Fête de Saint Jean-Marie Vianney (Curé d'Ars)...2ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

FÊTE DE SAINT JEAN-MARIE VIANNEY (Saint Curé d’Ars)…2ème Partie. 

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DEUXIEME PARTIE.

Ainsi l’hostie consacrée devient par les mains du Prêtre et La Volonté de Dieu, Le Corps de Jésus…Le Saint-Sacrement que nous Adorons, dans L’Eglise Catholique Romaine, Corps Mystique du Christ, pendant L’Eucharistie ou en dehors dans Le Tabernacle ou lorsqu’il y a une exposition du Saint Sacrement lors d’une assemblée de prière ou dans les églises en dehors de L’Eucharistie…et bien-sûr en nous lorsque nous venons de recevoir La Communion à la fin de La Sainte Messe.

 

J’aimerais, là, souligner un aspect auquel nous ne pensons pas souvent, tellement notre société est dans un monde de « droits » et non plus de « devoirs » et où l’obéissance est remplacée par les mots : « Il est interdit d’interdire ».

Lorsque le Prêtre prononce les Paroles de La Consécration, par la volonté de Dieu, l’hostie devient Corps du Christ et le vin (mélangé à l’eau) devient Sang du Christ.

Cela se produit (comme le montre le miracle de Lanciano) par la volonté de Dieu, mais surtout, par l’obéissance de Jésus au Prêtre qui prononce cette Consécration.


Dieu a tellement d’humilité qu’Il va jusqu’à obéir au Prêtre, qu’il soit « pur » ou « en état de péché ».

Dans un monde où l’on refuse d’obéir, Dieu nous montre, que Lui est d’une totale obéissance à Son Père, comme à chacun de nous (si nous voulons de Lui, il vient…si nous l’appelons à l’aide, il vient, si nous préférons vivre dans le péché plutôt qu’avec Lui, il s’en va…Dieu nous laisse libre dans nos choix et obéi à nos décisions) !!!

Dieu est humble et obéissant parce qu’Il est L’Amour !!!     


Extrait de ma Réflexion n° 32 : Quelques Méditations.

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 27 Décembre 1944 (dans les Cahiers de 1944).

C’est Maria Valtorta qui parle et raconte une vision qu’elle reçoit.

Tant que le Prêtre accomplit ses fonctions sacerdotales, il est digne du plus grand respect.

Ce qui doit vous l’assurer, c’est le fait que j’obéisse à son commandement et que je descende, en tant que Sang, vous laver le cœur et, en tant que Chair, vous nourrir l’âme.

Apprenez de Moi, qui suit Humble, à avoir de L’Humilité.

 

O mon petit Jean (surnom donné par Jésus à Maria Valtorta) ! Petite perle née dans Le Grand océan de La Souffrance ! Tu es pourtant destinée à être incrustée comme une pierre précieuse dans La Couronne du Fils et de La Mère.

Les perles sont d’autant plus belles qu’elles se sont formées dans une mer profonde et agitée par de fortes tempêtes qui ravagent les fonds marins.

Sans ces dernières, le cœur de l’huître ne s’ouvrirait pas et le noyau sur lequel la douleur incruste Le Joyau ne se déposerait pas dans la blessure.

 

Les larmes, les larmes, Maria ! Quel prix ont les larmes ! Leur valeur est inférieure d’un degré seulement à celle qu’a eue Mon Sang.

Vous êtes sauvés grâce au Sang de Jésus et aux Larmes de Marie.

 

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 18 Mai 1944 (dans les Cahiers de 1944). (Fête de L’Ascension).

C’est Maria Valtorta qui parle et raconte une vision qu’elle reçoit.

La Messe reprend les trois points les plus importants de ma Vie en tant que Jésus-Christ, Verbe de Dieu incarné.

 

Lorsque, à La Consécration, Les Espèces deviennent Corps et Sang, je m’incarne comme autrefois.

Non pas dans Le Sein de La Vierge, mais entre les mains d’un homme Vierge.

Voilà pourquoi une virginité évangélique est exigée de mes Prêtres.

