74. Fête de Notre-Dame des 7 Douleurs...3ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

FÊTE DE NOTRE-DAME DES 7 DOULEURS…3ème Partie.

 

TROISIEME ET DERNIERE PARTIE.

Et cette inconduite de tant et tant d’humains sur Terre, leur conduite irréfléchie qui les entraîne sur des chemins de perditions, malgré Le Sacrifice de Jésus pour tous (qui nous sauve, à condition de faire Sa Volonté, à l’image de Marie, afin de devenir pour Jésus, des frères, des sœurs, une mère), leur désir de profiter de la "vie", de s'éclater, ce désir de sacrifier l’héritage que Dieu nous donne pour devenir « Héritier de Son Royaume » au profit des désirs et envies de notre chair corrompue qui blessent mortellement notre âme…sont la cause des 7 Douleurs qu’endure notre Maman du Ciel qui nous Aime d’un infini Amour maternel…et voudrait tant nous conduire jusqu’à Jésus, puis dans Son Royaume pour l’éternité.

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Extrait de ma Réflexion n°32 : Quelques Méditations.

2/ La signification de Ses 7 Douleurs :

Extrait des Révélation de Marie à Maria Valtorta du 20 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Marie dit :

De même qu’aucune Joie ne m’a concernée moi seule, car cela aurait été de l’égoïsme, aucune Souffrance ne m’a fait mal pour moi seule : étant la Mère des croyants, je vous porte tous en moi, si bien que j’ai ressenti en moi toutes les blessures de vos âmes.

 

Si, pour moi, les joies ont uniquement fleuri sous forme de roses au moment des faits (et des roses, elles tenaient leur courte durée de vie, car la main de l’homme et le souffle de Satan massacrèrent cette floraison et la détruisirent pour beaucoup, et trop tôt), les douleurs furent des épines enfoncées dans mon cœur dès le premier instant, et jamais plus enlevées.

 

Voilà pourquoi les peintres ne me représentent pas avec sept roses qui s’épanouissent de mon cœur, mais bien avec sept épées. Et s’il en est qui l’encerclent de roses, c’est d’une telle manière que cette ceinture fleurie est en elle-même une torture, car leurs tiges sont pleines d’épines.

Je suis « la Rose mystique » et, si je n’ai pas d’épines sur ma tige, c’est parce que je suis aussi « la Pleine de Grâce ».

C’est dans mon cœur que se trouvent toutes les épines des fautes humaines qui me privent de mes enfants et offensent Dieu.

 

Ma Première Douleur ne concernait pas seulement mon Amour de Mère de Dieu.

Je connaissais mon sort. Je le connaissais parce que je n’ignorais pas Le destin du Rédempteur.

Les prophéties annonçaient Sa grande Souffrance. L’Esprit de Dieu, uni à moi, m’éclairait plus encore que ce qu’en disaient les prophéties.

C’est pourquoi, à partir du moment où j’ai dit : « Voici la Servante du Seigneur », j’ai embrassé La Souffrance en même temps que L’Amour.

 

Mais quelle Douleur était-ce de sentir et, déjà, de voir que les hommes allaient se saisir du Bien fait Chair pour en faire un Mal pour eux-mêmes.

Dans les moqueries adressées à Syméon* (Luc 2 22-38), j’ai vu les innombrables moqueries, les négations sacrilèges d’un nombre incalculable d’hommes.

Jésus était venu apporter La Paix. Or les hommes, en Son Nom ou contre Lui, allaient faire la guerre pour Lui ou entre eux.

Tous les schismes, toutes les hérésies étaient là devant moi...comme un tapis d’épées, ils m’attendaient pour me déchirer le cœur.

 

* Dans les moqueries adressées à Syméon…voir l’épisode dans l’extrait suivant des Révélations de Jésus à Maria Valtorta.

Présentation de Jésus au Temple. 

J'entends les paroles du saint vieillard Siméon  et je vois le regard étonné de Joseph, l'émotion de Marie, les réactions du petit groupe des personnes présentes, les unes étonnées et émues aux paroles du vieillard  , les autres prises d'un fou rire.

Parmi ces derniers se trouvent des hommes barbus et de hautains membres du Sanhédrin qui hochent la tête. Ils regardent Siméon avec une ironique pitié. Ils doivent penser que son grand âge lui a fait perdre la tête.

Le sourire de Marie s'éteint en une plus vive pâleur, lorsque Siméon lui annonce la douleur. Bien qu'elle sache, cette parole lui transperce l’âme .

