La Souffrance, Les âmes "victimes" et L'Heure Sainte...1ère Partie.

LA PAIX SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES

LA SOUFFRANCE, LES ÂMES VICTIMES ET L’HEURE SAINTE…1ère Partie.


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Pour ceux qui sont les plus avancés spirituellement, les plus Amoureux de Dieu, les plus remplis de Compassion, les plus Humbles et qui désirent s’unir aux Souffrances de Jésus lors de Son Agonie au Gethsémani dans la nuit du Jeudi au Vendredi Saint juste après La Sainte Cène et avant Son arrestation et Sa Passion, j’aimerais laisser Jésus nous faire méditer cette Heure Sainte.

Pour commencer, j’aimerais rappeler cet appel de Jésus à Sainte Marguerite-Marie de commémorer cette heure pour s’unir aux souffrances de Jésus et apaiser sa douleur.

L’Heure Sainte (du jeudi au vendredi de 23h00 à 00h00).

« Toutes les nuits du jeudi au vendredi, je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j'ai bien voulu sentir au Jardin des Oliviers, et laquelle tristesse te réduira, sans que tu la puisses comprendre, à une espèce d'agonie plus rude à supporter que la mort.

Et, pour m'accompagner dans cette humble prière que je présentais alors à mon Père parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit, pour te prosterner pendant une heure avec moi, la face contre terre, tant pour apaiser la divine colère, en demandant miséricorde pour les pécheurs, que pour adoucir en quelque façon l'amertume que je sentais de l'abandon de mes apôtres, qui m'obligea à leur reprocher qu'ils n'avaient pu veiller une heure avec moi » (Notre Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite-Marie)

 

Cela n’est pas donné à tous de s’unir à ce moment de torture spirituelle que Jésus a vécu, où dans Sa Souffrance Il a transpiré du Sang en grande quantité.

Dieu ne nous le demande pas. Déjà si nous pouvons supporter nos souffrances, nos fatigues, nos maladies et nos douleurs provoquées par le cours de notre vie (en restant fidèle à Dieu et à tous Ses Commandements) et par notre Compassion envers ceux que nous aimons qui souffrent, sans nous retourner contre Dieu, en les acceptant et en les offrant à Dieu...c’est déjà une réponse d’Amour, de Foi et d’Espérance qui réjouit Le Cœur de Dieu.

Que chacun fasse déjà cela, avec Amour (pour Dieu et pour son Prochain) et Dieu vous Bénira.

 

Mais pour ceux qui veulent aller plus loin et s’unir aux Souffrances du Christ par une très grande Compassion pour L’Amour qu’Il a pour nous en ayant pris notre condition d’homme pour notre Salut et souffrant de voir comment nous l’avons rejeté, torturé et tué (encore maintenant), Lui qui est Amour, qui est Lumière et qui est Vérité, Dieu les comble de Grâce et de Bénédiction en leur apprenant à Aimer La Souffrance et en les inondant de Sa Paix.

Et parmi ceux-ci, convaincus, généreux et aimant, il y a ceux dont L’Amour est le plus ardent.

A ceux-là, Jésus leur dit ceci :

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 12 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

J’ajoute encore ceci pour te perfectionner dans la souffrance.

Aimer la souffrance est déjà un conseil de perfection, car le Commandement de Dieu, qui connaît les possibilités de l’homme, se borne à ordonner se supporter la douleur par obéissance à Dieu.

Beaucoup (la majorité) ne savent même pas faire cela.

Dieu dit aux meilleurs ; « Aimez La Souffrance puisque Mon Fils l’a Aimée pour votre bien. Faites-en de même pour le bien de vos frères ».


Mais, parmi ces meilleurs que sont les Chrétiens fidèles, convaincus, généreux, aimants, il y a une catégorie « élue ».

Ce sont les séraphins des fidèles, ceux dont l’Amour est le plus ardent.

