NOS AMIES, LES ÂMES DU PURGATOIRE…2ème Partie.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

NOS AMIES, LES ÂMES DU PURGATOIRE…2ème Partie.

 

DEUXIEME PARTIE.

DANS LA BIBLE.

Nous retrouvons deux passages dans la Bible qui nous parle du Purgatoire et sur lesquels L’Eglise s’appuie, comme je viens de parler précédemment :

Un développement de la doctrine sur le Purgatoire se retrouva par la suite dans les canons du Concile de Trente (Session XXV), qui tire l’idée de Purgatoire « des Écritures saintes [I Co 3, 12-17 et II Ma 12, 43-45] et de la tradition ancienne des Pères enseignée dans les Conciles. » Au XV° siècle sainte Catherine de Gênes écrit un traité du Purgatoire.

La bulle Iniunctum nobis de Pie IV du 13 novembre 1564, présente le purgatoire : « Je tiens sans défaillance qu’il y a un purgatoire et que les âmes qui y sont retenues sont aidées par les intercessions des fidèles ».

Le premier dont je viens de parler dans la première partie :

1 Corinthiens 3 11-17.

De fondement, en effet, nul n’en peut poser d’autre que celui qui s’y trouve, c’est-à-dire Jésus-Christ. Que si sur ce fondement on bâtit avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun deviendra manifeste.

Le jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le feu, et c’est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de chacun.

Si l’œuvre bâtie sur le fondement subsiste, l’ouvrier recevra une récompense.

Si son œuvre est consumée, il en subira la perte. Quant à lui, il sera sauvé, mais comme à travers le feu.

Le deuxième qui se trouve dans l’ancien Testament :

2 Maccabées 12 40-45.

Le sacrifice pour les morts.

Or ils trouvèrent sous la tunique de chacun des morts des objets consacrés aux idoles de Iamnia et que La Loi interdit aux Juifs.

Il fut donc évident pour tous que cela avait été la cause de leur mort. Tous donc, ayant Béni la conduite du Seigneur, Juge équitable qui rend manifeste les choses cachées, se mirent en Prière pour demander que le péché commis fût entièrement pardonné, puis le valeureux Judas exhorta la troupe à se garder pure de tout péché, ayant sous les yeux ce qui était arrivé à cause de la faute de ceux qui étaient tombés.

Puis, ayant fait une collecte d’environ 2000 drachmes, il l’envoya à Jérusalem afin qu’on offrit un sacrifice pour le péché, agissant fort bien et noblement d’après le concept de la résurrection.

Car, s’ils n’avait pas espéré que les soldats tombés dussent ressusciter, il était superflu et sot de prier pour les morts, et s’il envisageait qu’une très belle récompense est réservée à ceux qui s’endorment dans la piété, c’était là une pensée sainte et pieuse.

Voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché.

 

Je vais revenir plus loin sur les Révélations de Jésus à Ste Catherine de Gênes sur lesquels L’Eglise s’appuie, comme nous venons de la voir ci-dessus.

Maintenant prenons le temps de voir (ou revoir) ce que Jésus nous dit Lui-même lors des Révélations faites à Maria Valtorta, il y a environ 60 ans (donc, de nos jours) !!!

Jésus nous parle du Purgatoire, mais aussi de L’Enfer (j’en ai déjà parlé de nombreuses fois… entre autre dans ma Réflexion n°12 : Le Royaume de Dieu)…mais je vais y revenir un court instant afin de ne jamais oublier ce que l’on risque à vouloir vivre les plaisirs de notre chair en ignorant L’Amour et Les Commandements d’Amour de Dieu…sûr qu’à cause de Son Amour, Dieu nous accueillera tous au Paradis…et sûr aussi que L’Enfer comme Le Purgatoire n’existent pas vraiment…que c’est juste une invention de L’Eglise !!!

Je rappelle cependant que notre choix (en fonction de notre vie sur Terre et de nos décisions aussi bien dans nos pensées, nos paroles et nos actions) est définitif et éternel !!!

 

Extrait des Révélation du Saint-Esprit à Maria Valtorta du 15 Janvier 1944 (dans les Cahiers de 1944).

Catéchèse du 15 janvier.

Description de l’Enfer faite par Jésus, dans une révélation à Maria Valtorta :

Jésus décrit l’enfer: un tourment de feu, de gel, de ténèbres.

Les hommes d’aujourd’hui ne croient plus à l’existence de l’enfer. Ils se sont échafaudés un au-delà à leur convenance et tel qu’il soit moins terrorisant pour leur conscience, qui mérite bien des châtiments.

