68. Fête de Saint Laurent, Diacre et Martyr…2ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

FÊTE DE SAINT LAURENT…2ème Partie.

 

DEUXIEME ET DERNIERE PARTIE.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 18 Août 1943 (dans les Cahiers de 1943).

Jésus dit :

Je continue à t’expliquer les passages qui me semblent opportuns.

Il est dit : « Au vainqueur, Je donnera à manger de l’arbre de La Vie… ». Et cette pensée s’est appliquée à Moi.

Oui, Je suis L’Arbre de Vie Eternelle, et Je me donne à vous comme nourriture dans L’Eucharistie, et Ma vue sera la nourriture joyeuse des vainqueurs dans l’autre Vie.

Mais cette phrase a un autre sens que beaucoup ignorent, justement parce que beaucoup de ceux qui me commentent ne sont pas des « vainqueurs ».

 

Qui est vainqueur ??? Que faut-il pour l’être ??? Des œuvres retentissantes d’héroïsme ???Non. Les vainqueurs seraient alors trop peu nombreux.

 

Les Vainqueurs sont ceux qui vainquent en eux-mêmes La Bête qui voudrait avoir raison d’eux.

En vérité, entre le martyre atroce mais bref, aidé par des coefficients surnaturels et naturels, et la lutte secrète, obscure et continue, cette dernière a plus de poids sur les balances de Dieu, ou du moins un poids d’un autre genre, mais précieux.

 

Il n’y a pas de plus grands tyrans que La Chair et Le Démon. Et ceux qui savent vaincre La Chair et Le Démon, et faire un esprit de La Chair, et du Démon un vaincu, sont les « vainqueurs ».

 

Mais pour l’être, il faut s’être donné totalement à L’Amour. Totalement.

Celui qui Aime de toutes ses forces ne garde rien pour soi et, ne gardant rien pour soi, il ne garde rien pour La Chair et pour Le Démon.

Il donne tout à Son Dieu et Dieu donne tout à celui qui L’Aime.


Ma Parole descend nourrir les âmes entièrement données à leur Seigneur Dieu. Ma Parole vient pour vous servir de Prêtre et de guide, à vous qui cherchez le guide véritable et qui en voyez de si faibles pour les foules qui périssent sans guide véritable.

Vous qui avez compris La Vérité, vous savez qu’une seule chose est nécessaire : Vivre de Ma Parole, croire en Ma Parole, marcher selon Ma Parole.

 

Que penses-tu de quelqu’un qui veut vivre de friandises, de liqueurs et de fumée ??? Tu dis qu’il en mourra parce que ce n’est pas là, la nourriture nécessaire à une vie saine.

Il en va de même pour celui qui se fatigue à poser mille gestes extérieurs et ne fait pas attention à ce qui constitue le noyau de toute la vie de l’âme : Ma Parole. 

 

Pourquoi La Messe, pourquoi L’Eucharistie, pourquoi La Confession ne vous sanctifient-elles pas elles le devraient ???

Parce que ce sont pour vous des choses que vous faites pour la forme, vous ne les rendez pas fécondes par l’attention à Ma Parole.

Pis encore. Vous étouffez Ma Parole, que Je lance du haut du Ciel pour vous appeler et vous illuminer, sous la tiédeur, l’hypocrisie, la faute plus ou moins grave.

 

Vous ne M’Aimez pas, voilà tout. Aimer ne veut pas dire faire de temps en temps une visite mondaine de courtoisie, toute superficielle.

Aimer veut dire vivre avec son âme unie, allumée, fondue à un feu unique qu’alimente une autre âme. Dans la fusion, la compréhension survient aussi.

 

Je parle, non plus de loin, du haut des Cieux, mais J’établis Ma Demeure (et avec Moi, Le Père et L’Esprit-Saint, parce que nous sommes Une seule chose)…

J’établis Ma Demeure dans le cœur qui M’Aime et Ma Parole n’est plus un murmure, mais pleine voix, elle n’est plus isolée mais continue.