Marie s'approche davantage de Joseph pour trouver du réconfort; elle serre passionnément son Enfant sur son sein et, comme une âme altérée, et le boit les paroles d'Anne  qui, étant femme, a pitié de la souffrance de Marie et lui promet que l'Éternel adoucira l'heure de sa douleur en lui communiquant une force surnaturelle :

"Femme, Celui qui a donné le Sauveur à son peuple ne manquera pas de te donner son ange pour soulager tes pleurs. L'aide du Seigneur n'a pas manqué aux grandes femmes d'Israël et tu es bien plus que Judith et que Yaël. Notre Dieu te donnera un cœur d'or très pur pour résister à la mer de douleur par quoi tu seras la plus grande Femme de la création, la Mère. Et toi, Petit, souviens-toi de moi à l'heure de ta mission."

 

Ma Seconde Douleur, n’est pas due uniquement aux embarras de la fuite. Elle étaient pétrie de l’amertume de voir que la concupiscence de la puissance rendait le pauvre pouvoir humain (qui n’existe qu’aussi longtemps que Dieu le permet) assassin et déicide au lieu de jouer le rôle de bouclier pour protéger La Puissance véritable et devenir « grand » en se faisant « serviteur de Dieu ».

Assassin des innocents. C’était déjà un grand péché. Mais assassin de Dieu, c’était un péché sans comparaison. Et si L’Eternel ne l’a pas permis, cela n’empêche pas que la faute était quand même active.

Car le désir de faire le mal et la tentative de l’accomplir sont à peine inférieurs à la faute consommée.

 

Néanmoins, que de « grands » personnages, depuis cette époque et jusqu’à La Fin des Temps, allaient imiter Hérode et fouler Dieu aux pieds pour devenir « dieux » !

Je voyais donc ces chacals tuer pour détruire Dieu et, avec Mon Fils, je serrais sur mon cœur tous les persécutés pour La Foi, j’en entendais les saints gémissements mêlés aux blasphèmes des puissants.

Alors, comme Je ne savais pas maudire, je pleurais. La route de Bethléem à l’Egypte fut marquée par mes larmes.

 

Ma Troisième Douleur : je cherchais Jésus, perdu sans qu’Il y ait faute de ma part ou de la part de mon époux.

Mon enfant avait voulu agir ainsi pour lancer un premier appel aux cœurs et pour leur annoncer : « L’heure de Dieu est venue ». 

Mais, sur les millions d’êtres qui allaient exister, combien allaient perdre Dieu ! On le perd par sa propre faute ou de son plein gré.

Lorsque La Grâce meurt, on perd Dieu. Lorsque Dieu veut vous amener à une Grâce plus grande, Il se cache.

Dans l’un et l’autre cas, c’est la désolation.

 

Le pécheur mort à La Grâce n’est pas heureux. Il parait l’être, mais il ne l’est pas. Même s’il connaît des instants d’exultation qui l’empêche de comprendre son état, il ne manque pas de moments où quelque rappel de la vie lui fait sentir sa condition de séparé de Dieu.

 

C’est alors la désolation, cette torture que Dieu fait éprouver à ses bien-aimés pour qu’ils deviennent, comme Son Verbe, des Sauveurs.

Tu sais ce que c’est. L’abandon de Dieu ! C’est une horreur plus grande que la mort.

Et si c’est une telle horreur pour ceux chez qui c’est simplement une « épreuve », médite sur ce que doit être pour ceux chez qui c’est la réalité.

 

Ma Troisième Douleur fut de voir la foule de ceux qui allaient devoir boire à ce Calice pour perpétuer l’œuvre de Rédemption. Il m’était encore plus amer de voir le grand nombre de ceux qui périraient dans le Désespoir.

Oh ! Maria ! Si les hommes savaient chercher Dieu sans arrêt ! La plante du désespoir cesserait de secréter son venin, parce qu’elle mourrait pour toujours.

 

Ma Quatrième Douleur : j’étais Mère, et voir mon Enfant sous La Croix était une souffrance naturelle.

Mais  ce m’était une douleur plus grande, surnaturelle, de voir la haine, bien plus torturante que le bois, accabler mon Fils.

Que de Haine ! Une Mer infinie ! C’est de cette foule qui vociférait Blasphèmes et moqueries qu’allaient provenir, par filiation spirituelle, tous ceux qui allaient haïr Le Saint Martyr.

