Eucharistie du Samedi 20 Janvier 2018 : Samedi de la 2ème semaine du Temps Ordinaire (Année A).

Eucharistie du Samedi 20 Janvier 2018 : Samedi de la 2ème semaine du Temps Ordinaire (Année A).

L’Église fait mémoire (facultative) de la Fête de Saint Sébastien, Martyr à Rome (✝ v. 284).

L’Église fait mémoire (facultative) de la Fête de Saint Fabien, Pape (20e) de 236 à 250 et martyr.


Fête de Sainte Marie Christine de l'Immaculée Conception Brando, Vierge et Fondatrice de la Congrégation : « Sœurs victimes expiatrices de Jésus-Sacrement » (1856-1906).
Fête du Bienheureux Basile-Antoine Marie Moreau, Prêtre et Fondateur des « Congrégation de Sainte-Croix » et des « Marianites de Sainte-Croix » (1799-1873).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Deuxième livre de Samuel 1,1-4.11-12.19.23-27… Psaume 80(79),2-3.5-7… Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3,20-21.
L'Imitation de Jésus-Christ, traité spirituel du 15e siècle.
Commentaire de Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), Théologien Dominicain, Docteur de l'Église.
Autre commentaire de Frère Élie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

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Samedi 20 Janvier 2018 : Fête de Saint Sébastien, Martyr à Rome (✝ v. 284).
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Saint Sébastien, Martyr à Rome.

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Samedi 20 Janvier 2018 : Fête de Saint Fabien, Pape (20e) de 236 à 250 et martyr.
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Saint Fabien, Pape.

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Samedi 20 Janvier 2018 : Fête de Sainte Marie Christine de l'Immaculée Conception Brando, Vierge et Fondatrice de la Congrégation : « Sœurs victimes expiatrices de Jésus-Sacrement » (1856-1906).
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Sainte Marie Christine de l'Immaculée Conception Brando.

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Samedi 20 Janvier 2018 : Fête du Bienheureux Basile-Antoine Marie Moreau, Prêtre et Fondateur des « Congrégation de Sainte-Croix » et des « Marianites de Sainte-Croix » (1799-1873).
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Bienheureux Basile-Antoine Marie Moreau.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Deuxième livre de Samuel 1,1-4.11-12.19.23-27.
En ces jours-là, David, après avoir battu les Amalécites, revint à Ciqlag et y demeura deux jours.
Or, le troisième jour, un homme arriva du camp de Saül, les vêtements déchirés et la tête couverte de poussière. En arrivant auprès de David, il se jeta à terre et se prosterna.
David lui demanda : « D’où viens-tu donc ? » Il lui répondit : « Je me suis échappé du camp d’Israël. »
David lui dit : « Que s’est-il passé ? Raconte-le-moi ! » L’homme répondit : « Le peuple s’est enfui du champ de bataille ; beaucoup d’entre eux sont tombés et sont morts. Et même Saül et son fils Jonathan sont morts ! »
Alors David arracha et déchira ses vêtements, et tous les hommes qui étaient avec lui firent de même.
Ils se lamentèrent, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül et de son fils Jonathan, à cause du peuple du Seigneur et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée.
« Ta fierté, Israël, transpercée sur tes hauteurs ! Comment sont-ils tombés, les héros ?
Saül et Jonathan, aimables, pleins de charme, ni dans la vie ni dans la mort ne furent séparés, plus rapides que les aigles, plus vaillants que les lions.
Filles d’Israël, pleurez sur Saül : il vous revêtait de pourpre somptueuse et rehaussait de joyaux d’or vos vêtements.
Comment sont-ils tombés, les héros, au milieu du combat ? Jonathan, transpercé sur les hauteurs !
J’ai le cœur serré à cause de toi, mon frère Jonathan. Tu étais plein d’affection pour moi, et ton amitié pour moi était merveille plus grande que l’amour des femmes !
Comment sont-ils tombés, les héros ? Comment ont-elles disparu, les armes du combat ? »

 

Psaume 80(79),2-3.5-7.
Berger d'Israël, écoute,
toi qui conduis Joseph, ton troupeau :
resplendis au-dessus des Kéroubim,
devant Éphraïm, Benjamin, Manassé !
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Seigneur, Dieu de l'univers,
vas-tu longtemps encore
opposer ta colère aux prières de ton peuple,
le nourrir du pain de ses larmes,
l'abreuver de larmes sans mesure ?
Tu fais de nous la cible des voisins :
nos ennemis ont vraiment de quoi rire !