L’Amour dont ils brûlent leur fait aimer ce qu’il y a de plus difficile, à telle enseigne qu’ils ne se bornent pas à Aimer la souffrance qui les afflige avec la permission de Dieu, mais qu’ils la demandent et disent :

« Me voici, Père. Je suis ici pour te demander le même calice que celui que tu as donné à ton Fils, et pour le même motif ».

Ils deviennent ainsi les « victimes ».

C’est à ces dernières que j’adresse, par toi qui en es une, ce conseil de perfection.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 11 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

Crois-tu, Maria, que je ne souffre pas de devoir vous « assaisonner » ainsi par la souffrance, vous que j’aime par-dessus tout ???

Crois-tu que, si je le pouvais, je ne voudrais pas vous donner toute joie pour la joie que vous me procurez ???

Mais, pour sauver le monde, il n’est d’autre moyen que la douleur.

Moi-Même, qui suis Dieu, je n’ai trouvé que celui-ci pour être Le Sauveur.

La Joie deviendra Joie pour vous, mais ce sera dans l’autre Vie. Ici, elle n’existe pas pour vous, mes chères Victimes que j’Aime.

Ici vous possédez Ma Paix, l’Union à Moi et Mon Amour.

 

Des joies spirituelles, mais rien pour la chair. Pour elle, vous n’avez que de la souffrance.

En outre cela ne suffit jamais, puisque L’Erreur ne cesse de croître.

Vous êtes les réparatrices des erreurs et vous ne pouvez prendre un instant de répit, car L’Ennemi continue à détruire, si bien qu’il faut continuer d’édifier pour garder au monde un aspect Humain, pas complètement Satanique.

 

Le Christ, au Ciel, ne pleure plus. Mais, Il Souffre encore car, s’Il est Dieu, Il est également Homme et Il a un Cœur.

Or, de quoi souffre Mon Cœur, qui est parfait dans ses passions ? De se voir mal aimé et de voir souffrir, de devoir laisser souffrir ceux qui L’Aime et ceux qu’Il Aime.

Oh ! Comme je Souffre de vous voir souffrir pour accomplir en vous la rédemption de l’homme ! Comme j’en Souffre !

Mais, à chaque palpitation de douleur qui répond à votre douleur, j’unis un don pour le Ciel. Pour votre Ciel. C’est le vôtre.

Vous le conquérez heure par heure, et Il vous attend.

Oh ! Que de splendeurs vous sont destinées ici !!! Oh ! Quel amour vous attend !!! Comme Je suis impatient de vous les offrir ! Lève les yeux et vois.

Parmi les mille splendeurs de ce que tu as méritées, La Face de Ton Dieu resplendit pour toi et te sourit. Elle te bénit aussi.

Oui, je te Bénis. Va en Paix.

 

Prenons un exemple pour mieux comprendre le sens du Sacrifice, au travers d’une parabole donné par Jésus à Maria Valtorta :

Une âme, au fil de la vie, se laisse envahir par toutes sortes de choses humaines qui l’encombre et l’empêche, plus ou moins, de pouvoir accueillir Dieu en elle, comme tout ce qui est spirituel.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 02 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

L’effort fait pour arracher cette âme à ses idées est dû au fait qu’elle est totalement encombrée.

Pour mettre du liquide dans un vase, il faut que celui-ci soit préparé.

S’il est vide, on peut le remplir de toute l’eau qu’on veut, s’il est à moitié plein, on en mettra la moitié et s’il en manque un doigt pour qu’il déborde, on en mettra au moins un doigt. Ce ne sera pas grand-chose, mais cela servira à y mélanger quelque chose.

Mais s’il est plein jusqu’à ras bord, on ne peut rien y mettre. Absolument rien. Il faut d’abord le vider.

 

C’est facile quand le vase peut être déplacé. Mais s’il est fixe et par conséquent inamovible, comment pourrait-on le vider ?

Il faut l’assécher par la chaleur du soleil ou par un travail patient de notre part, en y plongeant une éponge qui aspire le liquide jusqu’à ce qu’il soit vide.

Certains cœurs sont des vases pleins jusqu’au bord et inamovibles. C’est leur volonté qui les rend ainsi.

