Le Royaume de Dieu...4ème Partie: Description de L'ENFER.

LA PAIX DU SEIGNEUR SOIT AVEC VOUS, VOTRE FAMILLE ET VOS PROCHES.

LE ROYAUME DE DIEU…4ème Partie.

QUATRIEME PARTIE.

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ENTRE LE CIEL ET L’ENFER : NOTRE VOLONTÉ !!!

Le Royaume de Dieu est celui où Dieu est Le Roi. Pouvons-nous prétendre hériter de Son Royaume sans aimer Dieu, sans chercher, à tout instant, à Lui plaire, à Lui obéir en tout, à Le séduire par Notre Amour pour Lui ???

Dieu, dans Son Infinie Miséricorde, saura, sans doute, nous Pardonner et nous accueillir malgré tout dans Son Royaume…
mais n’est-ce pas Le tenter que de chercher à satisfaire nos désirs corrompus (et donc à suivre les appels de Satan qui se sert de nos envies) plutôt que de suivre avec Amour les Commandements de Dieu qui ne sont là que pour notre Salut !!!

Jésus a donné Sa Vie pour nous en acceptant d’être « la victime conduite à l’abattoir ». Il a demandé, alors qu’Il était en train de mourir crucifié sur une Croix, à Son Père de nous Pardonner…mais Lui sommes-nous reconnaissant ???

Dieu nous a crée dans un total élan d’Amour pour nous. Il nous a fait Héritiers de Son Royaume…et comme nous avons sacrifié notre héritage pour « une pomme », « pour un moment de plaisir », « pour une gloire humaine et éphémère »…Dieu est venu à notre secours et a envoyé Son Fils Jésus pour se Sacrifier pour nous…et nous rouvrir Le Ciel pour ceux qui le désirent en suivant Son Chemin d’Amour et Ses Commandements d’Amour !!!

Il nous demande juste notre Amour, notre Obéissance amoureuse et notre reconnaissance…pour nous donner infiniment plus…en Bonheur éternel !!!

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 5, chapitre 53 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…
(Matthieu 7,13-14 - Luc 13,23-35)
À Rama. Le nombre des élus.

La porte étroite :
Quelqu'un, qui a été très impressionné par la bénédiction que Jésus a donnée aux enfants de la maison hospitalière et par ce qu'il a dit de Thomas, demande : "Seront-ils donc tous des justes à cause de ta Bénédiction ?"
"Non à cause d'elle, mais à cause de leurs actions. Moi, je leur ai donné la force de ma Bénédiction pour les fortifier dans leurs actions.

Mais ce sont eux qui doivent faire les actions et faire seulement de justes actions pour avoir le Ciel.
Moi, je Bénis tout le monde... mais tous ne se sauveront pas en Israël."

"Et même il s'en sauvera très peu, s'ils vont de l'avant comme ils le font maintenant" murmure Thomas.
"Que dis-tu ?"

"La vérité. Celui qui persécute le Christ et le calomnie, celui qui ne pratique pas ce qu'il enseigne, ne prendra pas part à son Royaume" dit Thomas de sa grosse voix.

Quelqu'un le tire par la manche : "Il est très sévère ?" demande-t-il en montrant Jésus.
"Non. Au contraire il est trop bon."
"Moi, qu'en dis-tu, est-ce que je me sauverai ? Je ne suis pas parmi les disciples. Mais tu sais comme je suis et comme j'ai toujours cru à ce que tu me disais. Mais je ne sais pas faire davantage.
Que dois-je faire au juste pour me sauver en plus de ce que je fais déjà ?"

"Demande-le-lui. Il aura la main et le jugement plus doux et plus juste que le mien."

L'homme s'avance et dit : "Maître, je suis fidèle à la Loi et depuis que Thomas m'a répété tes paroles, j'essaie de l'être davantage.
Mais je suis peu généreux. Je fais ce que je dois faire absolument. Je m'abstiens de faire ce qu'il n'est pas bien de faire car j'ai peur de l'Enfer.
Mais pourtant j'aime mes aises et... je l'avoue, je m'efforce de faire les choses de façon à ne pas pécher mais sans trop me gêner pourtant.
Est-ce que je me sauverai en agissant ainsi ?"

"Tu te sauveras. Mais pourquoi être avare avec le bon Dieu qui est si généreux avec toi ? Pourquoi ne prétendre pour soi que le salut, obtenu difficilement, et non pas la grande sainteté qui donne tout de suite une paix éternelle ? Allons, homme ! Sois généreux avec ton âme !"
L'homme dit humblement : "J'y réfléchirai, Seigneur. J'y réfléchirai.

Je sais que tu as raison et que je fais tort à mon âme en l'obligeant à une longue Purification avant d'avoir la Paix."
"Bravo ! Cette pensée est déjà un commencement de perfectionnement."

Un autre de Rama demande : "Seigneur, sont-ils peu nombreux ceux qui se sauvent ?"

