Saint Louis Guanella, Fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence. Fête le 24 Octobre.

Mardi 24 Octobre 2017 : Fête de Saint Louis Guanella, Fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence (✝ 1915.).

Donguanella 11(Voir la photo en grand format : donguanella.jpg donguanella.jpg)

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Saint Louis Guanella

Fondateur de la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence (✝ 1915).

À Côme en Lombardie, Prêtre, qui fonda la Congrégation des Serviteurs de la Charité et, avec la bienheureuse Claire Bosatta, celle des Filles de sainte Marie de la Providence (en anglais) - (en italien).
Né en 1842 dans une famille simple et pieuse, son désir était de servir les pauvres et les plus nécessiteux.
Ordonné Prêtre en mai 1866, il passa de nombreuses années à servir en différents lieux. Ses idées étaient influencées par le travail effectué par saint Jean Bosco pour les jeunes et par saint Joseph Cottolengo pour les handicapés.
Il passa trois ans avec Jean Bosco.
En 1881, il fonda la Communauté Religieuse des Filles de Sainte Marie de la Providence puis, en 1908, une Communauté de Frères et de Prêtres, les serviteurs de la Charité, pour aider, instruire et réhabiliter les miséreux.
Il commença aussi à œuvrer pour les personnes âgées dont les besoins étaient souvent ignorés.

Béatifié par Paul VI le 25 octobre 1964. Canonisé le 23 octobre 2011 par Benoît XVI en même temps que Guy-Marie Conforti et Bonifacia Rodríguez de Castro.

"Le Pape a souligné qu'il a vécu avec courage et détermination l’Évangile de la Charité, le grand commandement.
Il est devenu compagnon et maître, réconfort et soulagement des plus pauvres et des plus faibles.

L'Amour de Dieu animait en lui le désir du bien pour les personnes qui lui étaient confiées, dans leur vie au quotidien.
Il cultivait en son cœur l'espérance que chaque homme créé à l'image et ressemblance de Dieu... puisse donner aux autres le meilleur de lui-même et dans son témoignage, aussi chargé d'humanité et d'attention pour les derniers, nous reconnaissons un signe lumineux de la présence et de l'action bénéfique de Dieu."
(source: VIS 20111024 630)
L’ami des pauvres - Don Louis Guanella - Afrique Espoir
Le site de la congrégation des Servants of Charity (en anglais)

À Côme en Lombardie l’an 1915, Saint Louis Guanella, Prêtre, qui fonda la Congrégation des Serviteurs de la Charité et celle des Filles de la Providence, pour subvenir aux besoins des miséreux et des affligés et les faire parvenir au Salut.
Martyrologe romain.

"Saisissez toute occasion de vous aider les uns les autres"

Guanella 1http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171024&id=16887&fd=0

Saint Louis Guanella
Prêtre et Fondateur de deux Congrégations
« Filles de la Providence »
« Serviteurs de la Charité »

Luigi Guanella naît à Fraciscio di Campodolcino (Lombardie, Italie), le 19 Décembre 1842.
La situation géographique particulière de la terre sur laquelle il grandit forgea en lui un caractère trempé : fermeté, tempérance, esprit de sacrifice.
Il se distingua toujours par sa grande Foi, enrichie et alimentée par la piété populaire, qu’il respirait au contact des gens simples et pauvres.

Il fit ses études au collège Gallio de Côme et dans divers Séminaires diocésains. Il fut ordonné Prêtre en 1866 et peu après, nommé curé à Savogno.
Il se consacra avec beaucoup de zèle aux jeunes, en s’occupant de leur scolarisation et en rendant vie à l’Action Catholique.

Dans le même temps, il prit contact avec Don Bosco. Fasciné par le charisme Salésien, il essaya d’ouvrir un collège pour les jeunes, mais l’entreprise n’aboutit pas.
Il voulut cependant rester avec Don Bosco, et il devint salésien en 1875. Il fut responsable de l’Oratoire Saint Louis à Turin, et peu après, il fut nommé directeur du Collège Dupraz à Trinità (Cuneo).

Il ne resta dans la Congrégation que trois ans ; le Seigneur en avait disposé autrement : l’Évêque le rappelait dans son diocèse.
Désigné par son Évêque pour diriger un home pour personnes âgées pauvres, il trouva sur place un groupe d’Ursulines qu’il organisa en Congrégation : « Filles de la Providence ».

