74. Fête de Notre-Dame des 7 Douleurs...1ère Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOS FAMILLES ET VOS PROCHES

FÊTE DE NOTRE-DAME DES 7 DOULEURS…1ère Partie.

 

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EUCHARISTIE et OFFICES  du jour…EN UNION AVEC L’EGLISE

Je tiens ici à vous rassurer car je ne vais pas faire un nouveau site reprenant les lectures et les Evangiles de chaque jour, car il y en a déjà beaucoup et qui sont très bien, pour ne pas en rajouter (sans parler de La Parole de Dieu et de L’Eucharistie qui vous est transmise dans les paroisses de chacun).

Pour vous donner quelques sites où vous trouverez ceci et gratuitement (il suffit de vous inscrire et vous recevrez les lectures, Evangiles et Homélies gratuitement et chaque jour dans votre boite mail !!!)

L’Evangile au quotidien : http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR.

Lectures de L’Eucharistie et Psaumes des offices du jour (Liturgie des Heures…de Laudes à Complies) en union avec toute L’Eglise: http://www.aelf.org/

Enseignements et Homélies du VATICAN : http://www.zenit.org/index.php?l=french.

Vous pouvez aussi aller à partir de la page d’accueil de mon site sur le site CATHOLIEN qui regroupe une très grande quantité de sites Catholiques, mais aussi dans les sites amis (sites religieux) de mon site, pour trouver de quoi vous nourrir spirituellement…et chaque jour.

 

N’oubliez pas La lecture de La Bible, des Enseignements de L’Eglise, des vies de Saints et de toute Parole venant de Dieu.

N’hésitez pas à lire La Vie de Jésus, de Marie, des Apôtres et de tous ceux qui ont vécus dans leurs entourages, au travers des Révélations de Jésus faites à Maria Valtorta (Le Pape PIE XII a approuvé celles-ci : « Le Pape fait part de son jugement favorable. Aussi conseille-t-il de publier l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des “visions” et des “dictées” »)…l’œuvre : http://www.maria-valtorta.org/

 

Jeudi 15 Septembre 2011 (Fête de Notre-Dame des 7 Douleurs ) :

Notre Dame des Douleurs, mémoire
L'Eglise fête : Notre-Dame des Douleurs, mémoire
Saint(s) du jour :  Ste Catherine de Gênes, vierge (+ 1510)

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Lettre aux Hébreux 5,7-9.
Le Christ, pendant les jours de sa vie mortelle, a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé.
Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ;
et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

Psaume 31(30),2-6.15-16.20.
En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; garde-moi d'être humilié pour toujours. Dans ta justice, libère-moi ;
écoute, et viens me délivrer. Sois le rocher qui m'abrite, la maison fortifiée qui me sauve.
Ma forteresse et mon roc, c'est toi : pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.
Tu m'arraches au filet qu'ils m'ont tendu ; oui, c'est toi mon abri.
En tes mains je remets mon esprit ; tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur, je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi des mains hostiles qui s'acharnent.
Qu'ils sont grands, tes bienfaits ! Tu les réserves à ceux qui te craignent. Tu combles, à la face du monde, ceux qui ont en toi leur refuge.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,25-27.
Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Nuestramadredolorosa 2Commentaire du jour.
Rupert de Deutz (v. 1075-1130), Moine Bénédictin
Commentaire sur l'évangile de Jean, 13 ; PL 169, 789 (trad. Tournay rev.)