 

Malheur aux profanateurs qui touchent Le Corps du Christ alors que leur corps est souillé par une union charnelle !!!

Car si votre corps est Le Temple de L’Esprit Saint et doit donc être gardé Saint et Chaste,le corps du Prêtre sur l’ordre de qui je descends du Ciel pour devenir Corps et Sang, et entre les mains de qui je repose comme dans un berceau, doit être plus Pur que Le Lys.

Il en va de même de son esprit, de son cœur et de sa langue.

 

Ainsi les Chrétiens aussi doivent aussi recevoir Le Saint Sacrement du Corps du Christ en eux avec un esprit, une âme et un corps purifiés au travers du Sacrement de La Réconciliation.

Extrait de ma Réflexion n° 40 : Méditation sur La Fête-Dieu.

Extrait des Révélations d’Azarias (Son Ange gardien) à Maria Valtorta du 20 Juin 1946 (dans Le livre d’Azarias).

« Nombreux pourtant sont ceux qui, oublieux de l'avertissement de Paul, vont à la Sainte Table sans "s'examiner eux-mêmes" et mangent de ce Pain, s'abreuvent de ce Sang, avec l'âme impure ; alors le Pain et le Sang qui sont rédemption deviennent condamnation, puisqu'ils sont reçus de façon sacrilège par le pécheur.

 

Ce n'est pas pour cela que Lui, le Divin, S'est fait homme et S'est donné, mais pour que l'homme devienne dieu (Jn 6, 35-38).

Il ne S'est pas fait Pain pour vous donner la mort, mais pour vous donner la Vie.

Fou d'amour, après vous avoir sauvés et rachetés, Il a voulu vivre en vous, bourreaux de Dieu qui L'avaient crucifié, et faire de vous des dieux, parce que l'Amour sublime connaît ces sublimes paradoxes.

De Dieu Il se fit homme, les hommes Le tuèrent et, Lui, Il veut en faire des dieux ! Il vous fait dieux par l'Eucharistie qui, bien reçue, vous transsubstantie en Lui, comme le dit Paul :

"Ce n'est plus moi qui vis, mais c'est le Christ qui vit en moi. " (Ga 2, 20).

 

Vous qui devez mourir – vous êtes même d'éternels mourants puisque la faute originelle maintient en vous des toxines de mort toujours actives, et malgré la grâce que le Rédempteur vous a rendue par son immolation et les sacrements qu'Il a créés et vivifiés par ses mérites, vous pouvez périr à tout moment –, Il vous faut combattre la mort par la Vie, c'est-à-dire par l'Eucharistie.

 

Jésus l'a dit :"Si vous ne mangez pas la Chair du Fils de l'Homme et si vous ne buvez pas son Sang, vous n'aurez pas en vous la Vie. Qui mange ma Chair et boit mon Sang aura la vie éternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour."(Jn 6, 53-54).

Et encore : "Je suis venu pour qu'ils aient la Vie, et qu'ils l'aient en surabondance. C'est pour cela que Je donne ma vie..."(Jn 10, 10).


Mais malheur à ceux qui sciemment font du Pain du ciel leur condamnation, le poison qui tue, en utilisant le Sacrement le plus sublime de façon sacrilège.

Gare également à qui en limite la puissance transformatrice en le recevant avec indifférence et tiédeur, sans véritable volonté de se transformer en Dieu et avec l'aide de Dieu, afin d'être toujours plus digne de le recevoir.


Enfin, la vie eucharistique est une vie déifiée par la Chair et le Sang, par l'Âme et la Divinité de Jésus qui descend en vous et y établit Sa Demeure.

Vous qualifiez de "sacrés" les vases eucharistiques, les tabernacles, tout ce qui touche le saint-sacrement. Mais ce ne sont que des contenants ou des choses touchées ! Cela concerne des actions extérieures.

Néanmoins, l'on reconnaît un caractère sacré à l'objet qui a la fonction de contenir ou de toucher l'Eucharistie parce que la sainte hostie est le Corps du Seigneur Jésus.