Disciples plus ou moins fidèles de l’Esprit du Mal, ils savent bien que leur conscience reculerait devant certains méfaits, s’ils croyaient réellement à l’enfer comme la foi l’enseigne. Ils savent que leur conscience, une fois leur méfait commis, ferait retour sur elle-même et trouverait le repentir dans le remords ou dans la peur et, grâce au repentir, la voie pour revenir à moi.

J’ai dit, moi qui suis le Dieu un et trine, que celui qui est destiné à l’enfer l’endure pour l’éternité car aucune nouvelle résurrection ne provient de cette mort-là. J’ai dit que ce feu est éternel et que tous les artisans de scandales et d’iniquités s’y retrouveront.

 

Ne croyez pas non plus que ce sera au moment de la fin du monde. Non, car au contraire, la terrible révision de vie (au moment de notre Jugement particulier à notre mort) sera suivie de cette demeure, plus impitoyable, de larmes et de tourments : en effet, ce qui est encore permis à ses hôtes comme divertissement infernal — le pouvoir de nuire aux vivants et la vue de nouveaux damnés être précipités dans l’abîme — n’existera plus.

La porte du royaume infâme de Satan sera fermée, boulonnée par mes anges pour toujours, pour toujours, pour toujours, un toujours dont le nombre d’années est sans nombre.

En comparaison, si les grains de sable de tous les océans de la terre devenaient des années, ils formeraient moins d’une journée de mon éternité impossible à mesurer, faite de lumière et de gloire en haut pour les bienheureux, mais de ténèbres et d’horreur pour les maudits dans les profondeurs.

Je t’ai déjà dit que le purgatoire est un feu d’amour. Mais l’enfer est un feu de sévérité.

Le Purgatoire est un lieu dans lequel vous expiez vos manques d’amour pour votre Seigneur Dieu en pensant à lui, dont l’Essence a brillé devant vous au moment de votre jugement particulier et vous a remplis du désir de la posséder.

Par l’amour, vous conquérez l’Amour et, en passant par des degrés croissants de charité enflammée, vous lavez vos vêtements jusqu’à les rendre purs et lumineux pour entrer dans le royaume de la Lumière, dont je t’ai montré les splendeurs il y a quelques jours.

 

L’enfer est un lieu où la pensée de Dieu, le souvenir de Dieu entrevu lors du jugement particulier n’est pas, comme pour l’âme du purgatoire, un saint désir, une nostalgie déchirante mais pleine d’espoir, une espérance faite d’attente tranquille, de paix assurée qui atteindra la perfection quand elle sera devenue conquête de Dieu, mais qui donne déjà à l’âme du purgatoire une joyeuse activité purifiante, puisque chaque souffrance, chaque instant de souffrance l’approche de Dieu, son amour.

En Enfer la pensée de Dieu est remords, ressentiment, damnation, haine. Haine contre Satan, haine contre les hommes, haine contre soi-même.

Après avoir, pendant leur vie, adoré Satan à ma place, maintenant qu’ils le possèdent et en voient le véritable aspect, qui n’est plus caché sous le sourire ensorcelant de la chair, sous l’éclat lumineux de l’or, sous le signe puissant de la suprématie, ils le haïssent pour avoir causé leurs tourments.

Après avoir oublié leur dignité d’enfants de Dieu au point d’adorer les hommes jusqu’à devenir des assassins, des voleurs, des escrocs, des marchands d’immondices pour eux-mêmes, maintenant qu’ils retrouvent les patrons pour lesquels ils ont tué, volé, escroqué, vendu leur propre honneur comme celui de tant de créatures malheureuses, faibles, sans défense, en se faisant l’instrument d’un vice que les animaux n’en connaissent pas — la luxure, cet attribut de l’homme empoisonné par Satan —, maintenant donc ils les haïssent pour avoir provoqué leurs tourments.

Après s’être adorés eux-mêmes en accordant toute satisfaction à la chair, au sang ainsi qu’aux sept appétits de leur chair et de leur sang, foulant ainsi aux pieds la Loi de Dieu et celle de la moralité, ils se haïssent maintenant parce qu’ils se rendent compte qu’ils se sont eux-mêmes causé leurs tourments.

Le mot "Haine" recouvre ce royaume immense; il rugit au milieu de ces flammes; il hurle sous les ricanements des démons; il sanglote et crie au milieu des lamentations des damnés; il résonne, résonne, résonne, comme une cloche qui sonne éternellement le tocsin; il retentit comme un buccin éternel; il remplit chaque recoin de cette prison; il est en lui-même un tourment car, chaque fois qu’on l’entend, il ranime le souvenir de l’Amour perdu à jamais, le remords d’avoir voulu le perdre et la rage de ne plus jamais pouvoir le revoir.