                                               « Voici ta mère »

     « Femme, voici ton fils. Voici ta mère. » De quel droit le disciple que Jésus aimait est-il fils de la mère du Seigneur ? De quel droit celle-ci est-elle sa mère ? C'est qu'elle avait mis au monde, sans douleur alors, la cause du salut de tous, lorsqu'elle avait donné naissance dans sa chair au Dieu fait homme. Maintenant c'est avec une grande douleur qu'elle enfante, debout au pied de la croix.
      A l'heure de sa Passion, le Seigneur lui-même avait justement comparé les apôtres à une femme qui enfante, en disant : « La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l'enfant est né, elle ne se souvient plus de son angoisse, parce qu'un être humain est né dans le monde » (Jn 16,21). Combien plus un tel fils a-t-il pu comparer une telle mère, cette mère debout au pied de la croix, à une femme qui enfante ? Que dis-je, comparer ? Elle est vraiment femme et vraiment mère et, en cette heure, elle a de vraies douleurs d'enfantement. Elle n'avait pas eu la peine d'enfanter dans la douleur comme les autres femmes lorsque son enfant lui était né ; c'est maintenant qu'elle souffre, qu'elle est crucifiée, qu'elle a de la tristesse comme celle qui enfante, parce que son heure est venue (cf Jn 13,1; 17,1)...
      Quand cette heure aura passé, quand ce glaive de douleur aura entièrement traversé son âme qui enfante (Lc 2,35), alors elle non plus « elle ne se souviendra plus de son angoisse, parce qu'un homme sera né dans le monde » -- l'homme nouveau qui renouvelle tout le genre humain et règne sans fin sur le monde entier, vraiment né, au-delà de toute souffrance, immortel, premier né d'entre les morts. Si, dans la Passion de son fils unique, la Vierge a ainsi mis au monde notre salut à tous, elle est bien notre mère à tous.

Commentaire du jour.
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l'Église
Poésie « Pourquoi je t'aime, ô Marie », §20-25 (OC, Cerf DDB 1996, p. 755)

                                  « Femme, voici ton fils »

Un jour que les pécheurs écoutent la doctrine de Celui qui voudrait au ciel les recevoir, je te trouve avec eux, Marie, sur la colline ; Quelqu'un dit à Jésus que tu voudrais le voir.
Alors ton divin Fils, devant la foule entière, de son amour pour nous montre l'immensité ;
Il dit : « Quel est mon frère, et ma sœur, et ma mère, « Si ce n'est celui-là qui fait ma volonté ? » (Mt 12,24-50)

Ô Vierge immaculée, des mères la plus tendre, en écoutant Jésus, tu ne t'attristes pas, mais tu te réjouis qu'il nous fasse comprendre que notre âme devient sa famille ici-bas.
Oui, tu te réjouis qu'il nous donne sa vie, les trésors infinis de sa divinité !
Comment ne pas t'aimer, ô ma mère chérie, en voyant tant d'amour et tant d'humilité,...

Tu nous aimes vraiment comme Jésus nous aime, et tu consens pour nous à t'éloigner de lui.
Aimer, c'est tout donner, et se donner soi-même ; Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse, Il savait les secrets de ton cœur maternel, Refuge des pécheurs, c'est à toi qu'il nous laisse quand il quitte la croix pour nous attendre au ciel...

La maison de saint Jean devient ton seul asile ; Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus.
C'est le dernier détail que donne l'Évangile, de la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie, ne révèle-t-il pas que le Verbe éternel veut lui-même chanter les secrets de ta vie pour charmer tes enfants, tous les élus du ciel ?

Bientôt je l'entendrai, cette douce harmonie ; Bientôt, dans le beau ciel, je vais aller te voir.
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie, viens me sourire encore... Mère, voici le soir !
Je ne crains plus l'éclat de ta gloire suprême ; Avec toi j'ai souffert, et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Vierge, pourquoi je t'aime et redire à jamais que je suis ton enfant !

 

                                    NOTRE-DAME des DOULEURS (Mémoire)

       La fête de Notre-Dame des Douleurs a pour but de nous rappeler le martyre inouï qu'endura la Vierge Marie par son adhésion entière à l'œuvre rédemptrice de son Fils pour le salut du genre humain. L'Eglise honore en ce jour ses incomparables douleurs, spécialement celles qu'elle ressentit au pied de la croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s'être concentrée sur le déchirement de l'âme de Marie au jour de la Passion de son Fils, jour où ses souffrances atteignirent leur maximum d'intensité, la piété des fidèles s'est étendue à d'autres douleurs que la divine Mère éprouva à différentes occasions de sa très sainte vie.