 

Mais alors, que deviendra votre corps dans l'intime duquel descend le Corps très saint qui s'est anéanti dans les saintes espèces (1 Co 3, 16), absorbées, comme toute nourriture de l'homme, par les sucs qui le change en votre sang ?

Vous comprenez ? Dans votre sang.Votre sang, à vous qui vous nourrissez de l'Eucharistie, contient – et cela non pas de manière métaphorique – ce que furent les espèces du très saint Corps, de même que votre esprit retient la grâce qu'émet ce Corps dans son intégrité, doté de chair, de sang et d'âme comme celui de n'importe quel homme,avec la divinité en plus puisqu'il s'agit du Corps du Verbe divin.

 

Si votre corps devait être saint parce qu'il est le temple de l'Esprit Saint qui descend et souffle en vous, que devrait-il devenir pour être un digne tabernacle du Dieu qui vient y habiter – mieux : se fondre en vous, devenir vous – et, puisque le plus grand ne peut être absorbé par le plus petit, qui vient vous absorber ; vous faire devenir Lui, c'est-à-dire dieux comme il est Dieu ?

Je vous le dis : vous devriez par tous les efforts possibles imiter la Vierge à laquelle le Verbe s'est uni au point de se faire chair de sa chair et sang de son sang, et  recevoir d'elle la vie en obéissant aux mouvements de son coeur maternel, aux lois vitales d'une mère, pour vous former et être Jésus.


L'on peut dire que la Parole comme le Pain sont communion.

La première est communion de Dieu-Esprit à l'esprit et à l'intelligence de l'homme, et le second est communion de Dieu Chair et Sang à l'homme tout entier, pour le transformer en dieu par l'oeuvre de la grâce et de l'amour infini.

 

Comme pour la communion du Pain des anges, je te dis au sujet de la Parole :

Ne la reçois jamais indignement pour qu'elle ne te soit pas "mort" ; mais avec un esprit droit, humble, obéissant et plein d'amour, rassasie-toi dans le temps de la Parole et de l'Eucharistie pour en déborder dans l'éternité.

Car ces aliments qui viennent du ciel s'aident et se complètent l'un l'autre, en donnant la Vie éternelle selon la promesse du Verbe Jésus :

 

"Qui garde mes paroles ne verra pas la mort dans l'éternité" (Jn 8, 51) et "Qui mange de ce Pain vivra pour l'éternité." (Jn 6, 58) 

Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! »

 

Ainsi, aussi, il n’y a exclusivement que les Prêtres qui peuvent par La Volonté de Dieu et en Son Nom, absoudre nos péchés dans Le Sacrement personnel de La Réconciliation. Et ce fut un des grands axes du ministère de Saint Curé d’Ars, qui passaient des heures tous les jours dans son confessionnal à recevoir les milliers de personnes qui venaient demander Pardon à Dieu.

C'est le 13 février 1818 que M. Vianney est arrivé dans le petit village. Dès le début il se fit remarquer par sa bonté, sa gaieté, sa vertu et sa grande piété.

L'ambition du nouveau curé était de faire du village une terre de sainteté. Ses efforts pour rechristianiser le village restèrent d'abord sans résultats, puis son charisme fit des miracles.

 

Mlle d'Ars écrira : « Nous sommes les enfants gâtés de la Providence. Je n'ai pas connu de prêtre aussi pieux que lui ; il est continuellement à l'église, offrant à Dieu l'encens de ses prières ; à l'autel, c'est un ange, un séraphin.

En chaire, ce n'est pas un vrai orateur comme M. Berger, mais c'est un homme pénétré de l'amour de Dieu. Il ne mange presque rien ; je crains que ce genre de vie n'abrège ses jours. Priez Dieu qu'il le soutienne et nous le conserve longtemps ».

 

Lors de ses remplacements dans les paroisses voisines il se fit vite une réputation de sainteté, son confessionnal était toujours assiégé.