Ils se maintiennent donc dans l’eau qu’ils ont mise, mais qui n’est pas celle que toi et Moi voudrions qu’ils aient.

Il est alors nécessaire de les vider de leur contenu avec une charité ardente et une persévérance patiente.

 

Ce serait une besogne bien plus aisée s’ils se laissaient retourner par un élan d’Amour.

Mais il est plus méritoire pour toi de brûler d’Amour pour les débarrasser du mal et de les essuyer de tout mal par des sacrifices, des sacrifices, et encore des sacrifices, puis d’y mettre Dieu, Ton Dieu.


Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 11 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Jésus dit :

Pour pouvoir vivre la vie de victime d’une manière équilibrée, il faut se placer résolument au niveau spirituel et oublier absolument ce qui n’est pas à ce niveau.

Où se trouve ce niveau spirituel ??? Ah, bien haut !!! Là où l’humanité n’arrive pas. Celle-ce est encore perceptible, car l’âme n’est pas aveugle et sa vie dans l’atmosphère vitale ne la rend pas stupide.

Non, car cela accroît au contraire sa capacité à voir et à entendre.


Mais la raison en est qu’elle vit déjà dans l’atmosphère de l’Amour, puisque le niveau spirituel est l’antichambre du Paradis bienheureux : Les limbes actuelles de ceux qui ne sont pas encore nés à la vie éternelle, mais dont l’âme attend déjà d’y entrer, en enfants spirituels dont le Baptême adviendra par le baiser que L’Eternel leur donnera quand, dépouillés de la prison de la chair et tels des flèches enflammées ou des colombes de flammes libérées de l’arc ou du piège, ils voleront vers Dieu, leur but, leur nid, la préoccupation de tout leur séjour en exil sur Terre.

Au niveau spirituel, toute pensée humaine doit mourir.

C’est très difficile. C’est pourquoi l’on qualifie d’héroïques les vertus des saints, et les saints sont si rares parce que les héros sont rares.

D’ailleurs cet héroïsme est plus grand, plus complexe et surtout plus long que l’héroïsme humain, qui n’est qu’un épisode dans la vie d’un homme, alors que le premier représente la vie même d’un homme.

L’héroïsme d’un homme concerne l’acte imprévu qui se présente et qui ne laisse pas le temps à la chair d’exprimer ses voix peureuses.

Même si l’homme ne s’en rend pas compte, son héroïsme s’appuie toujours sur deux béquilles : un caractère impulsif et le désir de louange.

 

Celui du saint n’est pas un acte improvisé : Il prend la vie, toute la vie.

Du matin au soir et du soir au matin, d’un mois sur l’autre, d’une année sur l’autre, qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud.

Cela inclut le travail, le prochain, le repos, la souffrance, les maladies, la pauvreté, les deuils comme les offenses.

C’est un collier auquel chaque minute ajoute une perle, une perle qui s’est formée à partir des larmes, de la patience, de la fatigue.


Cet héroïsme ne tombe pas du Ciel, comme une manne. C’est en vous qu’il doit naître, en vous seuls.

Le Ciel ne vous donne pas davantage qu’aux autres. Le monde, lui non plus, ne vient pas à son aide.

Il le combat plutôt et s’y oppose de mille manières.

Il est vrai que ce combat est le meilleur facteur de formation, puisque le cœur de cet héroïsme consiste à supporter le monde avec patience et à l’aimer pour la haine qu’il vous porte.

C’est autour de lui que s’unissent des cellules de patience dans la faim, la soif, le froid, le chaud, les nuits sans repos, les maladies, la pauvreté ou les deuils.

Mais le principal est toujours de supporter le monde et de l’Aimer surnaturellement.  

 

Avant d’aborder « L’Heure Sainte », je voudrais témoigner d’un moment (parmi tant d’autres) de La Souffrance continuelle vécue par Maria Valtorta elle-même qui s’était offerte en « victime » à Dieu.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 13 Juin 1944 (dans les Cahiers de 1944).

