier.

Athanase, plein de joie et d'admiration, lui dit : « Qui mieux que vous peut accomplir cette œuvre ? »

Il l'éleva promptement au Sacerdoce et à l'épiscopat et l'envoya prêcher l'Évangile.

L'Évêque fut accueilli avec bonté par le prince, qui se convertit et aida lui-même à éclairer la nation entière.

Frumence fit bâtir de nombreuses églises. Ses miracles ne contribuèrent pas peu au succès de sa mission.

Il eut à souffrir des menées des hérétiques ariens, qui cherchèrent à nuire à son apostolat ; mais il demeura toujours invincible champion de la Foi de Nicée et eut l'honneur d'être appelé par le grand Athanase : Père du salut.

Le saint Évêque continua d'édifier l'Église d'Éthiopie par ses discours, ses vertus et ses miracles, jusqu'à sa mort, à l'âge d'environ cent ans.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Frumence_d%27Aksoum.

Frumence ou Frumentius (né à Tyr, ayant vécu au IVe siècle) introduisit le christianisme en Éthiopie et convertit le roi Ézana.

D'origine syrienne et de culture grecque, il fut le premier évêque d'Aksoum, consacré par Athanase, archevêque d'Alexandrie. Il est appelé Abba Salama (le « Père de la Paix ») dans la tradition éthiopienne.

Biographie

Son histoire est racontée dans l'Histoire ecclésiastique de Rufin d'Aquilée (I, 9 ; récit repris par Socrate le Scolastique, I, 19 ; par Sozomène, II, 24 ; par Théodoret de Cyr, I, 22).

Son oncle, le philosophe Mérope de Tyr, décida de se rendre en Inde à l'exemple de Métrodore, que ses voyages en ces contrées lointaines avait rendu célèbre sous le règne de Constantin.

Il se fit accompagner par ses deux neveux, Frumence lui-même et son frère Édésius, qui étaient encore enfants.

Mais comme ils étaient sur le chemin du retour, ils eurent la malchance de faire halte dans un port du royaume d'Aksoum dans une période de rupture de trêve entre ce royaume et les Romains.

Leur navire fut assailli, l'équipage et Mérope lui-même massacrés, Frumence et Édésius épargnés en raison de leur jeune âge et conduits chez le roi.

Celui-ci fit d'Édésius son échanson et de Frumence, dont il remarqua l'intelligence et les connaissances, son secrétaire.

Les deux frères occupèrent bientôt une place éminente au palais royal, et quand le roi mourut, il les affranchit.

Mais la reine veuve devait affronter une régence difficile, et elle les supplia de rester auprès d'elle comme les seuls à qui elle pouvait se fier.

Frumence assuma donc le gouvernement pendant la minorité du roi Ézana. C'est à cette époque qu'il commença à organiser le culte chrétien dans le royaume, au bénéfice notamment des commerçants originaires de l'Empire romain qui y résidaient ; il y fit construire les premières églises.

Quand le roi Ézana atteignit sa majorité, les deux frères, malgré toutes les supplications du roi et de sa mère, décidèrent de rentrer au pays.

Édésius se hâta de regagner Tyr pour embrasser ses proches. Mais Frumence ne songeait qu'à son devoir religieux, et à l'obligation de mener à terme la conversion de l'Éthiopie.

Il se rendit à Alexandrie pour y rencontrer l'archevêque Athanase (alors, précise Rufin, au début de son épiscopat), lui décrivit les germes d'évangélisation qu'il avait semés, les communautés chrétiennes qui n'attendaient plus qu'un pasteur, et lui suggéra de nommer un évêque.

Athanase, présidant un Concile réuni sur cette question, lui répondit qu'il était le plus à même de remplir cette mission. Il l'ordonna et le renvoya à Aksoum.

Rufin précise pour terminer qu'il avait recueilli cette histoire de la bouche d'Édésius, qui était devenu Prêtre par la suite.

Frumence est fêté le 27 Octobre par l'Église catholique romaine, le 30 Novembre par l'Église orthodoxe et le 18 Décembre par les Églises orthodoxes orientales.

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http://orient.chretien.free.fr/FrumenceTyr.htm

Saint Frumence de Tyr

L’apôtre de l'Ethiopie

Saint Frumence est né à Tyr vers l'an 315. On ne connait pas ses parents, ni l'histoire de son enfance, mais les historiens estiment que vers l'année 330, sous le règne de l’empereur romain Constantin, un certain Meropius ou Mérope, philosophe, médecin de profession et fervent Chrétien, partit de Tyr pour faire un voyage d'exploration et d'évangélisation sur les côtes du sud de la mer Rouge vers l'Inde.
Il amène avec lui ses deux élèves préférés, Edèse et Frumence.

Un jour, sur le chemin du retour, leur navire aborda dans un port éthiopien, très probablement Adoulis, aujourd'hui en Érythrée.
L'Ethiopie était beaucoup plus étendu qu'il ne l'est de nos jours, il s'étendait sur les deux rives de la mer Rouge, allant jusqu'aux confins de l'Égypte; à l'Ouest et au Sud, il était limité par le Soudan et l'océan Indien.
Mérope et tout l'équipage furent massacrés, probablement pour voler la cargaison, par les indigènes.
La piraterie fait partie jusqu'aujourd'hui de cette partie de l'Afrique. En plus la paix ne régnait pas à cette époque entre les Romains et les Aksoumites.