 

Au milieu de ces flammes, l’âme morte, à l’instar de ces corps jetés au bûcher ou dans les fours crématoires, se tord et crie comme si elle était de nouveau animée par un mouvement de vie, elle se réveille pour comprendre son erreur puis meurt et renaît à chaque instant dans d’atroces douleurs, car le remords la tue sous un blasphème et ce meurtre la ramène à vivre un nouveau tourment.

Le crime d’avoir trahi Dieu dans le temps reste devant l’âme pour l’éternité; l’erreur d’avoir refusé Dieu dans le temps lui est éternellement présente, pour son tourment.

Dans le feu, les flammes singent les spectres de ce qu’ils ont adoré pendant leur vie, les passions se peignent en ardents coups de pinceau sous leurs aspects les plus appétissants et elles crient, crient leur mémento :

"Tu as voulu le feu des passions. Reçois maintenant le feu allumé par Dieu, dont tu as tourné en dérision le saint Feu."

 

Le feu répond au feu. Au paradis, il est feu d’amour parfait. Au purgatoire, il est feu d’amour purificateur. En enfer, il est feu d’amour offensé.

Puisque les élus ont aimé à la perfection, l’Amour se donne à eux avec toute sa perfection. Puisque les âmes du purgatoire ont aimé tièdement, l’Amour devient flamme pour les amener à la perfection.

Puisque les maudits ont brûlé de tous les feux, sauf du Feu de Dieu, le Feu de la colère de Dieu les brûle pour l’éternité.


Or au sein de ce feu se trouve aussi un froid glacé.

Oh ! Vous ne pouvez vous imaginer ce qu’est l’enfer. Prenez tout ce qui tourmente l’homme sur terre : le feu, les flammes, le gel, les eaux qui submergent, la faim, le sommeil, la soif, les blessures, les maladies, les plaies, la mort...

Additionnez-les et multipliez ce total des millions de fois : vous n’aurez qu’une pâle image de cette terrible vérité.

 

Un froid sidéral se mêlera à une chaleur insoutenable.

Les damnés ont brûlé de tous les feux humains mais n’auront eu qu’une vie spirituelle glacée pour leur Seigneur Dieu.

C’est donc le gel qui les attend pour les congeler après que le feu les aura salés comme du poisson mis à rôtir sur une flamme.

Le fait de passer de la chaleur brûlante qui fait fondre au froid glacé qui condense est un tourment de plus.

 

Oh ! Ce n’est pas là un langage métaphorique, car Dieu peut faire en sorte que les âmes, lourdes des fautes qu’elles ont commises, aient une sensibilité égale à celle de la chair, même avant qu’elles ne revêtent cette chair.

Vous ne savez pas et ne croyez pas. Mais je vous dis, en vérité, que mieux vaudrait pour vous subir tous les tourments de mes martyrs plutôt que passer une seule heure dans les tortures de l’enfer.

 

Le troisième tourment, ce sera l’obscurité.

Une obscurité matérielle et spirituelle. Se trouver pour toujours dans les ténèbres après avoir vu la lumière du paradis, être étreint par la Ténèbre après avoir vu la Lumière qui est Dieu !

Se débattre dans l’horreur noire où seul s’illumine, au réverbère de l’esprit brûlant, le nom du péché qui leur a valu d’être plongés dans une telle horreur !

Ne trouver aucun appui dans ce remue-ménage d’âmes qui se haïssent et se nuisent mutuellement, si ce n’est dans le désespoir qui les rend fous et toujours plus maudits.

S’en nourrir, s’appuyer sur lui, se tuer avec lui. La mort nourrira la mort, est-il dit.

Le désespoir est mort et nourrira ces morts pour l’éternité.

 

Je vous le dis, moi qui pourtant ai créé cet endroit : quand j’y suis descendu pour tirer des limbes ceux qui attendaient ma venue, j’ai eu horreur, moi qui suis Dieu, de cette horreur, et, si une chose faite par Dieu n’était immuable parce que parfaite, j’aurais voulu le rendre moins atroce, car je suis l’Amour et j'ai souffert de cette horreur.

Or vous, vous voulez y aller !

Mes enfants, méditez ce que je vous dis. On donne aux malades des médicaments amers, les endroits atteints par le cancer sont cautérisés et le mal excisé.

Pour vous, qui êtes malades et cancéreux, ma parole est médicaments et cautère chirurgical.

Ne la refusez pas. Servez-vous-en pour vous guérir.

