Sainte Foy de Conques, vierge et martyre (IIIe s.). Fête le 06 Octobre.

Vendredi 06 Octobre 2017 : Fête de Sainte Foy de Conques, vierge et martyre (IIIe s.).

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Sainte Foy de Conques
Vierge et martyre
(† IVe siècle)

Jeune fille d'Agen, elle mourut martyre, encore vierge, aux premiers temps de l'évangélisation de sa région : elle fut brûlée vive.

On ne parla d'elle qu'à partir du IXème siècle, lorsqu'un Moine de Conques (Aveyron) vint prendre ses reliques à Sainte Foy d'Agen pour les emporter dans son Abbaye.

Faute de reliques, cette Abbaye dépérissait ; mais la venue de ces reliques, dans l'Abbaye qui se trouvait sur le chemin de Compostelle, la fit prospérer. Les pèlerins qui s'y arrêtaient furent témoins de nombreux miracles.

Le culte de cette Sainte se répandit en France, au Portugal, en Espagne ainsi qu'en Amérique du Sud, d'où les nombreuses « Santa Fe ».

Sainte foy de conques

http://fr.wikipedia.org/wiki/Foy_d%27Agen.

À la fin du IIIe siècle en Gaule quelques persécutions ont lieu après l'édit de Dioclétien.

À Agen, c’est à cette période que naît Foy ou Foi, plus exactement née en 290, qui appartenait à une très riche famille gallo-romaine.

Elle a défendu sa Foi Chrétienne, jusqu'à mourir pour elle.

Cuite sur un lit d’airain et décapitée, à l'âge de treize ans, à Agen, en 303, après avoir comparu devant le tribunal de Dacien, proconsul romain durant le règne de l’empereur Maximien.

Avec elle, moururent sa sœur Sainte Alberte, Saint Caprais et d'autres habitants chrétiens de la ville venus partager le sort de la martyre.

Elle n'était guère connue en dehors de la région, jusqu'à ce jour de 866 où un moine de Conques, dans le Rouergue, Avariscius, vole ses restes dans l'église de Sainte Foy d'Agen pour les rapporter dans son abbaye de Conques qui manquait de reliques, pour attirer la foule des pélerins, en recherche d'actes de Foi.

Ce moine aurait passé dix ans à Agen pour endormir la méfiance de ses collègues avant de s'emparer des restes sacrés.

Il semble toutefois plus probable que les ossements de Sainte Foy ont été mis à l’abri dans l'Abbaye lors des invasions normandes qui dévastaient les bords de la Garonne dans les années 800.

Quoi qu'il en soit, l'Abbaye connut dès lors une grande prospérité et, comme elle se trouvait sur une des routes des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Podiensis), les « Jacquiers » s'arrêtaient pour prier devant la belle statue d'or qui contenait le crâne de la martyre.

Elle est fêtée le 6 octobre, jour supposé de son exécution.

30884447

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1970/Sainte-Foy.html.

C'est une vraie martyre qui défendit sa Foi en Jésus-Christ, jusqu'à la mort, à Agen. Mais on ne parlait guère d'elle en dehors de la région.
Jusqu'au jour où un moine de Conques, dans le Rouergue, vint voler ses reliques dans l'église de Sainte Foy d'Agen pour les porter dans son abbaye qui en manquait pour attirer les pèlerins.

L'Église d'Agen a été fondée au IVe siècle à la suite des martyres de Sainte Foy, Saint Caprais, Saint Vincent et de nombreux jeunes chrétiens.
"Sainte Foy naquit vers 290 à Agen et appartenait à une famille noble gallo-romaine. Elle fut instruite des vérités de la Foi par sa nourrice.

Par la suite, elle demanda à saint Caprais de la Baptiser à l'insu de sa famille. Elle consacrait son temps à Prier et à secourir les plus nécessiteux.

En 303, Dacien, préfet d'Agen, relança les persécutions contre les chrétiens en promulguant un édit : «tout chrétien doit être dénoncé et sera châtié sur le champ».

Elle fut dénoncée par son père pour s'être déclarée Chrétienne. Elle subit l'épreuve du lit d'airain pour être brûlée, mais la pluie éteignit le feu. Elle fut décapitée le 6 octobre."

Son corps fut enseveli dans la chapelle du Martrou. Ses reliques furent transférées dans une Basilique construite en son honneur par saint Dulcide.

Voyant la notoriété de l'abbaye de Conques périclitée, les moines décidèrent de dérober les reliques de sainte Foy.

Ceux-ci y parvinrent en 866 et ne furent pas condamnés. En effet, la légende veut qu'en ramenant leur larcin, un miracle se produisit : un aveugle retrouva la vue en touchant le sac contenant les reliques de la sainte.

Depuis le 14 janvier 866, les donations affluent au monastère de Conques. Notons entre autre que le miracle de l'aveugle Guibert, vers 985 entraîne des foules venues de l'ensemble du pays vers Conques.
(Diocèse d'Agen - les saints fondateurs - Sainte-Foy, vierge et martyre)

Voir aussi l'Année jubilaire Sainte-Foy, juillet 2003 à novembre 2004, pour le 1700ème anniversaire de la mort de Sainte Foy d’Agen
Entre légende et réalité, sainte Foy, jeune martyre est le symbole de l’enracinement de la Foi Chrétienne en Agenais.

Maximien a pris le pouvoir en 284 (co-empereur avec Dioclétien). Il va en Gaule et "tente d'écraser les bagaudes partout à la fois. Il n'y parvient pas - une armée régulière étant défavorisée face à une guérilla -, mais il en profite pour faire supplicier tous les Chrétiens qui lui sont livrés.
Ainsi meurent Crépin et Crépinien à Soissons, Rogatien et Donatien à Nantes, Lucien à Beauvais, Foy à Agen, et d'autres encore. Cette année 290, sans qu'ils s'en doutent, marque cependant pour les Chrétiens gaulois la fin de leurs tribulations.
Pendant quinze siècles, l'Église de France ne connaîtra plus jamais de persécution voulue et organisée par le pouvoir politique." (source: Historia - La Gaule baptisée du sang de ses martyrs)

À Agen, peut-être au IVe siècle, Sainte Foy, martyre.
Martyrologe romain.

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Date de dernière mise à jour : 06/10/2017