 

Si j’avais pu retirer à mon Jésus Sa Croix pour la prendre sur mes épaules de Mère, j’aurais moins souffert que de voir, par les yeux de l’esprit, tous ceux qui allaient crucifier Leur Sauveur.

Ceux qui tentent de l’abolir pour ne pas rencontrer Son Trône de Juge, sans savoir que pour eux seuls Il sera un Juge, mais pour les autres un Ami.

 

La Cinquième épée fut de savoir que l’on Blasphémerait toujours contre ce Sang, qui coule comme autant de ruisseaux de Salut des membres déchirés de Jésus.

Il parlait cependant ce Sang, et il parle. Il crie d’une voix amoureuse, et il appelle. Mais les hommes n’ont pas voulu l’entendre, et pas davantage aujourd’hui.

Ils se pressaient autour du Messie pour Lui demander la guérison de leurs maladies et ils le suppliaient de leur dire une Parole.

Or au moment où Il ne s’est plus servi de son doigt, ni de poussière et de salive, mais Il a donné Sa Vie et Son Sang pour les guérir de leur seule vraie Maladie, la « faute » indélébile, ils l’ont fui plus qu’un lépreux.

 

Ils le fuient aujourd’hui encore (Matthieu 27 25). « Que Son Sang retombe sur nous ! ».

Oh ! Oui, il retombera au dernier jour pour leur demander raison de leur haine et, puisqu’ils n’ont pas voulu L’Aimer, Il maudira.

Alors moi, La Mère, ne devrais-je pas souffrir à la vue du grand nombre de mes enfants qui ont mérités d’être maudits et retranchés pour toujours de La Famille Spirituelle du Ciel, dont je suis La Mère et Mon Jésus Le Premier-Né et Le Frère Aîné ???   

 

Lorsque J’ai reçu Le Corps inanimé de Mon Dieu et Fils(et j’aurais pu vous énumérer Ses plaies une par une), j’ai senti mon sein se déchirer.

Oh ! Certes, Je n’ai pas connu la souffrance de l’enfantement. Mais J’ai connu celle-ci et il n’est aucune douleur d’accouchement qui puisse y être comparée.

Toute ma douleur de croyante, toute ma douleur de mère n’ont plus fait qu’un. Cette unique Souffrance est La Base de Ma Croix comme Le Calvaire l’était pour La Croix de Mon Seigneur.

De là provient Ma Douleur.

 

Je n’ai pas vu Jésus mort dans vos cœurs. Car ce n’est pas Lui qui meurt, ce sont vos cœurs qui meurent à Lui.

J’ai vu la foule de cœurs dans lesquels Il allait être déposé comme une froide dépouille.

 

Pour combien de personnes aura-t-Il ordonné inutilement : « Lève-toi ! », pour ces hommes qui ne veulent pas vivre, qui ne veulent pas se lever.

Le Sacrement de La Vie refusé ou accueilli de manière Sacrilège, même quand vos jours sont comptés.

Ces Judas innombrables qui ne savent pas se convertir honnêtement pour se rendre dignes de recevoir Leur Dieu blessé, alors que La Repentance les guérirait. 

 

Vois, Maria. Tout vaut mieux que d’être les nouveaux Judas Iscariote. C’est pourtant le péché que l’on commet dans la plus grande indifférence.

C’est d’ailleurs loin d’être le fait des grands pécheurs, mais aussi de beaucoup qui paraissent ou se croient fidèles à Mon Fils. Il les appelle « les pharisiens d’aujourd’hui ».

Tu peux les reconnaître à leurs œuvres.

 

Le contact avec Mon Fils ne les rend pas meilleurs. Au contraire, leur vie est la négation de La Charité, et donc de Dieu.

Ce sont des morts, si ce n’est à La Grâce du moins à ses fruits. Ils n’ont aucune vitalité.

Jésus ne peut agir en eux parce qu’Il ne trouve pas en eux de répondant.

 

Ce sont eux qui précèdent d’un cran seulement ceux qui ne sont Chrétiens que de nom. Ils sont des temples désaffectés et profanés par la pourriture de tous les vices, eux chez qui le nom, le seul nom, du Christ se trouve comme le fut Le Corps de Mon Jésus dans Le Sépulcre.

Ils sont eux aussi, sans vie.

 

Et si, à Gethsémani, la connaissance de tous ceux pour qui Son Sacrifice allait être inutile constitua Le Martyre Spirituel de Mon Fils, cette Vision fut ma Torture au moment où j’embrassais Jésus en un ultime adieu.  