        Pour illustrer les douleurs de la Vierge-Mère, les peintres représentent son cœur percé de sept glaives, symbole des sept principales douleurs de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent Reine des martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux enfants de Marie:
1. La prophétie du saint vieillard Siméon.
2. La fuite en Egypte.
3. La disparition de Jésus au Temple pendant trois jours.
4. La rencontre de Jésus portant sa croix et montant au Calvaire.
5. Marie debout au pied de la croix.
6. La descente de Jésus de la croix et la remise à sa Mère.
7. L'ensevelissement de Jésus dans le sépulcre.

        La très Sainte Vierge s'est plue à manifester au monde combien la dévotion à ses douleurs infinies lui était agréable et nous était salutaire. A plusieurs reprises, elle est venue stimuler la foi et la piété des fidèles en apparaissant toute inondée de larmes, dans différents pays. Citons par exemple l'apparition de Notre-Dame de La Salette, en France, en 1846, la manifestation des larmes de la Vierge de Quito, en Equateur, celle de Notre-Dame des Sept-Douleurs de Campocavallo, à Osimo, en Italie, et en 1956, la touchante intervention de la Vierge de Syracuse, dans le port de Sicile, sur la côte est de l'Italie.

        Contemplons dans les bras de Marie, l'Homme-Dieu Crucifié pour nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de son divin Fils, ont également été la cause de son intime martyre. Prions-la de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de ses exemples et imiter ses vertus lorsqu'il lui plaira de nous faire part de ses humiliations, de ses douleurs et de sa Croix.

 

Stabat Mater (Séquence)

Stabat Mater dolorosa
iuxta crucem lacrimósa,
dum pendébat Fílius.

Cuius ánimam geméntem,
contristátam et doléntem
pertransívit gládius.

O quam tristis et afflícta
fuit illa benedícta,
mater Unigéniti!

Quæ mærébat et dolébat,
pia Mater, dum vidébat
Nati poenas íncliti.

Quis est homo qui non fleret,
Matrem Christi si vidéret
tanto supplício?

Quis non posset contristári,
piam Matrem contemplári
doléntem cum Fílio?

Pro peccátis suæ gentis
vidit lesum in torméntis,
et flagéllis súbditum.

Vidit suum dulcem
Natum moriéndo desolátum,
dum emísit spíritum.

Eia, Mater, fons amóris
me sentíre vim dolóris fac,
ut tecum lúgeam.

Fac ut árdeat cor meum
in amándo Christum Deum,
ut sibi compláceam.

Sancta Mater, istud agas,
Crucifíxi fige plagas
cordi meo válide.

Tui Nati vulneráti,
tam dignáti pro me pati,
poenas mecum divide.

Fac me tecum pie flere,
Crucifíxo condolére,
donec ego víxero.

Iuxta crucem tecum stare,
ac me tibi sociáre
in planctu desídero.

Virgo vírginum præclára,
mihi iam non sis amára,
fac me tecum plángere.

Fac ut portem Christi mortem,
passiónis fac me sortem,
et plagas recólere.

Fac me plagis vulnerári,
cruce hac inebriári,
et cruóre Filii.

Flammis urar succénsus,
per te, Virgo, sim defénsus
in die iudícii.

Fac me cruce custodíri,
morte Christi præmuníri,
confovéri grátia.

Quando corpus moriétur,
fac ut ánimæ donétur
Paradísi glória.

Debout, la mère des douleurs
Près de la croix était en pleurs
Quand son Fils pendait au bois.

Alors, son âme gémissante
Toute triste et toute dolente
Un glaive la transperça.

Qu'elle était triste, anéantie,
La femme entre toutes bénie,
La Mère du Fils unique !

Dans le chagrin qui la poignait,
Cette tendre Mère pleurait
Son Fils mourant sous ses yeux.