Je suis alors Le Vrai Maître. Je suis celui qui, il y a vingt siècles, parlait aux foules infatigablement et qui maintenant trouve ses délices à parler à ses enfants préférés qui savent l’écouter et dont je fais les canaux de Ma Grâce.

 

Je vous donne tant de vie !!! Vraie vie, Sainte vie, Vie Eternelle, Vie joyeuse avec Ma Parole qui est La Parole du Père et L’Amour de L’Esprit-Saint.

 

Oui, en vérité, Je donne à manger au « vainqueur » le fruit de L’Arbre de Vie.

Je vous le donne sur cette terre par Ma doctrine spirituelle que J’apporte de nouveau parmi les humains afin qu’ils ne périssent pas tous.

Je vous le donne dans l’autre Vie par Ma présence parmi vous pour L’Eternité.

 

Je suis La Vraie Vie. Restez en Moi, mes Bien-Aimés, et vous ne connaîtrez pas la mort.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 18 Août 1943 (dans les Cahiers de 1943).

Jésus dit :

Le secret de l’âme qui ne veut pas perdre Son Amour, Dieu, doit être de rester toujours fixée en Dieu avec les pouvoirs de l’âme.

Quoi que vous fassiez, sachez garder l’esprit fixé sur Moi. De cette façon, vous sanctifierez chacune de vos actions et la rendant agréable à Dieu et surnaturellement utile pour vous.

Tout est oraison pour celle qui sait demeurer en Dieu, parce que L’Union n’est rien d’autre qu’Amour, et parce que L’Amour transforme même les actions les plus humbles de la vie humaine en actes d’adoration agréables à Dieu.

 

Je te dis en vérité que, entre celui qui reste enfermé pendant des heures à l’église à répéter des mots dont l’âme est absente et celui qui, chez lui, à son bureau, dans son magasin, vaque à ses occupations en M’Aimant et Aimant son Prochain pour Moi, c’est le second qui prie et Je le Bénis, tandis que le premier ne fait qu’exécuter une pratique hypocrite que Je condamne et méprise.

 

Quand l’âme a réussi à atteindre cette science amoureuse qui consiste à savoir rester toujours fixée en Dieu avec ses facultés, elle produit des actes d’Amour continus.

Elle M’Aime même dans le sommeil physique, car la chair s’endort et se réveille avec la présence de Mon Nom et Ma Pensée, et, pendant que le corps se repose, l’âme continue d’Aimer.

 

Oh ! Saintes Unions de l’âme avec Son Dieu !!! Lien spirituel que l’œil humain ne voit pas, mais s’il le pouvait, il verrait un cercle de Feu qui entoure Dieu et la créature et qui, en augmentant la jubilation de Dieu, augmente la gloire de la créature. Cercle Saint qui, au Ciel, servira de nimbe à votre front glorifié.

 

Enfermée comme elle est dans la chair, l’âme subit parfois par contrecoup les fatigues de la chair. Tentations de Satan, manquements plus ou moins graves (Je ne parle pas de la faute mortelle qui sépare violemment l’âme de Son Dieu, mais des fautes plus légères, lesquelles, quoique légères, ont pour conséquence une lassitude de l’esprit), déceptions, douleurs, évènements de la vie, toutes ces choses provoquent, avec les autres causes, des fatigues de l’âme chez ceux qui sont moins formés à la vie de l’esprit.

 

Mais il faut réagir. Elles sont comme une de ces langueurs physiques qui précèdent la consomption de la chair.

Malheur à celui qui ne les combat pas dès le début !!! Mais trois fois malheur à celui qui ne combat pas les langueurs de l’esprit qui mènent à la somnolence spirituelle et, lentement, à la mort de l’âme.

 

Dieu n’aime pas les paresseux. Il n’aime pas ceux qui préfèrent leur confort au Seigneur. Dieu punit ceux qui deviennent tièdes. Il se retire.