"Si l'homme savait se conduire avec respect envers lui-même et avec un amour respectueux pour Dieu, tous les hommes se sauveraient comme Dieu le désire.
Mais l'homme n'agit pas ainsi. Et comme un sot il s'amuse avec le clinquant au lieu de prendre l'or véritable.
Soyez généreux dans votre recherche du Bien. Cela vous coûte ? C'est en cela que réside le mérite.
Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. L'autre, large et attirante, c'est une séduction de Satan pour vous dévoyer.
Celle du Ciel est étroite, basse, nue et sévère. Pour y passer il faut être agile, léger, sans faste et sans matérialité. Il faut être spirituel pour pouvoir le faire. Autrement, quand sera venue l'heure de la mort, vous n'arriverez pas à la franchir.

Et en vérité on en verra beaucoup qui chercheront à entrer sans pouvoir y réussir tant la matérialité les rend obèses, tant les pompes mondaines les rendent compliqués, tant les raidit la croûte du péché, tant l'orgueil qui est leur squelette les rend incapables de se plier.

Et alors le Maître du Royaume viendra fermer la porte, et alors ceux qui sont dehors, ceux qui n'auront pas pu entrer au moment voulu, en restant dehors frapperont à la porte en criant:
"Seigneur, ouvre-nous ! Nous sommes là aussi". Mais Lui dira: "En vérité, Je ne vous connais pas, et Je ne sais pas d'où vous venez"

Et eux : "Mais comment? Tu ne te souviens pas de nous ? Nous avons mangé et bu avec Toi et nous t'avons écouté quand Tu enseignais sur nos places".
Mais Lui répondra : "En vérité Je ne vous reconnais pas. Plus Je vous regarde et plus vous m'apparaissez comme rassasiés de ce que J'ai déclaré nourriture impure.

En vérité plus Je vous scrute et plus Je vois que vous n'êtes pas de ma famille.
En vérité, voici, maintenant Je vois de qui vous êtes les fils et les sujets : de l'Autre. Vous avez pour père Satan, pour mère la Chair, pour nourrice l'Orgueil, pour serviteur la Haine pour trésor vous avez le péché, les vices sont vos pierres précieuses.
Sur votre cœur est écrit 'Égoïsme'. Vos mains sont souillées des vols faits aux frères. Hors d'ici ! Loin de Moi, vous tous, artisans d'iniquité".

Et alors, alors que des profondeurs des Cieux viendront, étincelants de gloire, Abraham, Isaac, Jacob, et tous les prophètes et les justes du Royaume de Dieu, eux, ceux qui n'auront pas eu amour mais égoïsme, pas le sacrifice mais la mollesse, seront chassés au loin, relégués là où les pleurs sont éternels et où il n'y a que terreur.

Et ceux qui seront ressuscités glorieux, venus de l'orient et de l'occident, du nord et du midi, se rassembleront à la table nuptiale de l'Agneau, le Roi du Royaume de Dieu.
Et on verra alors que beaucoup qui paraissaient les "plus petits" dans l'armée de la terre seront les premiers dans la population du Royaume.
Et de même aussi on verra que tous les puissants d'Israël ne seront pas tous puissants au Ciel, et que tous ceux que Le Christ a choisis pour être ses serviteurs n'ont pas su mériter d'être choisis pour la table nuptiale.
Mais aussi on verra que beaucoup que l'on croyait "les premiers" seront non seulement derniers, mais ne seront même pas derniers.
Car nombreux sont ceux qui sont appelés, mais peu nombreux sont ceux qui de leur élection ont su se faire une vraie gloire."

Ceux qui tout au long de leur vie, auront préféré « leurs aises », « profiter de leur vie », qui auront voulu réaliser tous les fantasmes qui traversent leur esprit (orgueil, pouvoir, puissance, égoïsme, racisme, haine, dureté de cœur, luxure, gourmandise, paresse, oisiveté, refus d’obéir, mensonge, corruption, plaisir de l’argent et de l’or, avarice, etc…) en refusant Dieu, en rejetant Ses Commandements d’Amour, voir même en niant son existence pour profiter de la vie (nous n’avons qu’une seule vie…alors profitons-en pour nous jeter sur tous les plaisirs et les désirs qui nous envahissent, etc…).
Sauf, que nous sommes sur Terre pour choisir dans quel Royaume nous vivrons notre éternité (et sans plus pouvoir en changer), Le Ciel ou L’Enfer ???
Sauf, que nous sommes sur Terre pour choisir quel sera notre Roi pour l’éternité,
Dieu ou Satan
???

Notre véritable vie est éternelle (du fait de notre esprit et de notre âme éternelle)…et nous sommes sur Terre pour choisir…celle que nous décidons volontairement de vivre
(car lorsque nous rejetons les Commandements de Dieu pour suivre les désirs de notre chair, notre choix est une décision volontaire…et l’inverse aussi, lorsque nous décidons de suivre avec Amour les Commandements de Dieu !!!).


Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta (tome 4, chapitre 132 de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé…
  Matthieu 12,22-50 - Marc 3,22-35 - Luc 11,14-26 et 29-32 -
"Le cœur n'est plus circoncis".