Quel homme sans verser de pleurs
Verrait la Mère du Christ
Endurer si grand supplice ?

Qui pourrait, sans être affligé
Contempler en cette souffrance
La Mère auprès de son Fils ?

Pour toutes les fautes humaines,
Elle vit Jésus dans la peine
Et sous les fouets meurtri.

Elle vit l'Enfant bien-aimé
Mourir tout seul, abandonné,
Et soudain rendre l'esprit.

Ô Mère, source de tendresse,
Fais-moi sentir grande tristesse
Pour que je pleure avec toi.

Fais que mon âme soit de feu
Dans l'amour du Seigneur mon Dieu :
Que je lui plaise avec toi.

Mère sainte, daigne imprimer
Les plaies du Crucifié
En mon cœur très fortement.

Ton enfant n'était que blessures,
lui qui daigna souffrir pour moi ;
donne-moi d'avoir part à ses tourments.

Pleurer en toute vérité
Comme toi près du crucifié
Au long de mon existence.

Je désire auprès de la croix
Me tenir, debout avec toi,
Dans ta plainte et ta souffrance.

Vierge des vierges, toute pure,
Ne sois pas envers moi trop dure,
Fais que je souffre avec toi.

Du Christ fais-moi porter la mort,  
Revivre le douloureux sort
Et les plaies, au fond de moi.

Fais que ses propres plaies me blessent,
Que la croix me donne l'ivresse
Du sang versé par ton Fils.

Pour que j'échappe aux vives flammes,
prends ma défense, Vierge Marie,
À l'heure de la justice.

Ô Christ, à l'heure de partir,
Puisse ta Mère me conduire
À la palme de la victoire.

À l'heure où mon corps va mourir,
À mon âme fais obtenir
La gloire du paradis.

 

Je ne vais pas m’attarder aujourd’hui sur cette grande et importante Fête de Notre Dame des 7 Douleurs, ayant déjà souvent parlé de La Très Sainte Vierge Marie, de son Obéissance (N’oublions pas cette phrase de Jésus qui nous dit (comme Ste Thérèse vient de nous le rappeler) : « Qui sont ma mère, mes frères et mes sœurs…ce sont ceux qui font ma volonté »…et qui plus que Marie a fait la volonté de Dieu, son « Oui » l’a conduit jusqu’au pieds de La Croix où son propre Fils était cloué après avoir été torturé pendant des heures… Marie est l’obéissance même poussée à son extrême et Jésus nous appelle à suivre son exemple, pour être, nous aussi, des frères, des sœurs, une mère pour Lui), de son Amour, de son Humilité et de ses Douleurs, en particulier lors de La Passion et de La mort ignominieuse de Son Fils, Son Dieu et Notre Dieu Jésus-Christ sur Le Bois de Sa Croix (voir ma Réflexion n°6 : Le Samedi Saint)…mais aussi sur la significations de ses 7 Joies ainsi que de ses 7 Douleurs, lors de ma Réflexion n°32 : Quelques Méditations.

Pour retrouver ses 7 Joies, je vous invite à reprendre cette Réflexion…revenant aujourd’hui seulement sur la signification de ses 7 Douleurs.

Pensez à la Souffrance d’une Maman qui voit ses enfants passer leur temps à voler, faire le mal, à se droguer ou à être ivre en permanence, à taper sur ses proches, à vivre dans la luxure et la débauche, écraser les autres, voir les violer, les torturer et les tuer…pensez à la souffrance d’une Maman qui voit ses enfants prendre un chemin de perdition…qui les conduit à une mort éternelle dans des souffrances atroces, dans l’oubli le plus total (comme s’ils n’avaient jamais existés) et dans des souffrances inimaginables et éternelles (mais extrêmement réelles et continues à l’infini).