« Ce prêtre a de grandes vues ; il donne de sages conseils, sa direction est douce et ferme ; mais il faut se soumettre et se résigner. Ce petit curé d'Ars a été impitoyable pour les soirées et les bals de la sous-préfecture. Au reste, il a raison, et je tâcherai de lui obéir », dira le sous-préfet.

Il est bien évident qu'il fut l'objet de critiques, d'ironies de la part d'autres prêtres, d'accusations qui ne le laissèrent pas insensible, et d'enquêtes de l'Évêché.

 

Jean-Marie Vianney disait : « J'étais tourmenté le jour par les hommes, la nuit par le démon, et cependant j'éprouvais une grande paix, une grande consolation ».

Il se dévouait sans compter pour son prochain, il faisait des intérims et des missions dans les paroisses d'alentour, il se mortifiait pour sauver les âmes. La nuit il était tourmenté par le démon qu'il appela le « grappin ».
C'est en 1824 que sont apparus les premiers bruits. Plusieurs prêtres furent les témoins de cette lutte qui n'effrayait nullement M. Vianney.

« La cure trembla, les vitres des fenêtres résonnèrent ; tout le monde se leva, effrayé, et on courut à la chambre de M. Vianney. Ils le trouvèrent couché dans son lit, qui était au milieu de la chambre. « C'est, leur dit-il en souriant, le grappin qui a traîné mon lit jusque là ! »

Il les rassura, en leur disant : « N'ayez aucune crainte ! » Ses confrères cessèrent de le plaisanter à ce sujet et de lui faire des reproches ».

 

Dieu répondra toujours à son appel à l'aider dans l'accomplissement de sa tâche.

« Une prière bien agréable à Dieu, c'est de demander à la Sainte Vierge d'offrir au Père Éternel son divin Fils, tout sanglant, tout déchiré, pour la conversion des pécheurs : c'est la meilleure prière que l'on puisse faire...

Mes enfants, écoutez bien : toutes les fois que j'ai obtenu une grâce, je l'ai demandée de cette manière ; cela n'a jamais manqué. »

 

J’aimerais, ici, rappeler l’importance de ce Sacrement (Sacrement de Réconciliation), car on ne peut recevoir Dieu et être sous l’emprise du péché.

Dieu est Miséricorde infinie, mais a besoin que nous ayons l’humilité de nous reconnaître « pécheur », d’avoir le regret vrai et sincère d’avoir offensé et blessé Dieu dans Son Amour et de reconnaître Jésus pour notre Sauveur.

Cela se fait, en secret, devant un Prêtre, mais, en réalité, c’est Dieu qui entend nos regrets et notre désir d’être pardonné.

 

Je voudrais, pour ceux qui ne le connaissent pas ou l’ont oublié (faute d’aller « se confesser ») rappeler la prière que le Prêtre demande au fidèle pour recevoir Le Pardon de Dieu…et qui reprend l’attitude que nous sommes censé avoir lorsque nous rentrons dans le confessionnal (ou face au prêtre, à défaut de confessionnal).

Acte de contrition :

Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable et que le péché vous déplaît.

Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre Sainte Grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

Amen.

 

Sœur Faustine (Canonisée par le Bienheureux Pape Jean-Paul II) a reçu de Jésus cet appel à la Miséricorde que l’on retrouve dans La Confession et dans L’Eucharistie (une fois reçu Le Pardon de Dieu afin de Communier, l’âme en état de grâce).

Extrait de ma Réflexion : Fête de La Divine Miséricorde.

Le Sacrement de la Confession

Ma fille, quand tu t'approches de la Sainte Confession, de cette source de ma Miséricorde, le Sang et l'Eau qui sont sortis de mon Coeur se déversent sur ton âme et l'ennoblissent.

Chaque fois que tu te confesses, plonge-toi tout entière dans ma Miséricorde avec grande confiance, pour que je puisse répandre en ton âme toutes les largesses de ma grâce.

 

Quand tu vas te confesser, sache que c'est moi-même qui t'attends dans le confessionnal. Je ne fais que me cacher derrière le prêtre, mais c'est moi seul qui agis dans l'âme.