 

Votre Bon Dieu vous appelle pour vous réveiller. Il vous prie de L’accueillir, Il se montre soucieux en vous ayant cherché et vous demande votre cœur pour s’y réfugier.

Mais ne savez-vous pas que votre cœur est le plus beau Tabernacle pour Votre Seigneur ???

 

Le Bon Dieu tente tout pour vous tirer du sommeil spirituel et de la paresse spirituelle. Parfois, Il tente même de forcer les grilles mystiques du cœur pour essayer d’y entrer. Puis Il se retire parce qu’il ne recourt que rarement à la violence.

Il vous laisse toujours libres, même si le fait de vous laisser libres est une douleur pour Lui, car Il voit que vous faites un mauvais usage de la liberté.

 

Quelquefois, en fait presque toujours, l’âme perçoit la venue de Son Dieu, elle sent Sa tentative d’entrer et, puisque l’âme se souvient que Dieu l’a créée, elle tressaille de douceur.

 

Vous piétinez votre âme, vous ne la suivez pas dans ses désirs, mais elle résiste à mourir en vous.

Elle est la dernière à mourir, elle meurt après que l’intellect et le cœur sont morts à cause de l’orgueil et de la luxure.

Elle meurt seulement quand vous la tuez en lui enlevant La Lumière, L’Amour, La Vie, c’est-à-dire Dieu.

Mais aussi longtemps qu’elle n’est pas morte, elle tressaille de joie et palpite d’Amour quand Dieu s’approche d’elle.   

 

Malheur à ceux qui refusent de seconder ces mouvements de l’âme. Ils sont semblables aux malades qui, en multipliant les imprudences et en désobéissant au médecin, aggravent leur maladie toujours davantage au point de la rendre mortelle.

 

Lorsque votre âme fond de douceur car elle sent la présence de Dieu au-delà des grilles, secondez le mouvement de l’âme, abandonnez tous les soucis de la chair, mettez votre chair orgueilleuse à genoux, reconnaissez les droits de la reine (votre âme) enfermée en vous, de cette reine qui veut suivre Son Roi, et adorez la Bienveillance du Roi qui est venu à vous pour Aimer votre âme et vous donner le gage du salut même pour votre chair à laquelle vous tenez tant, mais pour laquelle vous ne savez faire rien de réellement utile.

 

Dieu veut qu’à La Résurrection finale vos chairs aussi resplendissent de Lumière et de Beauté surnaturelle et éternelle, qu’elles resplendissent pour les saintes œuvres accomplies dans la vie sur terre, pour les œuvres accomplies en suivant les impulsions de l’âme mue par Dieu.

 

Si vous saviez quelle grande grâce représente chaque venue du Dieu-Amour !!! Si vous le compreniez, vous diriez à chaque instant : « Viens, Seigneur Jésus !!! Viens guider mon âme !!! Sois Mon Roi et Mon Maître !!! ».

Si vous le saviez, vous marqueriez chaque rencontre, chaque venue, parmi les jours fastes de votre vie d’humains.

Et en vérité, aucun évènement n’est aussi faste que l’instant où J’entre dans votre cœur avec Mon Amour pour vous sauver et vous conduire, au-delà de la vie, à la vraie Vie, éternelle et bienheureuse.

 

Lorsque, par incurie, vous avez laissé passer outre, Votre Maître, affligé à cause de votre inertie spirituelle.

Lorsque le remords, cri de la conscience qui ne se tait jamais complètement, même dans les plus dépravés, éveille votre âme que vous avez abrutie dans la tiédeur et la matérialité, soyez prompts à prendre les mesures nécessaires : Cherchez Dieu tout de suite.

 

Pensez que, sans Dieu, on erre sur les chemins de la mort jusqu’à en périr pour l’éternité.

Pensez aussi que Dieu est compatissant et qu’Il a des entrailles charitables pour vous. Il entend aussitôt votre cri qui L’appelle et, même s’il reste caché quelque temps pour vous punir, Il n’est pas loin.