L’enfer éternel :
Jésus, qui s'était retiré à la cuisine pour boire un peu d'eau, se présente sur le seuil juste à temps pour entendre, une fois encore, la sotte accusation que ressassent les pharisiens : "Ce n'est qu'un Belzébuth, puisque les démons Lui obéissent. Le grand Belzébuth son père, l'aide et il ne chasse les démons que par l'influence de Belzébuth, prince des démons."

Jésus descend les deux marches du seuil et s'avance tout droit, sévère et calme en s'arrêtant justement en face du groupe scribo-pharisaïque.
En les fixant d'un regard perçant il dit : "Même sur la terre, nous voyons qu'un royaume divisé en factions opposées devient intérieurement faible qu'on attaque facilement et que les états voisins dévastent pour en faire leur esclave.
Sur la terre aussi, nous voyons qu'une cité divisée en factions contraires perd sa prospérité, et il en est de même d'une famille dont les membres sont divisés entre eux par la haine. Elle s'effrite et devient un émiettement qui ne sert à personne et qui fait rire ses concitoyens.
La concorde n'est pas seulement un devoir, mais une habilité, car elle garde les hommes indépendants, forts et aimants.

C'est cette habileté, en fait, que mettent en œuvre ceux qui sont les maîtres du monde. Observez Rome dans son indéniable puissance, si pénible pour nous. Elle domine le monde, mais elle est unie dans un même dessein, une seule volonté : "dominer".
Même parmi eux, il y aura certainement des divergences, des antipathies, des révoltes. Mais cela reste au fond.

À la surface c'est un seul bloc, sans failles, sans turbulences. Ils veulent tous la même chose et réussissent parce qu'ils la veulent.
Et ils réussiront tant qu'ils voudront la même chose.

Regardez cet exemple humain d'une habile cohésion et pensez : si ces enfants du siècle sont ainsi, qu'est-ce que ne sera pas Satan ?
Eux, pour nous, sont des satans, mais leur satanicité de païens n'est rien en comparaison du satanisme parfait de Satan et de ses démons.

Là, dans ce royaume éternel, sans siècles, sans fin, sans limite de ruse et de méchanceté, là où on jouit de nuire à Dieu et aux hommes et où leur respiration est de nuire, leur douloureuse jouissance, unique, atroce avec une perfection maudite, s'est opérée la fusion des esprits unis dans une seule volonté : "nuire".

Maintenant si, comme vous voulez le soutenir pour faire douter de Ma puissance, Satan est celui qui m'aide parce que Moi je suis un Belzébuth inférieur, n'arrive-t-il pas que Satan est en désaccord avec lui-même et avec ses démons s'il chasse ceux-ci de ses possédés ? Et s'il y a désaccord, son royaume pourra-t-il jamais durer ?
Non, cela n'est pas. Satan est tout ce qu'il y a de plus fourbe et ne se nuit pas à lui-même, Lui vise à étendre et non pas à réduire son royaume dans les cœurs.

Sa vie, c'est de "dérober, nuire, mentir, blesser, troubler". Dérober les âmes à Dieu et la paix aux hommes. Nuire aux créatures du Père en Lui donnant un grand chagrin. Mentir pour dévoyer. Blesser pour jouir, Troubler parce qu'il est le Désordre.
Et il ne peut changer, Il est éternel en son être et dans ses méthodes.

Mais répondez à cette question : si Moi je chasse les démons au nom de Belzébuth, au nom de qui vos fils les chassent-ils ? Vous voudrez reconnaître alors qu'eux aussi sont des Belzébuth ?
Maintenant, si vous le dites, eux verront en vous des calomniateurs. Et si leur sainteté est telle qu'ils ne réagissent pas à l'accusation, vous vous jugerez par vous-mêmes en avouant qu'il y a beaucoup de démons en Israël, et Dieu vous jugera au nom des fils d'Israël accusés d'être des démons.
Car, d'où que vienne le jugement, eux, au fond, seront vos juges, là où le jugement n'est pas suborné par des influences humaines.

Si, ensuite, comme il est vrai, je chasse les démons par l'Esprit de Dieu, c'est donc la preuve qu'est arrivé à vous le Royaume de Dieu et le Roi de ce Royaume.
Ce Roi a une puissance telle qu'aucune force opposée à son Royaume ne peut lui résister. C'est pour cela que j'attache et contrains ceux qui sont les usurpateurs des fils de mon Royaume à sortir des endroits qu'ils occupent et à me rendre leur proie pour que j'en prenne possession.
Est-ce que par hasard ce n'est pas ce que fait quelqu'un qui veut entrer dans une maison habitée par un homme fort pour lui enlever ses biens, bien ou mal acquis ? C'est ainsi qu'il fait, Il entre et le ligote et, après l'avoir fait, il peut piller la maison.
Moi, je ligote l'ange des ténèbres qui a pris ce qui m'appartient et je lui enlève le bien qu'il m'a dérobé.
Et Moi seul je peux le faire, parce que je suis le seul Fort, le Père du siècle à venir, le Prince de la Paix."