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 3,20-21.
En ce temps-là, Jésus revint à la maison, où de nouveau la foule se rassembla, si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »

 

Commentaire du jour.
L'Imitation de Jésus-Christ, traité spirituel du 15e siècle.
Livre IV, ch. 11 (trad. Ravinaud/Driot, Médiaspaul 1984, p. 237)

Livré aux hommes et à Son Père, Le Christ nous nourrit de la Parole et du Pain de Vie.

Tu m'es témoin, Mon Dieu, que rien ne peut me satisfaire, que personne ne peut m'apaiser ; c'est Toi seul, Mon Dieu, que je désire contempler éternellement.
Mais cela n'est pas possible tant que je serai dans ce corps mortel...
En attendant, les livres saints seront mes guides, le miroir de ma vie ; et par-dessus tout, ton Corps sacré sera mon remède et mon refuge. 

Je sais que deux choses me sont ici-bas absolument nécessaires, sans lesquelles cette misérable vie me deviendrait insupportable.
Lié aux servitudes de mon corps, j'ai besoin d'aliments et de lumière.
C'est pourquoi tu m'as donné ton Corps sacré pour soutenir mon corps et mon âme malades, et « Ta parole comme une lampe pour éclairer mes pas » (Ps 118,105).
Sans cela, je ne pourrais pas vivre dignement, car la Parole de Dieu est la Lumière de l'âme, et ton Sacrement le Pain de Vie.

On peut dire aussi que ce sont deux tables dressées parmi les trésors de la sainte Église. L'une est la table de l'autel, qui porte le Pain sacré, c'est-à-dire le Corps précieux de Jésus-Christ ; l'autre est la table de la loi divine, contenant la doctrine éternelle, celle qui enseigne la vraie Foi et conduit avec sûreté vers le repos de Dieu. 

Je te remercie, ô Créateur et Rédempteur des hommes, qui, pour manifester ton Amour au monde entier, nous as préparé ce grand banquet au cours duquel tu donnes en nourriture, non pas le symbole de l'agneau, mais la réalité de ton Corps et de ton Sang.
Banquet sacré où tous les fidèles boivent avec allégresse au Calice du Salut qui renferme toutes les Joies du paradis.

 

Commentaire du jour.
Saint Thomas d'Aquin (1225-1274), Théologien Dominicain, Docteur de l'Église.
Opuscule pour la Fête du Corps du Christ (trad. bréviaire)

Jésus se donne entièrement : il se donne Lui-même à manger

Le Fils unique de Dieu, voulant nous faire participer à sa Divinité, a pris notre nature afin de diviniser les hommes, lui qui s'est fait homme.
En outre, ce qu'il a pris de nous, il nous l'a entièrement donné pour notre Salut. En effet, sur l'autel de la Croix il a offert son Corps en sacrifice à Dieu Le Père afin de nous réconcilier avec Lui, et il a répandu son Sang pour qu'il soit en même temps notre rançon et notre Baptême : rachetés d'un esclavage lamentable, nous serions purifiés de tous nos péchés.

Et pour que nous gardions toujours la mémoire d'un si grand bienfait, il a laissé aux fidèles son Corps à manger et son Sang à boire, sous les dehors du pain et du vin...
Peut-il y avoir rien de plus précieux que ce banquet où l'on ne nous propose plus, comme dans l'ancienne Loi, de manger la chair des veaux et des boucs, mais Le Christ qui est vraiment Dieu ?
Y a-t-il rien de plus admirable que ce Sacrement ?... Personne n'est capable d'exprimer les délices de ce Sacrement, puisqu'on y goûte la douceur spirituelle à sa source ; et on y célèbre la mémoire de cet Amour insurpassable que Le Christ a montré dans sa Passion.

Il voulait que l'immensité de cet Amour se grave plus profondément dans le cœur des fidèles. C'est pourquoi à la dernière Cène, après avoir célébré la Pâque avec ses disciples, lorsqu'il allait passer de ce monde à Son Père, il a institué ce Sacrement comme le mémorial perpétuel de sa Passion, l'accomplissement des anciennes préfigurations, le plus grand de tous ses miracles ; et à ceux que son absence remplirait de tristesse, il a laissé ce Sacrement comme réconfort incomparable.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4456.html
Frère Élie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »

Après l’appel des apôtres sur la montagne, Jésus redescend avec eux dans la plaine où la mission l’attend.
Il revient à Capharnaüm dans la maison de Pierre et d’André. La foule ne tarde pas à le rejoindre.
Est-ce toujours pour voir un faiseur de miracles ? L’Évangéliste n’en mentionne aucun. Il semble bien que ce soit plutôt pour écouter son enseignement.
Elle se rassemble autour de lui et le presse tellement par le nombre qu’il en devient même impossible de manger un morceau de pain.
Cela d’ailleurs ne paraît inquiéter personne. Jésus ne serait-il pas en train de révéler que son enseignement est la seule véritable nourriture ?
La foule ne serait-elle pas en train de découvrir qu'elle « ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » ?