 

Elle ne cesse pas, d’ailleurs. Les épées sont toujours plongées dans mon cœur, car l’homme continue à lui infliger Ses Sept Douleurs.

Tant que le nombre des sauvés ne sera pas complet de même que La Gloire de Dieu en Ses bienheureux, je souffrirais de ma double Douleur de Mère qui voit son Fils premier-né offensé, et de Mère qui voit un trop grand nombre de Ses enfants préférer l’exil éternel à La Maison du Père.

 

Lorsque tu pries sous le titre de Notre-Dame des Douleurs, pense à mes paroles. Dans tes propres souffrances, abolis tout égoïsme pour m’imiter.

Pour ma part, j’ai élargi mes Douleurs de Mère de Jésus à tous ceux qui sont nés. Je suis La Nouvelle Eve.

Toi, sers-toi de tes souffrances en faveur de tes frères. Amène-les à Dieu. A moi.

 

Mourir à soi-même pour que ce soit Dieu qui vive en nous…ne rien garder pour nous…pour que notre esprit soit à tout moment à l’écoute de notre âme où Dieu a Sa Demeure, notre Regard en Dieu et tourné vers Lui, notre esprit à l’écoute permanente de Sa Parole…notre âme nourrie de cette nourriture que Dieu nous donne…Le Corps et Le Sang de Jésus…et notre corps non plus maître de notre esprit et corrompant notre âme pour en faire fuir de dégoût notre Dieu…

Mais soumise à la volonté de notre esprit obéissant aux désirs de Dieu présent dans notre âme …afin de devenir toujours plus Amour (pour Dieu et pour notre Prochain), de devenir toujours plus Lumière, de devenir toujours plus Vérité, Pureté, Compassion et Miséricorde.

 

Pour cela nous avons besoin de La Très Sainte Vierge Marie qui est devenue notre Maman (et qui est celle dont le « Oui » à Dieu a été continuel et permanent, celle qui a fait le plus, la volonté de Dieu tout au long de sa vie, y compris jusqu’au pieds de La Croix, et doit nous servir d’exemple…voir ma Réflexion n°35 : Le Chemin du OUI).

Elle sait comment changer notre cœur pour que nous ne soyons plus tournés égoïstement vers nous-même et vers les désirs et envies de notre chair.

Marie dit :

De même qu’aucune Joie ne m’a concernée moi seule, car cela aurait été de l’égoïsme, aucune Souffrance ne m’a fait mal pour moi seule : étant la Mère des croyants, je vous porte tous en moi, si bien que j’ai ressenti en moi toutes les blessures de vos âmes. 

 

Elle nous entoure de Sa Tendresse Maternelle, prends sur elle nos souffrances et nos difficultés…et nous motive…pour laisser Jésus entrer dans notre vie…pénétrer notre âme… vivre en nous…pour que ce ne soit plus nous qui vivions…mais Dieu qui vive en nous.

 

Apprenons de La Très Sainte Vierge Marie son Obéissance, son Humilité, son Amour…et Sa Passion avec ses infinies Souffrances, qui l’a conduite au pied de La Croix de Son Fils…et devant Son Fils en train de mourir sur Le Bois de La Croix…accepter d’obéir à ses dernières volontés de devenir, avec un total élan d’Amour et de Miséricorde, notre Maman…La Maman des assassins de Son Fils, dans les douleurs d’un enfantement d’une intensité atroce !!!

Marie dit :

Oh ! Certes, Je n’ai pas connu la souffrance de l’enfantement. Mais J’ai connu celle-ci et il n’est aucune douleur d’accouchement qui puisse y être comparée.

 

Ce que La Très Sainte Vierge Marie a vécue, ce que Jésus a vécu…il nous est demandé à nous aussi de le vivre dans un total élan d’Amour, de Compassion, de Miséricorde, d’Humilité et d’Obéissance…et notre Récompense sera grande au Ciel…pour en Bonheur éternelle…en contemplant La Face du Père.

 

Colossiens1 24-25 :

Je trouve La Joie dans les Souffrances que je supporte pour vous, car ce qu’il reste à souffrir des épreuves du Christ, je l’accomplis dans ma propre chair, pour Son Corps qui est L’Eglise. De cette Eglise je sui devenu ministre, et la charge que Dieu m’a confiée, c’est d’accomplir pour vous, Sa Parole.