"Explique-nous ce que tu veux dire quand tu dis : "Père du siècle à venir". Crois-tu vivre jusqu'au nouveau siècle et, plus sottement encore, penses-tu créer le temps ? Toi, pauvre homme ? Le temps appartient à Dieu" demande un scribe.
"Et c'est toi, scribe, qui me le demandes ? Ne sais-tu donc pas qu'il y aura un siècle qui aura un commencement et qui n'aura pas de fin, et qui sera le mien ?

C'est en lui que je triompherai, rassemblant autour de Moi ceux qui sont ses fils et eux vivront éternellement comme ce siècle que j'aurai créé, et déjà je suis en train de le créer en mettant l'esprit en valeur, au-dessus de la chair et au. dessus du monde et au-dessus des enfers que je chasse parce que je peux tout.
Pour ce motif, je vous dis que celui qui n'est pas avec Moi est contre Moi et que celui qui ne rassemble pas avec Moi, disperse.
Parce que je suis Celui qui suis. Et celui qui ne croit pas à cela, qui est déjà prophétisé, pèche contre l'Esprit Saint dont la parole a été dite par les prophètes, et qui n'est ni mensonge ni erreur, et qui doit être crue sans résistance.
Parce que je vous le dis : tout sera pardonné aux hommes, tout péché et tout blasphème, parce que Dieu sait que l'homme n'est pas seulement esprit mais chair, et chair tentée qui est soumise à des faiblesses imprévues.
Mais le blasphème contre L'Esprit ne sera pas pardonné.
Qui aura parlé contre le Fils de l'homme sera encore pardonné parce que la pesanteur de la chair qui enveloppe ma Personne et enveloppe l'homme qui parle contre Moi, peut encore induire en l'erreur.

Mais celui qui aura parlé contre L'Esprit Saint ne sera pas pardonné ni dans cette vie, ni dans la vie future,
parce que la Vérité est ce qu'elle est : nette, sainte, indéniable et exprimée à l'esprit d'une manière qui ne conduit pas à l'erreur, en ce sens que commettent l'erreur ceux qui volontairement veulent l'erreur.

Nier la Vérité dite par L'Esprit Saint, c'est nier la Parole de Dieu et l'Amour que cette parole a donné par Amour pour les hommes.
Et le péché contre l'Amour n'est pas pardonné.

Afin de pouvoir choisir, en connaissance de cause, Le Royaume qui nous attend à la fin de notre vie sur Terre, en fonction du chemin que nous aurons pris, celui qui conduit au Royaume de Dieu (qui est celui où Le Père, qui est notre véritable Père, nous a crée) ou celui qui conduit au Royaume de Satan (qui veut arracher notre âme à Dieu pour l’envoyer éternellement dans Son Royaume)…
J’aimerais me servir des Révélations de Jésus à Maria Valtorta, pour montrer à tous , ce qui attend ceux qui iront en Enfer et ce qui attend ceux qui iront au Ciel (Je ne présenterais pas le Purgatoire dont j’ai déjà parlé dans ma toute première Réflexion : Qui est Jésus ???). et que j’approfondi dans ma Réflexion n°96 : Les âmes du Purgatoire.

Je rappelle cependant que notre choix (en fonction de notre vie sur Terre et de nos décisions aussi bien dans nos pensées, nos paroles et nos actions) est définitif et éternel !!!

Extrait des Révélation de Jésus à Maria Valtorta du 15 Janvier 1944 (dans les Cahiers de 1944).
Catéchèse du 15 janvier.

Description de l’Enfer faite par Jésus, dans une révélation à Maria Valtorta :

Jésus décrit l’enfer: un tourment de feu, de gel, de ténèbres.
Les hommes d’aujourd’hui ne croient plus à l’existence de l’enfer. Ils se sont échafaudés un au-delà à leur convenance et tel qu’il soit moins terrorisant pour leur conscience, qui mérite bien des châtiments.
Disciples plus ou moins fidèles de l’Esprit du Mal, ils savent bien que leur conscience reculerait devant certains méfaits, s’ils croyaient réellement à l’enfer comme la foi l’enseigne. Ils savent que leur conscience, une fois leur méfait commis, ferait retour sur elle-même et trouverait le repentir dans le remords ou dans la peur et, grâce au repentir, la voie pour revenir à moi.
J’ai dit, moi qui suis le Dieu un et trine, que celui qui est destiné à l’enfer l’endure pour l’éternité car aucune nouvelle résurrection ne provient de cette mort-là. J’ai dit que ce feu est éternel et que tous les artisans de scandales et d’iniquités s’y retrouveront.

Ne croyez pas non plus que ce sera au moment de la fin du monde. Non, car au contraire, la terrible révision de vie sera suivie de cette demeure, plus impitoyable, de larmes et de tourments : en effet, ce qui est encore permis à ses hôtes comme divertissement infernal — le pouvoir de nuire aux vivants et la vue de nouveaux damnés être précipités dans l’abîme — n’existera plus.
La porte du royaume infâme de Satan sera fermée, boulonnée par mes anges pour toujours, pour toujours, pour toujours, un toujours dont le nombre d’années est sans nombre.
En comparaison, si les grains de sable de tous les océans de la terre devenaient des années, ils formeraient moins d’une journée de mon éternité impossible à mesurer, faite de lumière et de gloire en haut pour les bienheureux, mais de ténèbres et d’horreur pour les maudits dans les profondeurs.