Entrent alors en scène les proches de Jésus, les membres de sa famille, ceux qui, à l’inverse de cette foule anonyme, parce qu’ils ont partagé son intimité, sont sensés mieux le connaître.
Ils apprennent ce qui se passe. Ils ne font donc pas partie de la foule et ne sont donc pas si proches de Jésus.
Le connaissent-ils aussi bien qu’ils le pensent ?

« L’apprenant » donc, ils partent pour « se saisir de lui » affirmant « il a perdu la tête », littéralement « il a perdu le sens ».
Ce Jésus qu’ils ont vu grandir, qu’ils ont connu travaillant humblement dans l’atelier de son père, ne voilà-t-il pas qu’il se met maintenant à enseigner et guérir les foules !
Et sa renommée s’étend à un tel point qu’on vient à lui en masse l’empêchant même de prendre sa nourriture, menaçant directement sa vie !
Il faut le libérer de cette foule et le ramener au bon sens !

Mais n’est-il pas curieux d’employer l’expression « se saisir » pour parler de la libération de quelqu’un ?
On a plutôt l’impression qu’il s’agit d’un rapt. La famille de Jésus, croyant le ramener au bon sens, ne va-t-elle pas au contraire l’arrêter dans sa mission ?
Sa volonté de le libérer n’est-elle pas au contraire le signe de sa volonté de le garder emprisonné dans les limites de la compréhension qu'elle a de sa personne ?

Peut-être que nous aussi, fréquentant Jésus depuis tant d’années, nous pensons bien le connaître ?
Ce récit nous dit que l’on n'a jamais fait le tour d’une personne, a fortiori quand il s’agit de la personne du Christ.
Marc l’a déjà souligné : on ne peut se saisir de Jésus. Il nous échappe toujours pour nous faire entrer davantage dans le mystère de sa personne.

« Seigneur, peut-être qu’un jour ton action nous surprendra. Ce jour-là, fais-nous la grâce de ne pas essayer de te ramener à ce que nous aurions pu comprendre de toi jusque-là.
Nous nous priverions du bénéfice de la libération de nos habitudes qui ne sont la plupart du temps que de fausses sécurités.
Oui, Seigneur, nous voulons accepter de nous laisser déstabiliser un instant par Toi pour réorienter notre marche dans le bon sens. »
Frère Élie.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_24
Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).

«Il a perdu la tête»

Aujourd'hui, nous voyons que les propres parents de Jésus osent lui dire qu'Il a «perdu la tête» (Mc 3,21). Une fois de plus, le proverbe «Un prophète n'est sans honneur que dans sa patrie et dans sa maison» (Mt 13,57) («Nul n'est prophète en son pays») s'avère vrai.
Il est évident que ces commentaires n'éclaboussent pas la très Sainte Marie, car depuis le premier et jusqu'au dernier moment, au pied de la Croix, elle a gardé solidement et fermement sa Foi et sa confiance en son Fils.

Et nous alors? Faisons un examen! Combien de personnes qui vivent à nos côtés, de notre entourage, sont une lumière dans nos vies,… et nous?
Il ne faut pas aller très loin pour trouver: pensons au Pape Jean-Paul II, combien de gens l'on suivi?, et... en même temps combien l'ont considéré comme un "têtu démodé", jaloux par son "pouvoir"?
Serait-il possible que Jésus, deux mille ans après, continue à être cloué sur la Croix pour notre Salut, et que nous, en bas, nous continuions toujours à crier «descends maintenant de la Croix, afin que nous voyions et que nous croyions» (cf. Mc 15,32)?

Ou au contraire. Si nous nous efforçons de nous configurer au Christ, notre présence ne sera pas inutile vis-à-vis de ceux qui sont à nos côtés soit par lien de parenté soit à cause du travail, etc.
De plus, elle sera peut-être gênante pour certains car nous serons un rappel de leur conscience. C'est garanti! «S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront» (Jn 15,20).
Par leurs moqueries ils cacheront leur peur, par leur désintéressement ils défendront mal leur oisiveté.

Combien de fois les gens nous accusent, nous les Catholiques, d'exagérer? Nous devons leur répondre que nous n'exagérons pas du tout, car quand il est question d'Amour, il est impossible d'exagérer.
Mais il est vrai que nous sommes des "radicaux" car l'Amour est comme ça: «ou tout ou rien», «ou l'Amour tue le moi ou le moi tue l'Amour».