La nouvelle Congrégation se consacrait à l’éducation de la jeunesse, spécialement la plus pauvre et abandonnée, à l’aide aux malades, mentaux et autres, à l’accompagnement et au soutien des personnes âgées abandonnées.

À Côme, il fonda la Maison de la Divine Providence, au milieu de laquelle il érigea le sanctuaire du Sacré-Cœur.
Avec le soutien de son Évêque, il fonda aussi la branche masculine : les « Serviteurs de la Charité », avec les mêmes objectifs.
Ses Congrégations fleurirent en Italie, en Suisse et aux États-Unis. Pour aider les mourants, il fonda la Pieuse Union du Passage de St Joseph. Il édifia plusieurs églises et œuvres pour les immigrés et les marginaux.

Ce qu’il apprit de son expérience faite chez Don Bosco, ce ne fut pas seulement la préférence pour les jeunes, qu’il cultiva pendant toute sa vie, mais en particulier l’obéissance aveugle et désintéressée dans ses conflits avec des supérieurs. Comme Don Bosco, il obéit à son Évêque, malgré sa souffrance et l’incompréhension.

Il passa de la Terre au Ciel à Côme le 24 Octobre 1915.
Luigi Guanella a été Béatifié le 25 Octobre 1964, par le Bienheureux Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978), et Canonisé le 23 Octobre 2011, par le Pape Benoît XVI.

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L’ami
des pauvres

Don Louis Guanella

Connu pour son œuvre d’assistance aux personnes âgées et aux personnes handicapées mentalement ou physiquement, dans des centres appelés «maisons de la Divine Providence».
En 1881 il fonda deux Congrégations Religieuses: les Filles de Sainte Marie de la Divine Providence et les Serviteurs de la Charité, qui continuent encore aujourd’hui à offrir, un peu partout dans le monde, leur assistance et leur solidarité aux souffrants.
En privilégiant les catégories des gens âgés, des handicapés et des enfants abandonnés.


Né dans une famille de treize enfants, à Fraciscio (Côme, dans le nord de l’Italie), le 19 décembre 1842.
Il fit ses études au séminaire diocésain et fut ordonné Prêtre en 1866. A la fin d’une expérience de quelques années de vie pastorale à Savogno et trois ans auprès de Don Bosco, l’abbé Guanella commença son travail au service des plus pauvres.
Son attachement à la Prière, son effort de communion permanente avec Dieu se traduiront bientôt dans un dévouement toujours plus intense envers les pauvres et les personnes handicapées.


Aujourd’hui

La Congrégation des Serviteurs de la Charité est aujourd’hui présente dans 19 nations (Italie, Suisse, Espagne, Roumanie, Pologne, Israël, U.S.A., Brésil, Chili, Paraguay, Colombie, Guatemala, Mexique, Philippines, Inde, Nigeria, Congo, Ghana, Vietnam), sur 4 continents, active dans le domaine de l’éducation, la réadaptation, la santé et l’assistance, la promotion culturelle des personnes sans instruction de base.
La branche féminine, la Congrégation des Filles de Sainte Marie de la Divine Providence, est présente dans 14 nations de 3 continents (Italie, Suisse, Espagne, Roumanie, Inde, Philippines, Colombie, Mexique, Argentine, Paraguay, Chili, U.S.A., Canada, Brésil) dans de multiples œuvres du domaine de l’éducation, de la réadaptation et du secteur socio-sanitaire. La Supérieure Générale est sœur Serena Ciserani.
Pour effectuer avec compétence et efficacité leur mission, les deux Congrégations utilisent des laïcs formés à l’école du charisme, du personnel spécialisé et s’appuient sur la recherche scientifique réalisée par leurs propres moyens.

Les laïcs (coopérateurs, ex-élèves, opérateurs, hôtes, leur famille, groupes familiaux, collaborateurs paroissiaux, associés, membres du volontariat national et international, Asci) forment ensemble le Mouvement Laïc Guanellien, un réseau – déjà dans le cœur du Fondateur – reliant entre eux toutes les personnes et les groupes qui, à différent titre, font référence au charisme de la Charité, tout en respectant leur cheminement et leur identité spirituelle.