Je t’ai déjà dit que le Purgatoire est un feu d’Amour. Mais l’Enfer est un feu de sévérité.
Le Purgatoire est un lieu dans lequel vous expiez vos manques d’amour pour votre Seigneur Dieu en pensant à Lui, dont l’Essence a brillé devant vous au moment de votre jugement particulier et vous a remplis du désir de la posséder.
Par l’amour, vous conquérez l’Amour et, en passant par des degrés croissants de charité enflammée, vous lavez vos vêtements jusqu’à les rendre purs et lumineux pour entrer dans le Royaume de la Lumière, dont je t’ai montré les splendeurs il y a quelques jours.

L’Enfer est un lieu où la pensée de Dieu, le souvenir de Dieu entrevu lors du jugement particulier n’est pas, comme pour l’âme du Purgatoire, un saint désir, une nostalgie déchirante mais pleine d’espoir, une espérance faite d’attente tranquille, de Paix assurée qui atteindra la perfection quand elle sera devenue conquête de Dieu, mais qui donne déjà à l’âme du Purgatoire une joyeuse activité purifiante, puisque chaque souffrance, chaque instant de souffrance l’approche de Dieu, son Amour.
En Enfer la pensée de Dieu est remords, ressentiment, damnation, haine. Haine contre Satan, haine contre les hommes, haine contre soi-même.

Après avoir, pendant leur vie, adoré Satan à ma place, maintenant qu’ils le possèdent et en voient le véritable aspect, qui n’est plus caché sous le sourire ensorcelant de la chair, sous l’éclat lumineux de l’or, sous le signe puissant de la suprématie, ils le haïssent pour avoir causé leurs tourments.

Après avoir oublié leur dignité d’enfants de Dieu au point d’adorer les hommes jusqu’à devenir des assassins, des voleurs, des escrocs, des marchands d’immondices pour eux-mêmes, maintenant qu’ils retrouvent les patrons pour lesquels ils ont tué, volé, escroqué, vendu leur propre honneur comme celui de tant de créatures malheureuses, faibles, sans défense, en se faisant l’instrument d’un vice que les animaux n’en connaissent pas — la luxure, cet attribut de l’homme empoisonné par Satan —, maintenant donc ils les haïssent pour avoir provoqué leurs tourments.

Après s’être adorés eux-mêmes en accordant toute satisfaction à la chair, au sang ainsi qu’aux sept appétits de leur chair et de leur sang, foulant ainsi aux pieds la Loi de Dieu et celle de la moralité, ils se haïssent maintenant parce qu’ils se rendent compte qu’ils se sont eux-mêmes causé leurs tourments.

Le mot "Haine" recouvre ce royaume immense;
il rugit au milieu de ces flammes; il hurle sous les ricanements des démons; il sanglote et crie au milieu des lamentations des damnés; il résonne, résonne, résonne, comme une cloche qui sonne éternellement le tocsin; il retentit comme un buccin éternel; il remplit chaque recoin de cette prison; il est en lui-même un tourment car, chaque fois qu’on l’entend, il ranime le souvenir de l’Amour perdu à jamais, le remords d’avoir voulu le perdre et la rage de ne plus jamais pouvoir le revoir.

Au milieu de ces flammes, l’âme morte, à l’instar de ces corps jetés au bûcher ou dans les fours crématoires, se tord et crie comme si elle était de nouveau animée par un mouvement de vie, elle se réveille pour comprendre son erreur puis meurt et renaît à chaque instant dans d’atroces douleurs, car le remords la tue sous un blasphème et ce meurtre la ramène à vivre un nouveau tourment.
Le crime d’avoir trahi Dieu dans le temps reste devant l’âme pour l’éternité; l’erreur d’avoir refusé Dieu dans le temps lui est éternellement présente, pour son tourment.

Dans le feu, les flammes singent les spectres de ce qu’ils ont adoré pendant leur vie, les passions se peignent en ardents coups de pinceau sous leurs aspects les plus appétissants et elles crient, crient leur mémento :
"Tu as voulu le feu des passions. Reçois maintenant le feu allumé par Dieu, dont tu as tourné en dérision le saint Feu."

Le feu répond au feu. Au Paradis, il est feu d’Amour parfait. Au Purgatoire, il est feu d’Amour purificateur. En Enfer, il est feu d’Amour offensé.
Puisque les élus ont aimé à la perfection, l’Amour se donne à eux avec toute sa perfection. Puisque les âmes du Purgatoire ont aimé tièdement, l’Amour devient flamme pour les amener à la perfection.
Puisque les maudits ont brûlé de tous les feux, sauf du Feu de Dieu, le Feu de la colère de Dieu les brûle pour l’éternité.