C'est pour cela que le Saint Père nous a parlé du "radicalisme évangélique" et nous a dit "n'ayez pas peur": «Dans la cause du Royaume, il n'y a pas de temps pour regarder en arrière, et encore moins pour s'abandonner à la paresse» (Saint Jean-Paul II).

 

HYMNE : COMMENT ES-TU FOYER DE FEU

Comment es-tu foyer de feu 
et fraîcheur de la fontaine,
une brûlure, une douceur 
qui rend saines nos souillures ?

Comment fais-tu de l'homme un dieu, 
de la nuit une lumière,
et des abîmes de la mort 
tires-tu la vie nouvelle?

Comment la nuit vient-elle au jour ? 
Peux-tu vaincre les ténèbres,
porter ta flamme jusqu'au cœur 
et changer le fond de l'être ?

Comment n'es-tu qu'un avec nous, 
nous rends-tu fils de Dieu même ?
Comment nous brûles-tu d'amour 
et nous blesses-tu sans glaive ?

Comment peux-tu nous supporter, 
rester lent à la colère,
et de l'ailleurs où tu te tiens 
voir ici nos moindres gestes ?

Comment de si haut et de si loin 
ton regard suit-il nos actes ?
Ton serviteur attend la paix, 
le courage dans les larmes !

 

HYMNE : NUÉE DE FEU

Nuée de feu
Sur ceux qui marchent dans la nuit,
Tu es venu
pour montrer le chemin vers Dieu,
Et ton calvaire ouvrit le ciel.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Présence de ton Père ;
Que nous chantions pour ton retour :

R/ Béni soit au nom du Seigneur,
Celui qui vient sauver son peuple.

Royal époux
Promis aux noces de la croix,
Tu es venu
réjouir les enfants de Dieu,
Et tu changeas notre eau en vin.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Tendresse pour la terre ;
Que nous chantions pour ton retour : R/

Ô Fils de Dieu
Sur qui repose l’Esprit-Saint,
Tu es venu
comme un feu qui consume tout,
Et l’univers s’embrase en toi.
Ô viens, Seigneur Jésus !
Demeure de la Gloire ;
Que nous chantions pour ton retour : R/

 

HYMNE : IL VIENDRA

Il viendra,
Un soir
Où nul ne l’attend plus,
Peut-être.
Appelé par son nom,
Quelqu’un tressaillira.
Au cœur sans mémoire,
Qu’un temps soit accordé
Pour qu’il se souvienne !

Il viendra,
Un soir
Pareil à celui-ci,
Peut-être.
À l’orient, devant lui,
Le ciel s’embrasera.
Au pauvre, allez dire
Que tout s’accomplira
Selon la promesse.

Il viendra,
Un soir
Où rôde le malheur,
Peut-être.
Ce soir-là, sur nos peurs,
L’amour l’emportera.
Criez à tous les hommes
Que rien n’est compromis
De leur espérance.

Il viendra ;
Un soir
Sera le dernier soir
Du monde.
Un silence d’abord,
Et l’hymne éclatera.
Un chant de louange
Sera le premier mot
Dans l’aube nouvelle.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)... Propre à Saint Sébastien.
Seigneur, accorde-nous l’esprit de Force, pour qu’à l’exemple de Saint Sébastien, ton Martyr, nous préférions t’obéir, à Toi plutôt qu’aux hommes.

 

Oraison du matin (Office des Laudes)... Propre à Saint Fabien.
Seigneur, tu es la gloire de ceux que tu as choisis pour ton service ; permets qu’à la prière de Saint Fabien, Pape et Martyr, nous progressions toujours dans la communion de la Foi et le souci de mieux te servir.

 

Parole de Dieu : (Rm 12, 14-16a)… (Office des Laudes).
Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez-leur du bien, et non pas du mal. Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent.
Soyez bien d’accord entre vous ; n’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est simple.

 

Parole de Dieu : (He 13, 20-21)… (Office des Vêpres).
Que le Dieu de la Paix, lui qui a fait remonter d’entre les morts le berger des brebis, Pasteur par excellence, grâce au Sang de l’Alliance éternelle, Notre Seigneur Jésus, que ce Dieu vous munisse de tout ce qui est bon pour accomplir sa Volonté, qu’il réalise en nous ce qui plaît à ses yeux par Jésus-Christ, à qui appartient la Gloire pour les siècles des siècles. Amen.

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Date de dernière mise à jour : 20/01/2018