La durée de la vie n’est pas ces quelques jours passés sur la terre. La vie commence quand elle vous semble finir, et elle ne finit pas.

Faites en sorte qu’elle se déroule là où la lumière et la joie de Dieu rendent l’éternité belle, et non pas là où Satan est le bourreau éternel."

 

Je voudrais d’ailleurs rajouter un point à cette description de l’enfer faite par Jésus à Maria Valtorta.

Je pense qu’outre les trois tourments qui sont décrits (les flammes, le gel et les ténèbres), il doit y en avoir un autre (au moins) qui est celui de l’odeur.

Il doit y régner une odeur absolument insupportable et nauséabonde, que l’on compare souvent à celle du souffre (encore un mot passé dans les expressions actuelles... «...ils viennent chercher un peu de "souffre" auprès d’un groupe très sexy ») car, comme ces âmes ne se sont pas lavées, durant leur vie sur terre, avec « le sang de Jésus », elles ne peuvent que sentir mauvais, contrairement à l’odeur agréable qui doit régner au Paradis.

On retrouve ce détail supplémentaire dans la vision de L’Enfer que Jésus a donnée à Sainte Sœur Faustine. (Note dans son "Petit Journal", § 740).

(Cette vision qui reprend étrangement celle de Maria Valtorta et pourtant il presque impossible qu'il y ait eu connaissance réciproque des textes).

- La cinquième souffrance, ce sont les ténèbres continuelles, une odeur terrible, étouffante. Et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur.

 

Et maintenant, en revenant au Purgatoire, que nous en révèle Jésus ???

Dans ses Révélations à Maria Valtorta, Jésus considère les âmes qui vont dans Le Purgatoire comme des âmes qui sont sauvées (comme si elles étaient dans le vestibule de la maison) et les comptent parmi celles qui vont au Ciel…contrairement aux autres qui vont en Enfer pour l’éternité.

Cela se retrouve d’abord dans ce passage où Jésus en profite pour condamner l’idée déjà commune à l’époque de la réincarnation.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 4, chapitre 135 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

En parlant avec un scribe.

Jésus parle avec un scribe venu le piéger et guéri son fils :

"Israël doit donc mourir ? C'est une plante mauvaise ?"

"Il doit mourir pour ressusciter."

"Une réincarnation spirituelle ?"

"Une évolution spirituelle. Il n 'y a pas de réincarnation d'aucune sorte."

"Il y en a qui y croient."

"Ils sont dans l'erreur."

"Mais Toi, entre nous, que penses-tu de la réincarnation ?"

"C'est une erreur. Je l'ai dit."

"Il y en a qui soutiennent que les vivants proviennent des morts et les morts des vivants, parce que qui existe ne peut se détruire."

"Ce qui est éternel, en effet, ne se détruit pas. Mais, dis-moi. Selon toi le Créateur a t-il des limites à Lui-même ?"

«Non, Maître. Le penser serait l'amoindrir ».

"Tu l'as dit. Et est-il possible alors de penser que Lui permet la réincarnation d'un esprit parce qu'il ne pourrait y avoir qu'un nombre donné d'esprits ?"

"On ne devrait pas le penser, et pourtant il y en a qui le pensent."

"Et, ce qui est pire, on le pense en Israël. Cette pensée de l'immortalité de l'esprit qui est déjà grande, même si elle est unie chez un païen à une erreur d'appréciation inexacte sur la façon dont se produit cette immortalité, devrait être parfaite en Israël.

Au contraire, chez ceux qui l'admettent d'après les termes de la thèse païenne, elle devient une pensée amoindrie, rabaissée, coupable.

Ce n'est pas la gloire d'une pensée qui se montre digne d'admiration pour avoir frôlé par elle seule la Vérité et qui, par conséquent, témoigne de la nature composite de l'homme comme elle l'est chez le païen à cause de son intuition d'une vie immortelle de la chose mystérieuse qu'on appelle l'âme et qui nous distingue des brutes.

Mais c'est une dégradation de la pensée qui, connaissant la Divine Sagesse et le Dieu Vrai, devient matérialiste, même dans une chose aussi profondément spirituelle.

 

Il n'y a de transmigration de l'esprit que du Créateur à l'être et de l'être au Créateur, auquel on se présente après la vie pour recevoir un jugement de vie ou de mort.

Voilà la vérité. Et là où il est envoyé, il reste, pour toujours."

"Tu n'admets pas le Purgatoire ?"

"Si. Pourquoi me le demandes-tu ?"

"Parce que tu dis : "Là où on l'envoie, il reste". Le Purgatoire est temporaire."