Or au sein de ce feu se trouve aussi un froid glacé.
Oh ! Vous ne pouvez vous imaginer ce qu’est l’enfer. Prenez tout ce qui tourmente l’homme sur terre : le feu, les flammes, le gel, les eaux qui submergent, la faim, le sommeil, la soif, les blessures, les maladies, les plaies, la mort..
.

Additionnez-les et multipliez ce total des millions de fois : vous n’aurez qu’une pâle image de cette terrible vérité.

Un froid sidéral se mêlera à une chaleur insoutenable.
Les damnés ont brûlé de tous les feux humains mais n’auront eu qu’une vie spirituelle glacée pour leur Seigneur Dieu.
C’est donc le gel qui les attend pour les congeler après que le feu les aura salés comme du poisson mis à rôtir sur une flamme.
Le fait de passer de la chaleur brûlante qui fait fondre au froid glacé qui condense est un tourment de plus.

Oh ! Ce n’est pas là un langage métaphorique, car Dieu peut faire en sorte que les âmes, lourdes des fautes qu’elles ont commises, aient une sensibilité égale à celle de la chair, même avant qu’elles ne revêtent cette chair.

Vous ne savez pas et ne croyez pas. Mais je vous dis, en vérité, que mieux vaudrait pour vous subir tous les tourments de mes martyrs plutôt que passer une seule heure dans les tortures de l’Enfer.

Le troisième tourment, ce sera l’obscurité.
Une obscurité matérielle et spirituelle. Se trouver pour toujours dans les ténèbres après avoir vu la lumière du Paradis, être étreint par la Ténèbre après avoir vu la Lumière qui est Dieu !

Se débattre dans l’horreur noire où seul s’illumine, au réverbère de l’esprit brûlant, le nom du péché qui leur a valu d’être plongés dans une telle horreur !
Ne trouver aucun appui dans ce remue-ménage d’âmes qui se haïssent et se nuisent mutuellement, si ce n’est dans le désespoir qui les rend fous et toujours plus maudits.
S’en nourrir, s’appuyer sur lui, se tuer avec lui. La mort nourrira la mort, est-il dit.
Le désespoir est mort et nourrira ces morts pour l’éternité.

Je vous le dis, moi qui pourtant ai créé cet endroit : quand j’y suis descendu pour tirer des limbes ceux qui attendaient ma venue, j’ai eu horreur, moi qui suis Dieu, de cette horreur, et, si une chose faite par Dieu n’était immuable parce que parfaite, j’aurais voulu le rendre moins atroce, car je suis l’Amour et j'ai souffert de cette horreur.
Or vous, vous voulez y aller !

Mes enfants, méditez ce que je vous dis. On donne aux malades des médicaments amers, les endroits atteints par le cancer sont cautérisés et le mal excisé.
Pour vous, qui êtes malades et cancéreux, ma parole est médicaments et cautère chirurgical.
Ne la refusez pas. Servez-vous-en pour vous guérir.

La durée de la vie n’est pas ces quelques jours passés sur la terre. La vie commence quand elle vous semble finir, et elle ne finit pas.

Faites en sorte qu’elle se déroule là où la lumière et la Joie de Dieu rendent l’éternité belle, et non pas là où Satan est le bourreau éternel."

Je voudrais d’ailleurs rajouter un point à cette description de l’Enfer faite par Jésus à Maria Valtorta.
Je pense qu’outre les trois tourments qui sont décrits (les flammes, le gel et les ténèbres), il doit y en avoir un autre (au moins) qui est celui de l’odeur.
Il doit y régner une odeur absolument insupportable et nauséabonde, que l’on compare souvent à celle du souffre (encore un mot passé dans les expressions actuelles... «...ils viennent chercher un peu de "souffre" auprès d’un groupe très sexy ») car, comme ces âmes ne se sont pas lavées, durant leur vie sur terre, avec « le Sang de Jésus », elles ne peuvent que sentir mauvais, contrairement à l’odeur agréable qui doit régner au Paradis.

On retrouve ce détail supplémentaire dans la vision de L’Enfer que Jésus a donnée à Sainte Sœur Faustine. (Note dans son "Petit Journal", § 740).
(Cette vision qui reprend étrangement celle de Maria Valtorta et pourtant il presque impossible qu'il y ait eu connaissance réciproque des textes).
- La cinquième souffrance, ce sont les ténèbres continuelles, une odeur terrible, étouffante. Et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur.

Pour voir ce qu’a reçu Sainte Sœur Faustine dans ce passage sur l’Enfer et comparer avec ce qu’a reçu Maria Valtorta (ci-dessus), j’en donne la teneur complétant la description de l’Enfer :
http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=faustine_journal_699_750.

740. Aujourd’hui, j’ai été introduite par un Ange dans les gouffres de l’Enfer. C’est un lieu de grands supplices. Et son étendue est terriblement grande. Genres de souffrances que j’ai vues :

- La première souffrance qui fait l’enfer est la perte de Dieu.

- La seconde : les perpétuels remords de conscience.

- La troisième : le sort des damnés ne changera jamais.

- La quatrième : c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la détruire. C’est une terrible souffrance, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu.

-La cinquième souffrance, ce sont les ténèbres continuelles, une odeur terrible, étouffante. Et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur.