Esprit - Providence

Lors de la Béatification de Don Guanella, le 25 octobre 1964, Paul VI se demanda comment «définir en synthèse son âme et son œuvre».
Le Pape répondit avec une expression habituelle à Don Guanella : «C’est Dieu qui fait!» C’est Dieu qui suscite ses collaborateurs pour rendre la terre plus hospitalière aux pauvres et aux malheureux.


Compassion - Partage

Nous entendons par ces deux mots, la capacité d’entrer en syntonie éducative avec l’autre quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve.
C’est-à-dire difficultés de relation, handicap, maladie, abandon, non autosuffisance, inadaptation …
La compassion ou l’empatheia est le contraire de l’antipathie qui considère l’autre comme un ennemi, une hostilité ou obstacle à ma vie.
Elle se distingue aussi de la sympathie qui est fusion ou ensemble des sentiments caractérisés par l’accueil et acceptation de l’autre.

La pédagogie guanellienne relativement liée à l’esprit de Compassion, Don Guanella disait : «Il convient de porter la pauvreté de mon prochain comme Le Christ a porté la nôtre ».
Un partage qui fait référence à l’icône du Bon samaritain (Luc 10, 25-37), et, à celle des disciples d’Emmaüs (Luc 24, 13-34), comme image de solidarité qui veut dire «marcher ensemble».
L’esprit de partage nous invite à rencontrer la personne en danger ou en situation difficile dans l’intention de vivre ensemble les moments de joie et des difficultés ou peines afin de parvenir à une voie qui conduit à la libération et à la vie digne.
Partager dans l’esprit guanellien signifie aussi se faire présent. On ne peut pas partager si l’on n’est pas avec quelqu’un.
Don Guanella appelait cette présence «la Charité de la personne» qui est différente de celle de l’argent.
Don Guanella disait : « L’homme sociable a besoin de verser son cœur dans les cœurs de ses frères en vue d’écouter leur voix, affection et discussion» (Regl. F.M.P., 18911, in S.p.C p.704).
Puisque la personne humaine étant un être fondamentalement relationnel, elle ne peut pas vivre sans cultiver ses relations par les moyens de la communication.


Patience

La patience dans l’optique guanellienne ne se présente pas comme un blocage des changements, mais comme la vertu du «savoir attendre» de manière active.
Elle doit favoriser la croissance de la personne. Patience dans ce contexte veut dire savoir respecter le temps – parfois très long – des rythmes denses et lents pendant lesquels on rencontre des difficultés non communes, sans prétendre les résoudre immédiatement.
Cela signifie qu’avoir la patience éducative veut dire être totalement à la disponibilité de la personne quelle que soit sa situation. C’est savoir attendre avec confiance devant les erreurs et les fragilités humaines.


Équilibre - Autocontrôle

L’équilibre est le thermomètre de la maturité d’une personne. Nous pouvons définir l’équilibre et l’autocontrôle comme la correcte modalité de dosage, de douceur et de la force vis-à-vis de soi-même et des autres.
Ils présupposent une connaissance profonde de soi, de ses propres qualités et limites. Les deux termes se traduisent dans le savoir valoriser adéquatement ses propres forces en dépensant les meilleures énergies au service des autres sans excès de zèle.
Ils rendent la personne capable de donner la réponse juste et modérée.
Ils collaborent cordialement avec ceux qui vivent en contact avec les personnes en situation difficile sur le plan physique, affectif et émotif.
Puisqu’ils exigent de la part de l’éducateur guanellien d’avoir une bonne dose de maturité et d’équilibre dans le comportement difficile des enfants.


Sens de coresponsabilité

Le sens de coresponsabilité fait allusion à la conscience qui doit être toujours tenue vivante dans le cœur de l’éducateur guanellien.
Il demande que la félicité et la réussite de la personne nous soient confiées entre nos mains (C.F.C. p.44).
C’est à travers le sens de coresponsabilité que l’éducateur guanellien découvre son devoir ardent et noble dans le milieu éducatif.
Eduquer à la manière guanellienne exige en fait cette capacité de travailler en groupe pour les mêmes objectifs et styles.
C’est ainsi qu’il convient toujours de cultiver l’esprit de famille qui doit régner dans nos centres éducatifs en vue de créer une ambiance sereine de collaboration et de savoir être-ensemble.
P. Justin Onganga sdc.

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Date de dernière mise à jour : 24/10/2017