"C'est que, dans ma pensée, je l'assimile à la Vie éternelle. Le Purgatoire est déjà "vie". Amoindrie, liée, mais toujours de la vie.

Une fois terminé le séjour temporaire dans le Purgatoire, l'esprit conquiert la Vie parfaite, 1a rejoint sans plus de limites et de liens.

 

Il y aura deux choses qui resteront : le Ciel - l'Abîme. Le Paradis - l'Enfer. Il y aura deux catégories : les bienheureux - les damnés.

Mais, de ces trois royaumes qui existent maintenant, aucun esprit ne reviendra jamais se revêtir de chair.

Et cela jusqu'à la résurrection finale qui terminera pour toujours l'incarnation des esprits dans la chair, de l'immortel dans le mortel."

 

Cela se retrouve ensuite dans ce passage où Jésus en profite pour nous parler de la souffrance que nous vivons sur Terre…qui est Bénédiction car elle nous permet de nous Purifier dès cette Terre…en comparant à celle que nous vivrions au Purgatoire, si nous la refusons ici !!!

En effet, Le Royaume de Dieu ne se conquiert pas en cherchant à trouver notre bonheur dans les plaisirs de ce monde, dans les facilités que peuvent nous procurer l’argent, les richesses et le pouvoir, mais en vivant du plus profond de nous même (pas de l’extérieur de nous-même pour que les autres voient combien nous sommes chrétiens…et nous comblent d’éloges…ce qui caresserait agréablement notre orgueil !!!) et tel que Dieu nous demande de vivre, en suivant dans une attitude de totale obéissance « amoureuse et confiante » tous les Commandements (sans exception) de Dieu et en prenant Le Chemin que Jésus nous montre et qu’Il a pris en premier, celui de L’Amour…qui conduit à la Souffrance, à la Passion et à la Croix !!!

Celui de L’Amour de Dieu, de La Vérité, de La Pureté, du Don de soi, de la Confiance en Dieu, de L’Amour, de La Miséricorde et de La Compassion envers notre prochain.

C’est un Chemin de souffrance, car il est continuellement attaqué par La Haine et les Ténèbres qui ne supportent pas L’Amour et La Lumière de Dieu.

Dieu n’a connu que la souffrance pour sauver les hommes que nous sommes et nous apporter Le Salut (au moins à ceux qui le veulent et qui, par voie de conséquence, suivent ce que        Dieu nous demande en obéissant avec Amour à tous Ses Commandements d’Amour).

Cette Souffrance si elle n’est pas en nous source de révolte mais au contraire, offerte à Dieu pour Sa Gloire, pour La Rédemption du monde et pour ceux qui souffrent (y compris pour ceux qui souffrent le plus, c'est-à-dire, les âmes du Purgatoire), alors cette Souffrance est un bien non seulement pour nous (en nous conduisant directement au Ciel après notre mort, sans passer par Le Purgatoire…car toute saleté aura disparue de nos âmes…et ces mêmes âmes pour qui nous auront offert nos souffrances, seront nos meilleurs avocats pour notre entrée au Ciel), mais aussi pour notre Prochain (celui que Dieu nous confie, y compris les âmes qui sont au Purgatoire).    

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 2, chapitre 47 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

Jésus pleure à cause de Judas et Simon le Zélote le réconforte.

Jésus parle avec un paysan :

Jésus répond : "La bénédiction agit et persiste si les âmes restent fidèles à la Loi de Dieu et à mon enseignement.

Dans le cas contraire, la grâce disparaît. Et c'est juste.

Car s'il est vrai que Dieu donne le soleil et l'air aux bons comme aux méchants, pour qu'ils vivent, et s'ils sont bons deviennent meilleurs, et s'ils sont mauvais se convertissent, il est juste aussi que d'autre part, la protection du Père devienne châtiment pour le méchant afin de le rappeler par des peines au souvenir de Dieu."          

"La douleur n'est-elle pas toujours un mal ?"     

"Non, ami, c'est un mal du point de vue humain, mais d'un point de vue qui dépasse l'humain, c'est un bien.

Elle augmente les mérites des justes qui la supportent sans désespérer ni se révolter et l'offrent, en s'offrant par leur résignation en sacrifice d'expiation pour leurs propres manquements et pour les fautes du monde.

Elle est rédemption pour ceux qui ne sont pas justes."

"C'est si difficile de souffrir !" dit le paysan auquel se sont joints les membres de sa famille : une dizaine entre adultes et enfants.           

"Je sais que l'homme trouve que c'est difficile. Et sachant comment l'homme l'aurait jugée telle, le Père ne l'avait pas donnée à ses fils.