-La sixième souffrance, c’est la continuelle compagnie de Satan.

- La septième souffrance : un désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes.

Ce sont des souffrances que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des souffrances.
Il y a des souffrances, qui sont destinées aux âmes en particulier : ce sont les souffrances des sens.
Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible selon ses péchés. Il y a de terribles caveaux, des gouffres de tortures où chaque supplice diffère de l’autre.
Je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la Toute-Puissance de Dieu ne m’avait soutenue !

Que chaque pécheur sache qu’il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher !

J’écris cela sur ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou, que personne n’y a été et ne sait comment c’est.
Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai pénétré dans les abîmes de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’Enfer existe.
Je ne peux pas en parler maintenant. J’ai l’ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi. Mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’être obéissants.
Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues. Une chose que j’ai remarquée c’est qu’il y avait là beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existât.
Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement.
Aussi je prie encore plus ardemment pour le salut des pécheurs. Sans cesse j’appelle la Miséricorde Divine sur eux.
Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu'à la fin du monde dans les plus grands supplices que de Vous offenser par le moindre péché !


Autre vision de l’Enfer, cette fois par Sainte Josepha Memendez, où l’on retrouve toujours les mêmes similitudes :
http://enfer-catholique.blogspot.com/2008/10/sainte-josepha-memendes.html.

Sainte Josepha Memendez

«Instantanément, je me trouvai en Enfer, mais sans y être traînée comme les autres fois, et vraiment comme y tombent les damnés.
«L’âme s’y précipite d’elle-même, comme si elle désirait disparaître de la vue de Dieu pour pouvoir Le haïr, et Le maudire.
«Mon âme se laissa tomber dans un abîme dont le fond ne peut pas se voir, car il est immense … J’ai vu l’enfer comme toujours: des cavités, du feu … Bien qu’on ne voie pas de formes corporelles, les tourments se sentent comme si les corps étaient présents et les âmes s’y reconnaissent.
«Je fus poussée dans cette niche de feu et pressée comme entre des plaques d’acier brûlantes, et comme si des pointes rougies au feu s’enfonçaient dans mon corps.
«J’ai senti comme si on voulait m’arracher la langue, ce qui me réduisait à l’extrémité dans une douleur atroce. Les yeux me semblaient sortir de leurs orbites. Je crois que c’est à cause du feu qui les brûlait tellement.
«On ne peut même pas remuer un doigt pour chercher quelque soulagement, ni changer de position: le corps est comme écrasé, aplati. Les oreilles sont accablées par des cris de confusion qui ne cessent pas un seul instant.
«Une odeur nauséabonde et répugnante asphyxie et envahit tout; c’est comme de la chair en putréfaction qui brûle avec de la poix, du soufre … «Tout cela, je l’ai senti comme les autres fois, et bien que ces tourments soient terribles, ce ne serait rien si l’âme ne souffrait pas. Mais elle souffre d’une manière qui ne peut se dire.
«J’ai vu quelques-unes de ces âmes damnées qui rugissaient à cause de l’éternel supplice qu’elles savaient devoir subir, spécialement dans leurs mains. Je pense qu’elles avaient volé, puisqu’elles disaient: «maudites mains! Pourquoi cette ambition de voler, puisque je ne pouvais garder ce bien que quelques jours. Où est maintenant ce que tu as pris? … maudites mains …
«D’autres âmes accusaient leur langue, leurs yeux … Chacune, ce qui avait été cause de son péché: «Nous voilà bien récompensées maintenant, ô mon corps, des plaisirs que je t’ai accordés … Et c’est toi, ô corps, qui l’a voulu … Pour un instant de plaisir, une éternité de douleur.»
«Il me semble qu’en Enfer les âmes s’accusent spécialement des péchés d’impureté.
Beaucoup d’âmes accusaient les autres d’être la cause de leur malheur.
Pendant que j’étais dans cet abîme, j’y ai vu précipiter des mondains et on ne saurait dire ni comprendre les cris qu’ils proféraient et les rugissements épouvantables qu’ils vomissaient: Malédiction éternelle …
Je me suis donc trompé … Je me suis perdu … Je suis ici pour toujours … Pour toujours … et il n’y a plus de remède … Maudit que je suis!
«Une jeune fille hurlait de désespoir en lançant des imprécations contre les satisfactions défendues qu’elle avait accordées à son corps et elle maudissait ses parents qui lui avaient laissé trop de liberté pour suivre la mode et les divertissements mondains. Elle était damnée depuis trois mois.
…« Une des âmes damnées criait : « Voilà mon tourment : vouloir aimer, et ne plus pouvoir le faire. Il ne me reste que haine et désespoir.
Oh! Si je pouvais, une seule fois, faire un acte d’amour, ce ne serait plus l’enfer. Mais je ne le puis. Le plus grand tourment, ici c’est de ne pouvoir aimer Celui que nous haïssons éternellement.
«Tout ce que j’ai écrit, concluait Josépha, n’est qu’une ombre en comparaison de ce qu’on souffre en Enfer».
? ? ? La jalousie diabolique Il y a un Enfer … Les démons y entraînent les âmes, et par haine pour Dieu, et par jalousie à l’égard des hommes, ils travaillent sans relâche à peupler l’éternel abîme.
Dieu a mis les hommes sur terre à l’état d’épreuve pour qu’ils puissent mériter la récompense éternelle.
Il leur a donné deux grands commandements: Aimer Dieu de tout leur cœur et le prochain comme eux-mêmes.
Chaque homme est doué de liberté et il peut obéir à son Créateur ou lui désobéir. Malheur à lui s’il vient à abuser du don de sa liberté.
Les démons ne peuvent pas violenter la liberté de l’homme, mais ils essaient, au moyen d’attractions mauvaises, d’incliner sa volonté vers le mal.
« Le démon criait « Maintenant, le monde est pour moi! Je sais le meilleur moyen de saisir les âmes : c’est d’exciter en elles le désir de jouir! Surtout pas d’humilité ! Jouir, voilà ce qui m’assure la victoire ! «
Sainte Josepha Menendez, Un appel à l’amour, chap « l’entrée dans les ténèbres de l’Au-delà »