Vous ne le voyez pas, mais Il est déjà à vos côtés avec Son Cœur de Père qui pardonne au fils fourvoyé, et désire ardemment le serrer contre Son Cœur.

 

Cherchez Dieu tout de suite. Passez outre la ronde des gardes, des pièges que L’Ennemi a échelonnés le long de la route afin d’empêcher qu’une âme lui échappe pour se réfugier en Dieu.

Laissez donc que, par vengeance, Satan, envieux et cruel, vous dépouille.

Il vaut mieux que vous entriez dans la vie éternelle dépouillés d’humanité, mais riches seulement de richesses spirituelles, qu’accompagnés au seuil de Dieu par des affections, des honneurs, des joies terrestres, pour être jetés dehors parce que vous avez déjà tout eu et vous ne méritez rien d’autre, ayant préféré ce « tout », lequel tombe et vous entraîne dans la chute, à la seule chose nécessaire :

La monnaie pour entrer dans La Vie Eternelle, accumulée grâce aux efforts, aux fatigues, à la patience spirituelle, menue monnaie Sainte amassée heure après heure en obéissant à Ma Loi par Amour pour Moi, perles mystiques obtenues par la souffrance subie par Amour, éternels rubis crées par votre volonté d’être Mes Enfants, à l’encontre des voix de la nature charnelle, à l’encontre des railleries et des vengeances du monde, à l’encontre des séductions et des colères de Satan.

Richesses spirituelles voulues en se dominant soi-même et ses ennemis, qu’ils soient des humains ou des démons, voulues en broyant la chair pour faire triompher l’esprit qui veut suivre La Volonté de Dieu.

Richesses spirituelles voulues jusqu’à en suer du sang vivant, comme Moi face à la plus forte tentation, à la plus forte peur, à la plus forte Volonté Divine que jamais homme ait pu subir.

 

Si vous saviez ce qu’est un « non » dit aux forces de la chair, des affections, des richesses, des honneurs, afin d’être fidèles à Celui qui vous Aime !!!

Si vous saviez ce que c’est que d’être prêts à se laisser prendre même les choses les plus chères pour appartenir totalement à Dieu !!!

Certaines spoliations, subies avec résignation sinon avec joie, puisqu’on peut encore se réjouir devant la santé immolée à des fins Divines, mais on ne peut se réjouir sur un tombeau qui se referme sur un père, une mère, un époux, un enfant, un frère (Je fus Homme parmi les hommes Moi aussi et Je me rappelle ce que c’est que de ne plus entendre une voix aimée, de ne plus sentir la présence d’un parent dans la maison ou d’un ami dans sa demeure)…

Certaines spoliations subies avec résignation ont valeur de martyre, Maria (Valtorta), souviens-toi.

Elles l’ont tout comme la vie qu’on offre pour l’avènement de Mon Règne dans les cœurs, comme les fièvres, les maladies qu’on subit pour que tombent les fièvres des âmes et les maladies des esprits.

Et l’un et l’autre martyre auront la récompense du martyre : L’étole de pourpre de ceux qui sont venus à Moi à travers de grandes tribulations, théorie de Feu qui suivra L’Agneau avec la théorie Immaculée des vierges, la seconde à Ma droite, la première à Ma gauche, car ces héros de l’esprit sont vraiment les enfants de Mon Cœur déchiré par un martyre d’Amour, comme les premiers sont les enfants de Marie qui ressemblent davantage à leur Mère et au Fils de La Mère, ceux qui vécurent dans leur habit d’humains avec des sentiments d’anges, au-delà de la chair et du sang.

 

Par tous vos moyens, avec une sainte audace, cherchez Le Seigneur. Cherchez-Le pour réparer la paresse d’avant.

Et une fois que vous L’aurez trouvé, ne vous séparez plus de Lui.

En Lui réside Le Bien qui ne meurt pas, en Lui, La Vie et La Vérité. Si vous vivez en Lui, vous ne mourrez pas, vous ne commettrez pas d’erreurs.