Elle est venue à la suite de la faute. Mais combien de temps dure la souffrance sur la terre ? Dans la vie d'un homme, peu de temps. Toujours peu, même si elle dure tout la vie.

Maintenant je vous dis : n'est-il pas préférable de souffrir un peu de temps que toujours ? N'est-il pas préférable de souffrir ici qu'au Purgatoire ?

Pensez, là le temps est multiplié par mille.

Oh ! En vérité, je vous le dis qu'on ne devrait pas maudire mais bénir la souffrance et l'appeler "grâce" et l'appeler "pitié".


Rechercher Le Royaume de Dieu et vivre, tel que Jésus nous le demande, en prenant le même chemin que Lui…est non seulement un chemin d’Amour, de Vérité, de Pureté, mais c’est aussi un chemin de Souffrance, de Miséricorde et de Compassion.

C’est un chemin qui peut conduire au « martyr ». Mais être martyre, ne veut pas seulement dire, être arrêté, torturé et tué pour ne pas avoir renié Sa Foi en Dieu (comme cela s’est passé au temps des premiers chrétiens, et comme cela se passe encore actuellement dans beaucoup d’endroits à travers le monde).

Cela veut aussi dire : « Vivre à chaque instant de chaque jour et de chaque nuit, en faisant systématiquement La Volonté de Dieu, en Bénissant ceux qui nous font du mal, en Aimant ceux qui nous haïssent, en Aimant notre prochain de L’Amour de Dieu, quel que soit ce que cela nous en coûte en fatigue, en dérangement, voir en souffrance !!! ».

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 6, chapitre 115 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

"C'est un martyre de vivre pour instruire les autres quand on aspire à aller au Ciel".

Jésus parle avec les Apôtres :

Mais quand le Mal finira-t-il de nuire ? Peut-être qu'émoussera-t-il ses flèches contre ton Sacrifice ? Se persuadera-t-il qu'il est vaincu ?" dit Jean d'abord souriant et ensuite angoissé.

"Jamais. Il croira toujours triompher malgré les démentis que les justes lui donneront. Et mon Sacrifice n'émoussera pas ses flèches.

Mais l'heure finale viendra où le Mal sera vaincu et, dans une beauté plus infinie que celle que ton esprit entrevoyait, les élus seront l'unique Peuple, éternel, saint, le vrai Peuple du vrai Dieu." (Apocalypse 7,9-17).

"Et vous serez de plus en plus nombreux. Mais tous ne seront pas fidèles jusqu'à la fin, pourtant beaucoup seront avec Moi dans le Paradis.

Certains auront la récompense après l'expiation, d'autres sitôt après la mort, mais la récompense sera telle que, comme vous oublierez la Terre et ses douleurs, ainsi vous oublierez le Purgatoire avec ses nostalgies pénitentielles d'amour."

 

"Maître, tu nous as dit que nous subirons des persécutions et des martyres. Pourrons-nous alors être pris et tués sans avoir le temps de nous repentir, ou bien notre faiblesse ne nous fera-t-elle pas manquer de résignation à la mort sanglante...Et alors ?" demande Nicolaï d'Antioche qui est parmi les disciples.

"Ne le crois pas. A cause de votre faiblesse d'hommes, vous ne pourriez en effet subir le martyre avec résignation. Mais aux grands esprits qui doivent rendre témoignage au Seigneur, le Seigneur infuse une aide surnaturelle..."

"Quelle aide ? L'insensibilité, peut-être ?"

"Non, Nicolaï. L'amour parfait. Ils arriveront à un amour si complet que les tourments de la torture, ceux des accusations, de la séparation des parents, de la vie, de tout, cesseront d'être chose déprimante mais, au contraire, tout se changera en tremplin pour s'élever vers le Ciel, pour l'accueillir, le voir et par conséquent tendre leurs bras et leur cœur aux tortures, pour aller là où déjà sera leur cœur : dans le Ciel."

 

"A quelqu'un qui meurt ainsi, il sera beaucoup pardonné" dit un disciple âgé dont je ne connais pas le nom.

"Ce n'est pas beaucoup, Papias, mais tout qui lui sera pardonné, car l'amour est absolution, le sacrifice est absolution, et la confession héroïque de la foi est absolution.

Tu vois par conséquent que les martyrs auront une triple purification."

 

"Oh ! Alors,...Moi, j'ai beaucoup péché, Maître, et je les ai suivis pour avoir le pardon, et hier tu me l'as donné et, pour ce motif, tu as été insulté par des gens qui ne pardonnent pas et sont coupables.

Je crois que ton pardon est valide mais, à cause de mes longues années de fautes, donne-moi le martyre qui absout."