Lettre aux Hébreux 5 7-9 (1ère lecture du jour) :

Le Christ, pendant les jours de Sa vie mortelle, à présenté, avec un grand cri et des larmes, Sa Prière et Sa Supplication, à Dieu qui pouvait Le sauver de la mort.

Et parce qu’il s’est soumis en tout, Il a été exaucé.

Bien qu’Il soit Le Fils, Il a pourtant appris L’Obéissance par les souffrances de Sa Passion.

Et ainsi conduit à sa perfection, Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du Salut Eternelle.

 

N’oublions enfin pas qu’aujourd’hui, nous fêtons aussi Sainte Catherine de Gênes qui vécue une vie totalement dévouée à Dieu, dans une totale Obéissance à tout ce qui lui était demandé, dans une ascèse totale…et à qui Dieu a révélé bien des mystères des âmes qui vivent au Purgatoire.

La pauvreté, la souffrance et l'abjection étaient les objets de tous ses désirs, car elle aspirait à marcher sur les traces du divin Maître, qui en a fait ses compagnes chéries et fidèles durant son pèlerinage ici-bas.

 

Lorsque sa famille voulu l’obliger à sa marier (par intérêts politiques de l’époque), alors qu’elle voulait rester vierge pour Jésus, et rentrer au couvent…elle se plia à leur décision par Obéissance…même si cela fut très dur pour elle de l’accepter…mais en se reprenant elle se dit :

 « C'est Dieu qui me fait subir cette épreuve; son adorable volonté à mon dessein, pour des raisons que je ne connais pas, mais qui sans doute sont justes et miséricordieuses; je lui remets le soin de ma personne, afin qu'il me fasse arriver à mon but par les voies que sa sagesse jugera les meilleures ».

Et aussitôt toute amertume disparut du coeur de la jeune sainte. En effet, ajoute son biographe, le Seigneur avait ainsi disposé les choses, parce que les dons extraordinaires qu'il destinait à cette âme d'élite devaient édifier le monde, et ne pas demeurer celées au fond d'un couvent.

 

Je ne vais pas mettre ici toute sa vie qui serait beaucoup trop longue à décrire…et que l’on peut retrouver aussi bien sur le net que dans des livres (ainsi qu’un résumé en haut de cette Réflexion dans « Le Saint du jour »)…mais je voudrais juste remettre  ce court extrait de son traité sur les âmes du Purgatoire…qui nous montre encore que Le Purgatoire n’est qu’une grâce infinie de plus que Dieu nous donne pour nous Purifier afin de pouvoir rentrer totalement Pur dans Son Royaume. (Pour en découvrir plus sur le Purgatoire voir, entre autre, ma Réflexion n°1 : Qui est Jésus ?)

 

Extrait de ma Réflexion n°1 : Qui est Jésus ?

Pour clore ce sujet, je voudrais donner un témoignage de Sainte Catherine de Gênes :

De ce Divin Amour, je vois jaillir vers l’âme, certains rayons et flammes brûlantes, si pénétrants et si forts qu’ils sembleraient capables de réduire au néant, non seulement les corps, mais l’âme elle-même, si cela était possible.

Ces rayons opèrent de deux manières : L’une est de purifier et l’autre d’anéantir. Tel est l’effet du feu dans les choses matérielles.

Il y a cette différence que l’âme ne peut s’anéantir en Dieu, mais uniquement, dans son être propre.

Plus elle se purifie, plus elle s’anéantit en elle-même et pour finir elle est toute purifiée en Dieu. L’or, purifié à vingt carats ne se consume plus, quelque soit le feu par où il passe. Ce qui peut être consommé en lui, ce ne peut être que sa propre imperfection.

Ainsi opère dans l’âme, le Feu Divin. Dieu la maintient dans le Feu jusqu’à ce que toute imperfection soit consumée. Il la conduit à la pureté totale de vingt carats, chaque âme, cependant, selon son degré.

Quand elle est purifiée, elle reste toute entière en Dieu, sans rien en elle qui lui soit propre, et son être est Dieu.

Une fois que Dieu a ramené à Lui l’âme purifiée, celle-ci, n’ayant plus rien à consumer, ne peut plus souffrir. Dans cet état de pureté, l’âme ne peut plus sentir que Le Feu du Divin Amour de La Vie Eternelle, sans rien de pénible.

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

 

                           PIERRE

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Date de dernière mise à jour : 15/09/2015