Tel un bateau qui entre sûrement dans le port parce que son pilote a su le mener, guidés par Le Christ, vous entrerez dans Le Port de La Paix.

C’est Moi qui vous le dis, Moi qui ne mens pas.

Ne Me reniez jamais, enfants que J’Aime. Soyez-Moi fidèles et Je vous donnera La Gloire.   

 

L’âme lorsque l’on suit ce que Le Seigneur désire…procure une très grande Paix en nous, et cela même si de nombreuses blessures viennent nous martyriser.

Si vous sentez que vous ne devez pas faire telle ou telle chose et que vous le faites quand même, Dieu, par l’intermédiaire de votre âme (surtout si vous la nourrissez continuellement du Corps, du Sang et de La Parole du Christ Jésus…et que vous refuser de céder aux tentations de Satan…pour ne pas corrompre votre âme…et en chasser Dieu !!!)…Dieu tourmentera votre conscience…en vous empêchant d’être en Paix.

 

Si, par contre, vous suivez votre désir intérieur en faisant ce que Dieu désire et vous suggère…alors non seulement vous trouverez une grande Paix intérieure…mais vous constaterez que les évènements comme les rencontres se goupillent au parfait moment…et parfois même les choses qui vous tenez à cœur et que vous aviez perdu…sans jamais les retrouver…réapparaissent là où vous n’y aviez pas pensé…juste en faisant, avec un grand Amour et une totale obéissance, ce que Dieu vous suggérait de faire !!!

Combien de fois ne m’est-il pas arrivé de ressentir des Paroles à mettre dans la Réflexion que je faisais à ce moment là…mais que je stoppais…car l’heure de mon temps de prière arrivait (ou ma femme avait besoin de moi…ou un Prochain frappait à la porte, etc…).

Lorsque je revenais à ma Réflexion…je ne me souvenais plus de rien…mais il me venait d’autres Paroles à écrire.

Et c’est en disant « oui » intérieurement, en écrivant ces nouvelles Paroles…que je retrouvais les anciennes…pour les écrire…à la suite !!!

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,24-26.
Quelques jours avant la Pâque, Jésus disait à ses disciples: "Amen, amen, je vous le dits: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit…
Mourir à soi-même pour que ce soit Dieu qui vive en nous…ne rien garder pour nous…pour que notre esprit soit à tout moment à l’écoute de notre âme où Dieu a Sa Demeure, notre Regard en Dieu et tourné vers Lui, à l’écoute permanente de Sa Parole…notre âme nourrie de cette nourriture que Dieu nous donne…Le Corps et Le Sang de Jésus… 

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 31 Octobre 1943 (dans les Cahiers de 1943).

Jésus dit :

Il y a deux genres de mort.

Il y a la petite mort, celle qui vous enlève à la terre et libère votre esprit de la chair.

Et il y a la grande mort, celle qui tue ce qui est immortel, votre esprit.

Vous ressusciterez de la première. Il n’y aura pas de résurrection de la deuxième pour l’éternité.

Vous serez séparés de La Vie pour toujours, c’est-à-dire séparés de Dieu, Votre Vie.

 

Vous êtes plus sots que les animaux qui, obéissant à l’ordre de l’instinct, savent se régler pour ce qui est de l’alimentation, des accouplements, du choix du logis…

Au contraire, par vos continuelles désobéissances à l’ordre naturel et surnaturel, vous vous donnez souvent la première mort et la deuxième par vous-mêmes.

 

Les actes d’intempérance, les abus, les imprudences, les modes stupides, les plaisirs, les vices tuent votre chair comme autant d’armes que vous maniez dans la frénésie.

Les vices et les péchés tuent ensuite votre âme.

C’est pourquoi Je dis :« N’allez pas chercher la mort par les erreurs de votre vie et La Perdition par les œuvres de vos mains ».