"Tu me demandes beaucoup, homme !"

"Jamais autant que ce que je dois donner pour avoir la béatitude que Jean de Zébédée a décrite et que Toi, tu as confirmée. Je t'en supplie, Seigneur, fais que je meure pour Toi, pour ta doctrine... 

 

"Tu me demandes beaucoup, homme ! La vie de l'homme est dans les mains de mon Père..."

"Mais toute prière de Toi est accueillie, comme est accueilli tout jugement qui vient de Toi. Demande à l'Éternel ce pardon pour moi..."

L'homme est à genoux aux pieds de Jésus, qui le regarde dans les yeux et lui dit ensuite :

"Et cela ne te paraît-il pas un martyre de vivre quand le monde a perdu tout attrait et que le cœur aspire au Ciel, et de vivre pour apprendre aux autres l'amour, et connaître les déceptions du Maître et persévérer sans lassitude pour donner au Maître des âmes ?

Fais la volonté de Dieu, toujours, même si la tienne te paraît plus héroïque, et tu seras saint...


Le Royaume de Dieu se gagne par notre Amour pour Dieu. Dieu qui s’empresse de nous le rendre au centuple…afin que nous puissions le distribuer à tous les prochains que Dieu met sur notre route…et qui ont tant besoin de cette nourriture que Dieu seul possède, celle qui nourrit notre âme, la fortifie et guérit nos blessures intérieures qui sont parfois très profondes.

Le Royaume de Dieu ne se conquiert pas par la force, mais par un Amour vrai, pur et sincère. Le Royaume de Dieu ne se conquiert pas en accumulant les richesses et le pouvoir dans ce monde où nous vivons…mais en gérant les biens et le pouvoir que Dieu nous permet d’avoir, afin d’en faire profiter le maximum de personnes…qui sont tous, sans exception, des enfants que Dieu veut sauver.

Nous ne sommes pas propriétaire des biens et du pouvoir que Dieu nous permet d’avoir …nous n’en sommes que les gérants.

C’est Dieu et Lui seul qui en est propriétaire !!!

 

Combien nos attachements aux valeurs de la Terre, à l’argent, au pouvoir et à la gloire nous font oublier que l’essentiel est de conquérir Le Ciel. Nous raisonnons humainement et nous oublions le spirituel au point de ne plus le voir…alors que c’est lui qui devrait nous animer…ce qui est humain nous étant donné en surplus…et non pas l’inverse.

Dieu connaît nos besoins humains, mais il connaît aussi les besoins de notre âme dont nous ne faisons que rarement cas.

Nous ne réalisons pas que lorsque nous délaissons notre âme, ses besoins et sa santé, alors notre esprit ne peut se tourner que vers les désirs de notre chair corrompue…et en devient esclave…alors que si nous prenons soin de notre âme et de ses besoins spirituels, elle peut rappeler à notre esprit les Commandements d’Amour de Dieu pour nous afin que notre esprit ne soit plus esclave de notre chair, mais abreuvé de L’Amour de Dieu…et désirant le partager avec notre Prochain.

Et c’est cet Amour tiède pour Dieu (quand il n’est pas froid) et pour notre Prochain…qui nous conduit au Purgatoire !!!

Dans l’extrait qui suit, Jésus rappelle à une riche veuve, l’importance à accorder aux choses du Ciel qui sont tellement négligées.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 6, chapitre 148 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…

De Gamala à Aféca.

Jésus parle avec une veuve fortunée :

La veuve marche en avant pour indiquer le chemin le plus court, ou plutôt elle quitte la route caravanière pour un sentier qui grimpe à travers la montagne, encore plus frais et plus ombragé.

Mais je comprends le motif de la déviation, quand se retournant sur sa selle. Sara dit : "Voilà : ces bois sont à moi. Des arbres de valeur. On vient en acheter de Jérusalem pour les coffres des riches.

Et ceci ce sont les vieux arbres, mais, j'ai des plants toujours renouvelés. Venez. Voyez..." et elle pousse son âne en bas à travers les fossés, en haut sur les monticules, et puis de nouveau en bas en suivant le sentier à travers ses bois où en fait il y a des régions d'arbres adultes déjà bons à abattre et des régions d'arbustes tendres s'élevant parfois de quelques centimètres au-dessus de la terre, au milieu des herbes vertes, qui exhalent tous les parfums de la montagne.

 

"Ils sont beaux ces lieux, et bien tenus. Tu es sage" dit Jésus en en faisant l'éloge.

"Oh !...Mais pour moi seule...plus volontiers j'en prendrais soin pour un fils..."

Jésus ne répond pas.