C’est Maria Valtorta qui parle.

Mais à peine étais-je seule que, pendant que j’enlevais les livres et les travaux posés sur mon lit pour m’y mettre, je fus soudainement prise par une attaque cardiaque si forte que j’ai bien cru partir dans l’autre monde.

Et je ne pouvais rien faire...sinon dire à Jésus : « Prends cette souffrance que tu me donnes à la place de celle que j’avais, moi, l’intention de te donner ».

J’ai souffert ainsi des heures durant.

 

Je souffre encore aujourd’hui (le lendemain matin), encore maintenant. Mais je vois toujours Le Cœur rayonnant et j’en suis soulagée en toute choses hormis la chair, qui est un véritable et absolu supplice.

Hier soir, je croyais vraiment mourir et pour ne pas mourir seule, j’avais posé devant moi, sur mes genoux légèrement fléchis, Mon Jésus, La Vierge de Fatima et Gemma. (Il s’agit de Sainte Gemma Galgani, vierge de Lucques (1878-1903) pour laquelle l’écrivain avait une grande dévotion).

J’aurais aussi voulu Saint Joseph, mais je ne pouvais pas bouger pour le prendre. Je tenais le chapelet ainsi que celui de Notre Dame des Douleurs, et j’avais l’impression d’être comme entourée des meilleurs infirmiers qui soient.

Je gardais les yeux fixés sur Jésus, Marie et Gemma. Quand j’ai senti la morsure devenir plus vive et le cœur ralentir ses battements jusqu’à les suspendre quelques secondes, j’ai pensé : « Cette fois, je m’en vais. », et je les regardais encore plus, je les appelais.

Non pour être préservée de la mort, mais pour mourir dans un acte d’Amour, pour que mon dernier mot et mon dernier regard soient pour eux.

En Gemma se trouvaient tous les Saints. Entre Jésus et Marie je plaçais également Saint Joseph, et tout était en ordre.

 

Puis Jésus dit :

Ton esprit a vu juste. Mon Cœur est Eucharistie vivante.

D’où vient L’Amour ??? Du cœur. Qu’est L’Eucharistie ??? L’Amour. Il s’ensuit que, lorsque vous pensez à L’Eucharistie, vous pouvez vous dire :

« Voilà le Cœur de Jésus ».

Et lorsque vous pensez à mon Cœur, vous pouvez dire :

« Voici la matrice au sein duquel L’Eucharistie s’est formée ».


Mon Cœur !!! C’est L’Hostie qui s’est immolée même au-delà de la mort, voulant être rompue même après avoir tout souffert pour être, non seulement martyrisée par la trahison, l’abandon et la torture, mais aussi offensé au-delà de la vie pour livrer les dernières gouttes qui se trouvaient encore dans les cachettes d’un Martyr saigné à mort.

L’Hostie a été hostie quand elle n’était encore que Pensée, et elle devint Chose pour être Hostie.

 

Je ne t’en dis pas plus, car tu ne peux écrire davantage.

Aime mon Cœur de tout ton cœur, jusqu’au dernier battement.

Parmi les tortures de sa maladie, que ton cœur amoureux m’Aime Moi, qui suis Le Cœur de Dieu. »

 

En réponse à la demande de Maria Valtorta de s’offrir en « victime », Jésus lui avait indiqué, après avoir travaillé et éduqué son cœur pendant plusieurs dizaines d’années, le programme de souffrances, en Union avec Lui, qu’Il attendait d’elle pour le Salut des âmes.

Mais pour mieux comprendre le désir de Maria Valtorta de s’offrir en « victime », il faut revenir à sa plus tendre enfance (en 1901, alors qu’elle avait 4 ans ½).

Ses parents l’avaient mise dans un institut religieux (chez les Ursulines) à Milan pour  faire son école maternelle.

Extrait du livre « Autobiographie », écrit par Maria Valtorta elle-même en 1943, suite à la demande de son directeur spirituel…et qui retrace sa propre autobiographie.