 

Je vous l’ai dit : « Dieu, qui a tout créé, n’a pas créé la mort ».

Le soleil qui brille depuis des siècles de millénaires est Son Œuvre. La mer, retenue à l’intérieur de ses limites sur un globe qui tourne dans l’espace, est Son Œuvre. Les innombrables étoiles, qui font ressembler le firmament à une étendue jonchée des bijoux tombés d’un coffre-fort démesuré, sont Son Œuvre. Les animaux et les plantes, des espèces colossales, telles que l’éléphant et le baobab, aux plus frêles, telles que la mousse légère et l’éphémère moustique du fraisier, sont Son Œuvre.

Vous aussi êtes Son Œuvre, humains au cœur plus dur que le jaspe et à la langue plus tranchante que le diamant, créés et ensevelis par L’Eternel dans les viscères de la terre, à la pensée plus sombre que le charbon qui s’est formé dans les couches de la terre par la décomposition de millénaires, à l’intelligence puissante comme l’aigle des airs, mais à la volonté têtue et rebelle comme celle d’un singe.

 

Mais Dieu n’a pas créé la mort. Ce sont vos épousailles avec Satan qui l’ont engendrée.

Adam, votre père dans l’ordre du temps terrestre, l’a engendrée avant même d’engendrer son fils.

Il l’a engendré en ce jour où, faible devant la faiblesse de la femme, il céda à la volonté de celle qui avait été séduite et il pécha là où on n’avait jamais péché, pécha au sifflement du Serpent, aux larmes et à la rougeur des Anges.

 

Mais la petite mort n’est pas un grand mal quand elle tombe seulement la chair, telle une feuille qui a terminé son cycle.

Au contraire, elle est un bien, car elle vous amène là d’où vous venez et où un Père vous attend.

 

Si Dieu n’a pas fait la mort de la chair, Il n’a pas fait la mort de l’esprit non plus.

Il a même envoyé Son Fils, Le Rédempteur éternel, vous donner La Vie quand vous étiez déjà morts.

Les miracles de Lazare, du jeune Naïm et de la fille de Jaïre ne sont pas grand-chose. Ils n’étaient « qu’endormis », Je les ai réveillés.

Mais le miracle est grand lorsque, d’un Zacchée, d’un Disma, d’un Longin, morts dans l’esprit, J’ai fait des « Vivants dans Le Seigneur ».

 

Être vivants dans Le Seigneur !!! Il n’y a rien de plus grand en Beauté, en Joie, en durée, en Splendeur.

Croyez-le, Mes Enfants, et tâchez d’être « Vivants ». Vivants en Dieu, Unique et Trin, Vivants dans Le Père, Vivants pour L’Eternité.

 

Vous qui appelez la Terre « Enfer » (et quoique infernale que vous l’ayez rendue par la barbarie de vos systèmesc’est un paradis comparé à La Demeure de Satan).

 

Ne donnez pas L’Enfer comme destination ultime à votre esprit et laissez L’Enfer aux divinités infernales, aux damnés, aux maudits qui ont rejeté La Vie, nourriture répugnante à leur cœur perverti, et qui ont accueille La Mort dont ils étaient bien dignes.

 

Si tout finissait sur terre, ce serait encore peu de mal que de paraître mauvais pendant quelque temps. Les humains oublieraient vite, car le souvenir est un nuage de fumée qui se dissipe.

Mais la terre n’est pas tout. Le tout est ailleurs. Et dans ce « tout », vous trouverez ce que vous aurez accompli sur terre.

 

Rien ne restera sans jugement. Pensez-y. Et ne dilapidez pas, comme des personnes démentes, les substances que Dieu vous a données, mais faites-les fructifier pour votre immortalité.

Ceux qui vécurent dans Le Seigneur ne meurent pas.Ce qui fut ici-bas douleur, affliction, épreuve, se transformera pour eux dans l’au-delà en récompense, triomphe et Joie.