Ils continuent la route. Déjà on voit Aféca entourée de pommiers et d'autres arbres à fruits.

"Ce verger aussi est à moi. J'en ai trop pour moi seule !...

C'était déjà trop quand j'avais mon époux et le soir, nous nous regardions dans la maison trop vide, trop grande, devant trop d'argent que nous procuraient trop de produits et nous disions : "Et pour qui ?"

Et maintenant, je le dis plus encore..." Toute la tristesse d'un mariage stérile ressort des paroles de la femme.

"Des pauvres, il y en a toujours..." dit Jésus.

"Oh ! Oui ! Et ma maison s'ouvre à eux chaque jour. Mais après ?..."

"Tu veux dire quand tu seras morte ?"

"Oui, Seigneur. Je souffrirai de laisser, à qui?... les choses dont j'ai pris tant de soin..."

 

Jésus a une ombre de sourire plein de compassion, mais il répond avec bonté : "Tu es plus sage pour les choses de la Terre que pour celles du Ciel, femme.

Tu te préoccupes pour que tes arbres poussent bien et qu'il ne se forme pas de clairières dans tes bois.

Tu t'affliges en pensant que par la suite l'on n'en prendra pas soin comme maintenant. Mais ces pensées sont peu sages, et même tout à fait sottes.

Tu crois que dans l'autre vie ont de la valeur les pauvres choses que l'on nomme arbres, fruits, argent, maisons ? Et qu'il sera affligeant de les voir négligées ? Redresse ta pensée, femme. Là, ce ne sont pas les pensées d'ici, dans aucun des trois royaumes.

 

Dans l'Enfer, la haine et la punition provoquent un aveuglement féroce. Dans le Purgatoire, la soif d'expiation anéantit toute autre pensée. Dans les Limbes, la bienheureuse attente des justes n'est profanée par aucune sensualité.

La Terre est au loin avec ses misères; elle n'est proche que pour ses besoins surnaturels, besoins des âmes, non besoins d'objets.

Les trépassés, qui ne sont pas damnés, c'est seulement par amour surnaturel qu'ils tournent vers la Terre leurs esprits et vers Dieu leurs prières, pour ceux qui sont sur la Terre, pas pour autre chose.

Et quand ensuite les justes entreront dans le Royaume de Dieu, que veux-tu que soit désormais, pour quelqu'un qui contemple Dieu, cette prison misérable, cet exil qui a pour nom : Terre ?


Que peuvent être pour lui les choses qu'il y a laissées ?

Le jour pourrait-il regretter une lampe fumeuse quand le soleil l'éclairé ?"

"Oh ! Non !"

"Et alors pourquoi soupires-tu après ce que tu laisseras ?"

"Mais je voudrais qu'un héritier continue de..."

"De jouir des richesses terrestres, pour y trouver un obstacle pour devenir parfait, alors que le détachement des richesses est une échelle pour posséder les richesses éternelles ?

Vois-tu, ô femme ? Le plus grand obstacle pour obtenir cet innocent, ce n'est pas sa mère avec ses droits sur son fils, mais ton cœur.

Lui c'est un innocent, un innocent triste, mais toujours un innocent qui à cause de sa souffrance elle-même est cher à Dieu.

Mais si tu en faisais un avare, un cupide, peut-être un vicieux, à cause des moyens que tu as, ne le priverais-tu pas de la prédilection de Dieu ?

Et pourrais-je, Moi qui ai soin de ces innocents, être un Maître inconséquent qui faute de réflexion laisse se dévoyer un innocent disciple ?

Guéris-toi d'abord toi-même, dépouille-toi d'une humanité encore trop vive, libère ta justice de cette croûte d'humanité qui la déprime, et alors tu mériteras d'être mère.

En effet n'est pas mère seulement celle qui engendre ou qui aime un fils adoptif et le soigne et le suit dans ses besoins de créature animale. Sa mère aussi l'a engendré, mais elle n'est pas mère car elle n'a soin ni de sa chair, ni de son esprit.

On est mère quand surtout on se préoccupe de ce qui ne meurt plus, c'est-à-dire de l'esprit, et non seulement de ce qui meurt, c'est-à-dire de la matière.

Et crois bien, ô femme, que celui qui aimera l'esprit aimera aussi le corps, parce qu'il aura un amour juste, et ainsi sera juste."

"J'ai perdu le fils, je le comprends..."

"Ce n'est pas dit. Que ton désir te pousse à la sainteté et Dieu t'exaucera. Il y aura toujours des orphelins dans le monde."


EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

                                 

                               PIERRE

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Date de dernière mise à jour : 20/08/2012