Ici, la misère de l'âme rencontre le Dieu de Miséricorde. Dis aux âmes qu'à cette source de Miséricorde elles ne puisent qu'avec le vase de la confiance.

Lorsque leur confiance est grande, il n'y a pas de borne à mes largesses. Les torrents de ma grâce inondent les âmes humbles.

Les orgueilleux seront toujours dans la misère et la pauvreté car ma grâce se détourne d'eux pour aller vers les âmes humbles. (§ 1602)

 

Dis aux âmes qu'elles doivent chercher la consolation au tribunal de la Miséricorde. Là, les plus grands miracles se renouvellent sans cesse...

Il suffit de se jeter avec foi aux pieds de celui qui tient ma place, de lui dire sa misère, et le miracle de la Divine Miséricorde se manifestera dans toute sa plénitude.

Même si cette âme était comme un cadavre en décomposition et même si, humainement parlant, il n'y avait plus aucun espoir de retour à la vie et que tout semblait perdu, il n'en est pas ainsi pour Dieu : le miracle de la Divine Miséricorde rendra la vie à cette âme dans toute sa plénitude.

Oh ! Malheureux qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la Divine Miséricorde, en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard !  (§ 1448)


La Sainte Communion 

Je désire m'unir aux âmes humaines, mon délice est de m'unir aux âmes.

Sache-le, ma fille, lorsque je viens dans un coeur humain dans la sainte communion, j'ai les mains pleines de toutes sortes de grâces, et je désire les donner aux âmes.

Mais les âmes ne font même pas attention à moi, elles me laissent seul et s'occupent d'autre chose.

Oh, comme cela m'attriste que les âmes ne comprennent pas mon amour ! " (§ 1385)

Combien il m'est douloureux que les âmes s'unissent si peu à moi dans la sainte communion ! J'attends les âmes mais elles sont indifférentes envers moi.

Je les aime si sincèrement et avec tant de tendresse, et elles se défient de moi ! Je veux les combler de grâces et elles ne veulent pas les accepter.

Elles me traitent comme une chose morte alors que mon Coeur est rempli d'amour et de miséricorde. "

 

Il est certain qu’il y a de nombreux cas particuliers qui touchent les uns comme les autres et seul un lien avec l’Eglise locale pourra permettre d’y répondre.

Certaines personnes ne pourront recevoir les Sacrements car ils se sont mis hors de L’Eglise par leur vie non conforme à La Loi de Dieu, certains voudraient rentrer dans L’Eglise qu’ils viennent de découvrir, mais ne peuvent se mettre en conformité avec La Loi de Dieu sans créer de fortes tensions avec leur conjoint (par exemple les couples vivant en concubinage ou utilisant différentes méthode de contraceptions, etc…), certains vivent dans des endroits sans Prêtres (qui sont de plus en plus nombreux…c’est pourquoi il faut prier pour les vocations… voir mes Réflexions sur le sujet), etc…

Personnellement je peux juste dire que Le Jugement n’appartient à personne (Il n’appartient qu’à Dieu) et que, s’il y a des solutions, elles se trouvent dans L’Amour de Dieu et du Prochain (Je parle de L’Amour vrai, pur et sincère qui est Vérité, Pureté, Compassion et Miséricorde)…car Dieu nous jugera sur cela.

 

La Confession personnelle sans Prêtre n’est qu’une prière personnelle à Dieu…mais n’apporte pas les Grâces du Sacrement donné par les mains du Prêtre et La Volonté de Dieu.

L’adoration hors de L’Eglise n’est aussi qu’une prière personnelle à Dieu que nous adorons à travers toute Sa Création (Nous t’adorons, Mon Seigneur et Mon Dieu, pour La Création que tu as faites pour notre Bonheur, pour les animaux que tu as fait pour nous tenir compagnie, etc…)…mais elle n’est pas Adoration du Saint Sacrement, Corps et Sang du Christ qui se vit en Eglise, Corps Mystique de Jésus-Christ.

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

 

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA TROISIEME PARTIE.

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Date de dernière mise à jour : 03/08/2012