 

Et ne pensez pas que Dieu soit injuste dans la façon dont Il distribue les biens de la terre et la durée de vie. C’est ce que pensent ceux qui vivent déjà hors de Dieu.

Ceux qui vivent en Dieu se font une joie des privations, des peines, des maladies, de la mort précoce, car ils voient en toute chose la main du Père qui les Aime et qui ne peut que leur donner des choses bonnes et utiles, ces mêmes choses d’ailleurs qu’Il m’a données à Moi, Son Fils.

Ceux-ci, déjà projetés hors de ce monde, pensent uniquement à La Gloire de Dieu et ne désirent qu’elle, et Dieu les revêtira de Gloire pour l’Eternité.

 

On oubliera les méchants ou on se souviendra d’eux avec horreur. Mais on rendra un Culte durable et Saint aux Saints, aux Justes, aux Enfants de Dieu, car Le Seigneur s’occupe de Ses Bien-Aimés.

Non seulement Il s’occupe de leur donner La Joie du Ciel, c’est-à-dire Lui-Même, mais de plus Il leur fait rendre un Honneur véritable par les humains en faisant briller à leurs yeux et à leur intellect, telle nouvelle étoile, L’esprit d’un Saint.

 

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta du 1er Novembre 1943 (dans les Cahiers de 1943).

Jésus dit :

C’est Moi qui ai donné à Mes Saints La Sagesse dont Je suis Le possesseur absolu. C’est Moi qui parle aux bien-aimés pour qu’ils propagent Ma Sagesse parmi les humains. C’est Moi qui bénis avec gratitude Mes élus qui se sont consumés à être les porteurs de Ma Sagesse. C’est Moi qui les récompense parce que L’Amour envers La Sagesse est Amour envers Dieu, puisqu’il ne peut y avoir en même temps connaissance de La Sagesse et rébellion envers Dieu.

Celui qui Aime Dieu conquiert La Récompense.

 

Vous qui aspirez toujours à La Gloire, aspirez donc à cette Gloire vraie et éternelle.

Laissez tomber les sceptres et la célébrité de la terre et tendez à conquérir la renommée et la couronne éternelles de La Sainteté Bienheureuse.

Efforcez-vous de mériter La Sagesse et vous posséderez tout déjà sur terre puisque vous posséderez Dieu, et Il parlera en vous, vous guidera, vous consolera, vous élèvera, fera de vous Mes Amis et les Prophètes du Très-Haut.

Vous comprendrez alors, vous parlerez, vous verrez, non avec vos organes et vos capacités, mais avec la vue et l’esprit de Celui qui est en vous comme Le Saint des Saints dans Son Tabernacle Vivant.

Vous serez, ô Mes chers frères et sœurs, comme Ma Mère quand Elle Me portait dans Son sein et Je Lui communiquais Mes élans d’Amour.

 

Marie, voile très précieux et chaste du Vivant, du Sage, du Saint, déjà elle-même imprégnée de Sagesse grâce à sa Pureté super-angélique, ne fit qu’un avec La Sagesse quand L’Amour fit d’Elle La Mère de La Sagesse incarnée.

 

Il en va de même pour vous lorsque Je-Eucharistie suis dans votre cœur, dans votre cœur qui veut vivre de Dieu (C’est là la condition essentielle) et vous ne faites qu’un avec Moi, et en Moi vous savez demeurer, même après la consommation des Espèces, par votre Amour adorant.

 

Soyez des « Marie ». Portez Le Christ en vous. Le monde a besoin d’avoir, au milieu de tant de sciences inutile, quelqu’un qui communique La Vraie Sagesse.

Et celui qui Me porte en lui ou, mieux encore, celui qui s’anéantit en Moi, même sans rien dire, communique La sagesse par ses œuvres, car ses œuvres témoignent de Dieu.