Maria Valtorta raconte :

Par la suite, plus que ces deux premières rencontres avec le surnaturel (avec une statue de Saint Michel Archange, et la présence de l’ange gardien auprès de chaque personne comme le lui révèle la sœur qui lui montre la statue), ce qui me faisait plus que tout vibrer le cœur face à l’ineffable mystère de la bonté divine était « le Christ gisant » de la chapelle.

Ce devait être une œuvre d’art très ancienne, et certainement de valeur, car il présentait un réalisme tout à fait impressionnant.

C’est bien tout à fait comme cela que devait être le Christ lorsque les mains pieuses de Joseph et Nicodème le détachèrent de La Croix pour le déposer sur le sein de sa Mère.

De grandeur naturelle, il avait les traits tirés par la fatigue de celui qui est mort dans les spasmes et, dans les membres détendus par l’abandon de la mort, on voyait les plaies, les traces de fouet, les blessures et les contusions de qui a été maltraité, comme l’a été le Sauveur avant la Crucifixion.

Il était impressionnant je le dis et le répète.

Pour ma part, je ne pleurais pas de frayeur mais je tremblais de Compassion.

Et l’on me répétait que ce pauvre corps était celui de Jésus et que c’était nos péchés qui l’avaient mis dans cet état…

Je tremblais à cause de sa douleur à Lui et je pressentais que c’était l’Amour, Son Amour pour nous qui l’avaient mis dans cet état, et j’aurais voulu pouvoir le consoler…

Dominant mon horreur naturelle pour ce corps couvert de plaies d’une façon épouvantable, je le regardais, je le regardais et j’aurais voulu que l’urne puisse s’ouvrir pour pouvoir m’approcher de lui, caresser cette tête couverte d’épines, et l’embrasser aussi, afin de lui faire ressentir le bien que je lui voulais.


Par la suite (en 1923) Maria Valtorta fait un premier acte d’offrande en lui disant : « Je veux t’appartenir » et en lui demandant de lui accorder :

« La grâce d’avoir le temps d’expier le mal commis et, pour réparer toutes mes heures de désespoir, de me faire vivre dans la souffrance autant d’années que j’en avais passé dans l’erreur et l’impatience, pas sainte, de quitter cette vie ».

Comme vous voyez, je priais encore de façon égoïste.

 

Encore un peu plus tard (en Janvier 1925), elle reçoit le livre « histoire d’une âme » de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus…

Lorsque je fis lecture de l’acte d’offrande à l’Amour Miséricordieux, je pleurais de joie… j’avais trouvé ce que je cherchais.

Je décidais de faire une très bonne confession, une communion fervente, meilleurs encore que d’habitude, puis de prononcer mon acte d’offrande.

 

« S’offrir à l’Amour, c’est s’offrir à toutes les souffrances ». (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus).

J’ai commencé cette partie de mon récit par une phrase de « la Petite Fleur » (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus).

En effet, s’offrir à l’Amour comme « victime », c’est demander à Jésus de nous élever sur sa Croix pour souffrir toutes les souffrances qu’il a souffertes avant et après la Crucifixion.

Dans le dialogue qui s’instaure avec l’âme, Jésus demande : « Pourras-tu boire mon calice ? ». Et l’âme répond :

« Oui, je le pourrai, car je veux être comme mon Maître, parce que j’ai compris que si le grain de blé ne meurt pas il ne donne pas de fruit, parce que j’ai compris que c’est seulement lorsque l’on est élevé sur la Croix que l’on attire les âmes à Dieu, et surtout parce que j’ai compris ta soif, une soif qui ne peut être étanchée par aucune boisson, mais seulement par notre Amour ».

S’offrir à l’Amour siginifie donc s’offrir à la Souffrance.


Mais est-ce une souffrance que de souffrir avec le Christ et de souffrir pour le Christ ???

Non, cela est une joie, très profonde, une joie inextinguible.

Je peux bien le dire, moi qui depuis si longtemps suis saturée de toutes sortes de souffrances !

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA DEUXIEME PARTIE.

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Date de dernière mise à jour : 17/08/2012