Pensez à la Douleur de Marie qui voit tellement de ses enfants vivre leur vie sur Terre ainsi… et finir en Enfer éternel à cause de cela « parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font !!!... ou ne veulent surtout pas savoir…pour ne pas se priver de leurs mauvaises habitudes et de leurs attirances vers les séductions du péché (y compris parmi ceux qui se disent chrétiens, mais ne le sont que de registre ou par tradition ou encore par habitude, mais ne vivent pas en véritable chrétien, enfant de Dieu) !!! »…

Pensez qu’il y a plus d’âmes qui vont en Enfer qu’au Ciel (même en rajoutant celles qui sont passées au Purgatoire...qui sont la majorité des âmes et qui vivent dans « l’anti-chambre » du Ciel, et sont donc comptées parmi celles qui vont au Ciel)…comme Marie ne cesse de nous le dire (Fatima par exemple, La Salette, etc…).

Marie dit (reprenant ainsi la vision reçue par Sainte Brigitte de Suède) :

Et si, à Gethsémani, la connaissance de tous ceux pour qui Son Sacrifice allait être inutile constitua Le Martyre Spirituel de Mon Fils, cette Vision fut ma Torture au moment où j’embrassais Jésus en un ultime adieu.

 

A cause de cela, je voudrais vous remettre (déjà mis dans ma Réflexion : Notre Dame de Fatima), les secrets donnés par La Très Sainte Vierge Marie à Fatima (Portugal) où elle parle des âmes en Enfer…et comment les sauver…en commençant par notre propre Conversion, puis en continuant par notre Consécration à Son Cœur Immaculée et douloureux…puis des visions qu’ont reçues 3 Saintes sur les âmes en Enfer (et reconnues par L’Eglise) : Sainte Thérèse d’Avila, Sainte Sœur Faustine, Sainte Brigitte de Suède).

 

Les secrets de Fátima sont, selon les croyants catholiques, trois révélations qui auraient été adressées en 1917 par la Vierge Marie sous son nom de Notre-Dame de Fátima à Lúcia dos Santos et ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. On parle communément des trois secrets de Fátima, mais il s'agit en fait des trois parties d'une unique révélation donnée le 13 juillet 1917 et que la Vierge Marie aurait demandé de ne pas divulguer immédiatement.

En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précise, pour la première fois, que ce secret comprend trois éléments différents : « Le secret comprend trois choses distinctes, écrit-elle, et j’en dévoilerai deux. ». La troisième partie ne sera révélée qu'en l'an 2000.

 

La première partie est une vision de l'enfer.

« La première [partie] fut la vision de l'Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s'ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d'eux-mêmes, avec des nuages de fumée.

Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur.

Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d'animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs.

Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur. »

Notre-Dame ajouta : "Quand vous réciterez le chapelet, dites après chaque Mystères : "Ô mon Jésus, Pardonnez-nous, Sauvez-nous du feu de l'enfer, Attirez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin." 

 

La deuxième partie enseigne comment sauver les âmes de l'enfer et comment obtenir la paix. Cette partie concerne la Russie.

« Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé.

Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées et on aura la paix. La guerre va finir. Mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le pontificat de Pie XI en commencera une autre pire encore. Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne, qu'Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la faim et des persécutions contre l'Église et le Saint-Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites. À la fin, mon Cœur immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et il sera concédé au monde un certain temps de paix. »

 

La troisième partie se présente comme une vision allégorique, susceptible de diverses interprétations. Jean-Paul II s'y est référé explicitement après l'attentat dont il a été victime sur la place Saint Pierre.

« Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! ». Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père.

(Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. »

 

Extraits de ma Réflexion n°100 : Les Hérésies modernes.

J’aimerais maintenant en venir d’abord aux « Visions » reconnues par L’Eglise sur : La réalité de L’Enfer.

De nombreuses personnes reçoivent aussi bien des paroles que des visions qui nous en parle (c’est entre autre le cas de Maria Valtorta qui a eu aussi une vision de L’Enfer)…mais je ne m’attarderais aujourd’hui que sur trois personnes reconnues « saintes » par L’Eglise et dont les visions sont aussi reconnues par L’Eglise.