 

De plus, par pitié des aveugles et des sourds, des analphabètes de l’esprit, Je mets la plume dans les mains et la voix sur les lèvres de ceux que Je choisis pour qu’on entende de nouveau L’Esprit-Saint de Dieu, pour que les dévoyés soient sauvés et que ceux qui errent retrouvent la bonne direction, que ceux qui sont tombés se relèvent et se confient à celui dont Le Nom est Miséricorde.

                   

Ephésiens 1 21-23 et 2 6-7

Dieu a établi Le Christ au-dessus de toutes les puissances et de tout les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom, aussi bien dans le monde présent que dans le monde à venir. Il lui a tout soumis et, le plaçant plus haut que tout, Il a fait de Lui La Tête de L’Eglise  qui est Son Corps, et L’Eglise est L’Accomplissement total du Christ, Lui que Dieu comble totalement de Sa Plénitude.

Avec Lui, Il nous a ressuscité. Avec Lui, Il nous a fait régner aux Cieux, dans Le Christ Jésus. Par Sa Bonté pour nous dans Le Christ Jésus, Il voulait montrer, au long des âges futurs, La Richesse Infinie de Sa Grâce.  

 

Autre commentaire du jour :
Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Sermon 329, pour la fête des martyrs, 1-2 ; PL 38, 1454 (trad. bréviaire : commun)

                         

                              « S'il meurt, il donne beaucoup de fruit »

Les exploits glorieux des martyrs, qui font en tout lieu l'ornement de l'Église, nous permettent de comprendre par nous-mêmes la vérité de ce que nous avons chanté : « Aux yeux du Seigneur, la mort de ses saints a un grand prix » (Ps 115,15). En effet, elle a un grand prix à nos yeux, et aux yeux de celui pour le nom duquel ils sont morts.

      Mais le prix de toutes ces morts, c'est la mort d'un seul. Combien de morts a-t-il achetés, en mourant lui seul, puisque, s'il n'était pas mort, le grain de blé ne se serait pas multiplié ? Vous avez entendu ce qu'il disait lorsqu'il approchait de sa Passion, c'est-à-dire alors qu'il approchait de notre rédemption : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruits ». Quand son côté a été ouvert par la lance qui le frappait, ce qui en a jailli, c'est le prix de l'univers (cf Jn 19,34).

      Les fidèles et les martyrs ont été achetés ; mais la foi des martyrs a fait ses preuves, leur sang en est témoin. « Le Christ a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1Jn 3,16). Il est dit ailleurs : « Lorsque tu t'assieds à une table magnifique, regarde bien ce que l'on te sert, car il faut que tu en prépares autant » (cf Pr 23,1). C'est une table magnifique, celle où l'on mange avec le maître du banquet lui-même. Il est l'hôte qui invite, il est lui-même la nourriture et la boisson. Les martyrs ont donc fait attention à ce qu'ils mangeaient et buvaient, pour pouvoir en rendre autant. Mais comment auraient-ils pu en rendre autant, si celui qui a fait la première dépense ne leur avait donné de quoi lui rendre ? Ainsi c'est ce que nous recommande le psaume où nous avons chanté cette parole : « Aux yeux du Seigneur, la mort de ses amis a un grand prix ».

 

Psaume 112(111),1-2.5-8.4.9.
Alléluia ! Heureux qui craint le Seigneur, qui aime entièrement sa volonté !
Sa lignée sera puissante sur la terre ; la race des justes est bénie.
L'homme de bien a pitié, il partage ; il mène ses affaires avec droiture.
Cet homme jamais ne tombera ; toujours on fera mémoire du juste.
Il ne craint pas l'annonce d'un malheur : le coeur ferme, il s'appuie sur le Seigneur.
Son coeur est confiant, il ne craint pas : il verra ce que valaient ses oppresseurs.
Lumière des coeurs droits, il s'est levé dans les ténèbres, homme de justice, de tendresse et de pitié.
A pleines mains, il donne au pauvre ; à jamais se maintiendra sa justice, sa puissance grandira, et sa gloire !

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

 

                                  PIERRE

 

Sous-pages :

 


Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 09/08/2012