Frumence et son frère échappèrent heureusement au massacre, peut-être à cause de leur jeunesse.
Conduits à la cour pour être vendus comme esclaves, ils plurent au roi qui les attacha à son service.
Le plus jeune, Edèse (connu en Ethiopie sous le nom de Sydracos), reçut la charge d'échanson royal; à Frumence, le monarque confia la surveillance des archives, la direction du palais et le trésor; il reçut le nom de Feriemenaios.
Les deux jeunes esclaves s'acquittèrent de leur mieux de ces fonctions si délicates. Afin de récompenser leurs loyaux services, le souverain d'Aksoum rendit la liberté aux deux frères peu de temps avant sa mort.

Après le décés du roi, les jeunes gens voulurent alors rentrer à Tyr mais la reine mère, dont le fils, Tzahem, était trop jeune pour régner, leur demanda de demeurer avec elle pour l'aider dans l'éducation de son enfant et le gouvernement du royaume.
Ils y consentirent.

Frumence occupa à la cour une situation très importante et acquit sur l'impératrice et le jeune prince une influence considérable.
Il profita de cet état de choses pour assurer le libre exercice de la religion Chrétienne aux négociants byzantins ou romains qui fréquentaient les principaux marchés d'Ethiopie.

Il les engagea à se fixer des lieux de réunion, à se construire des oratoires où ils prieraient Dieu en commun.
Plus tard, il fit bâtir une église. Où fut-elle élevée? On peut supposer que c'était dans un port du royaume, puisqu'elle était surtout destinée aux Chrétiens venus de l'étranger et que leurs affaires appelaient en Ethiopie.

Or, à Massaouah, il y a un édifice, aujourd'hui converti en mosquée, qui passe pour avoir été bâti par Frumence.
Lorsque Massaouah était encore Chrétienne, cet édifice était une église dédiée à la Sainte Vierge et jouissait d'un droit d'asile qui a été respecté depuis par les conquérants musulmans, même à l'égard des Chrétiens et des idolâtres.

Lorsque le jeune prince eut atteint l'âge requis pour régner, les deux tuteurs lui remirent les rênes du pouvoir et obtinrent de lui l'autorisation de gagner l’Égypte.
C'était aux environs de l'année 345. Arrivés en Égypte, les deux frères se séparèrent. Edèse s'en revint seul à Tyr.
A son arrivée, il décrivit avec enthousiasme, et émotion, leurs années d'exil et le merveilleux projet de son inséparable compagnon et il reçut la prêtrise.
Puis la vie reprit pour lui son cours normal, et l'Éthiopie ne fut plus qu'un souvenir très cher, souvent présent à son esprit.

Mais Frumence, par une inspiration particulière de la Providence, alla à Alexandrie trouver Saint Athanase qui avait été récemment rétabli sur le siège patriarcal.
Il lui raconta les péripéties de son séjour dans le royaume d'Aksoum, la bienveillance des princes envers les Chrétiens, les progrès que la Foi avait déjà faits dans ce pays.
Enfin, il supplia le patriarche d'envoyer un Évêque et des Prêtres pour travailler à l'évangélisation.

- Frumence, cet Évêque que vous me demandez, je l'ai là sous la main, et personne au monde n'est plus qualifié que lui pour christianiser ce pays, et Baptiser sa reine. Lui dit Saint Athanase.
Et devant son regard interrogateur, il poursuivit: - C'est vous, et vous seul, qui ferez de l'Éthiopie ce bastion avancé du Christianisme en Afrique.

-Mais, si j'aime cette patrie de toutes mes forces, je ne suis qu'un simple fidèle de l'Église, incapable de tenir ce rôle écrasant.
- Qu'à cela ne tienne, il vous sera plus aisé de devenir Évêque, qu'à moi de trouver un prélat aussi capable que vous de mener à bien cette tâche.
Vous avez ma confiance, et Dieu vous viendra en aide.

Frumence ne pensait plus qu'à son prochain voyage, et à la mission qui l'attendait. Il étudia avec zèle, devint un théologien accompli, fut ordonné Prêtre et reçut enfin sa mitre d'Évêque.

Son rêve était devenu réalité, et sa promesse à la reine Sophie, son unique raison de vivre.
La famille royale accueillit son retour avec une joie difficile à décrire.
Il instruisit, en même temps que la Reine et son fils, toute la cour; et bientôt tout le pays, suivant l'exemple royal, demanda à entendre la Parole du Christ, et à recevoir le Baptême.

La Croix régnait sur l'Éthiopie, et devait y rester plantée au-delà de sa mort. Le grand apôtre de l’Éthiopie mourut vers 380 probablement à Aksoum. Il était âgé de soixante-dix ans environ.

Un sanctuaire fut érigé en son honneur à quelques lieues d'Aksoum, à Maï Gouagoua : d'où le nom de Frérnona donné à la localité.
Au XVIIe siècle, les Pères Jésuites y avaient une de leurs missions. Aujourd'hui, le pays est devenu domaine et résidence de l'Évêque, chef de l'Église éthiopienne.

Mais combien d'Ethiopiens savent que cette Croix qu'ils vénèrent, et fêtent chaque année en grande pompe, dans un grand élan de ferveur et d'amour, ce symbole du Christ qui les unit tous, et qu'ils nomment « maskal », c'est à Frumence de Tyr, esclave et Évêque, qu'ils la doivent.

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Date de dernière mise à jour : 27/10/2017