 

Sainte Thérèse d’Avila : Vision de l'enfer extraite du Livre de la vie, chapitre 32.

Tout ce qu’on peut entendre dire, de l’enfer, ce que j’en avais lu ou appris dans mes propres méditations, quoique j’aie assez rarement approfondi ce sujet, la voie de la crainte ne convenant pas à mon âme, tout ce que les livres nous disent des déchirements et des supplices divers que les démons font subir aux damnés, tout cela n’est rien auprès de la peine, d’un tout autre genre, dont j’ai parlé ; il y a entre l’un et l’autre la même différence qu’entre un portrait inanimé et une personne vivante ; et brûler en ce monde est très peu de chose, en comparaison de ce feu où l’on brûle dans l’autre…Cette vision a fait naître en moi une indicible douleur à la vue de tant d’âmes qui se perdent…en voyant la perte éternelle de tant d’âmes que le démon entraîne chaque jour avec lui dans l’enfer...qui pourrait donc soutenir la vue d’une âme en proie pour une éternité à un tourment qui surpasse tous les tourments ?  Quel cœur n’en serait déchiré ?

Lire la suite => http://www.carmel.asso.fr/Vision-de-l-enfer-et-fondation-de.html

 

Sainte Sœur Faustine : note dans son "Petit Journal", § 740.

Cette vision qui reprend étrangement celle de Maria Valtorta et pourtant il presque impossible qu'il y ait eu connaissance réciproque des textes :

§ 740 "Aujourd’hui, j’ai été introduite par un Ange dans les gouffres de l’Enfer. C’est un lieu de grands supplices. Et son étendue est terriblement grande. Genres de souffrances que j’ai vues :

- La première souffrance qui fait l’enfer, est la perte de Dieu.

- La seconde : les perpétuels remords de conscience.

- La troisième : le sort des damnés ne changera jamais.

- La quatrième : c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la détruire. C’est une terrible souffrance, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu.

- La cinquième souffrance, ce sont les ténèbres continuelles, une odeur terrible, étouffante. Et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur.

- La sixième souffrance, c’est la continuelle compagnie de Satan.

- La septième souffrance : un désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes.

Ce sont des souffrances que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des souffrances. Il y a des souffrances, qui sont destinées aux âmes en particulier : ce sont les souffrances des sens. Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible selon ses péchés. Il y a de terribles caveaux, des gouffres de tortures où chaque supplice diffère de l’autre. Je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la Toute-Puissance de Dieu ne m’avait soutenue !

Que chaque pécheur sache qu’il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher !

J’écris cela sur ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou, que personne n’y a été et ne sait comment c’est. Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai pénétré dans les abîmes de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’enfer existe. Je ne peux pas en parler maintenant. J’ai l’ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi. Mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’être obéissants.

Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues. Une chose que j’ai remarquée c’est qu’il y avait là beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existât. Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement. Aussi je prie encore plus ardemment pour le salut des pécheurs. Sans cesse j’appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu'à la fin du monde dans les plus grands supplices que de Vous offenser par le moindre péché !".

 

Sainte Brigitte de Suède :

Jésus lui apparaît en Vision dans la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, à Rome en lui confirmant l’immensité de Son Martyre et de Son Sacrifice.

Jésus lui enseigne, au cours de ses visions, « les 15 Oraisons ».

Celles-ci ont été approuvées par le Pape Pie IX le 31 Mai 1862 en recommandant leur propagation « pour le bien des âmes et pour la pure vérité »…donc aussi reconnues par L’Eglise.

Je ne citerais ici qu’un extrait de la cinquième Oraison qui est très explicite (et que Jésus Lui-même nous enseigne) :

O Jésus !!! Miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue, lorsque, contemplant dans La Lumière de votre Divinité, la prédestination de ceux qui devaient être sauvés par les mérites de votre Sainte Passion, vous voyez en même temps la multitude des réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, et vous plaignez amèrement ces malheureux pécheurs perdus et désespérés…

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

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Date de dernière mise à jour : 15/09/2016