http://enfer-catholique.blogspot.com/search/label/4...R%C3%A9v%C3%A9lations%20priv%C3%A9es%20de%20J%C3%A9sus

Paroles de Jésus sur l’Enfer à sainte Catherine de Sienne

Un jour, Notre Seigneur dit à Sainte Catherine de Sienne.
1.- Ma fille, ma langue ne pourra jamais dire ce que souffrent ces pauvres âmes. Il y a trois vices principaux: l’amour-propre, l’estime de soi-même et l’orgueil, qui en découle, avec toutes ses injustices, ses cruautés, ses débauches et ses excès ; il y a aussi dans l’enfer quatre supplices qui surpassent tous les autres : le damné est d’abord privé de ma vision, et cette peine est si grande, que, s’il était possible, il aimerait mieux souffrir le feu et les autres tourments, et me voir, qu’être exempt de toute souffrance et ne pas me voir.

2.- Cette peine en produit une seconde, qui est le ver de la conscience qui la ronge sans cesse. Le damné voit que, par sa faute, il s’est privé de ma vue et de (57) la société des anges, et qu’il s’est rendu digne de la société et de la vue du démon.

3.- Cette vue du démon est la troisième peine, et cette peine double son malheur. Les saints trouvent leur bonheur éternel dans ma vision ; ils y goûtent dans la joie la récompense des épreuves qu’ils ont supportées avec tant d’Amour pour Moi et tant de mépris pour eux-mêmes.
Ces infortunés, au contraire, trouvent sans cesse leur supplice dans la vision du démon, parce qu’en le voyant ils se connaissent et comprennent ce qu’ils ont mérité par leurs fautes.
Alors le ver de la conscience les ronge plus cruellement et les dévore comme un feu insatiable.
Ce qui rend cette peine terrible, c’est qu’ils voient le démon dans sa réalité ; et sa figure est si affreuse, que l’imagination de l’homme ne pourrait jamais le concevoir.

4.- Tu dois te rappeler que je te le montrai un seul instant au milieu des flammes, et que cet instant fut si pénible, que tu aurais préféré, en revenant à toi, marcher dans le feu jusqu’au jugement dernier plutôt que de le revoir ; et cependant ce que tu en as vu ne peut te faire comprendre combien il est horrible, car la Justice Divine le montre bien plus horrible encore à l’âme qui est séparée de moi, et cette peine est proportionnée à la grandeur de sa faute.

5.- Le quatrième supplice de l’enfer est le feu. Ce feu brûle et ne consume pas, parce que l’âme, qui est incorporelle, ne peut être consumée par le feu comme la matière ; ma Justice veut que ce feu la brûle et la torture sans la détruire, et ce supplice est en rapport avec la diversité et la gravité de ses fautes.

6.- Ces quatre principaux tourments sont accompagnés de beaucoup d’autres, tels que le froid, le chaud et les grincements de dents.
Voilà comment seront punis ceux qui, après avoir été convaincus d’injustice et d’erreur pendant, leur vie, ne se seront pas convertis et n’auront pas voulu, à l’heure de leur mort, espérer en moi et pleurer l’offense qu’ils m’avaient faite plus que la peine qu’ils avaient méritée.


http://forumdeprieres.forumsactifs.com/t3049-la-vision-de-lenfer-de-sainte-veronique-giuliani.

La vision de l’Enfer de Sainte Véronique Giuliani (1660-1727).

Le 14 février 1694, elle vit l’Enfer ouvert : beaucoup d’âmes y tombaient, qui étaient si vilaines et si noires, qu’elles étaient effrayantes à voir; elles se précipitaient l'une derrière l'autre et disparaissaient au milieu des flammes.
Du milieu du feu qui les engloutissait s'élevaient des couteaux, des rasoirs et des instruments de supplices de diverses sortes, qui retombaient ensuite de tout leur poids pour accabler ces malheureux.
La Sainte demanda au Seigneur si, parmi les âmes qu'elle avait vu tomber, se trouvait quelque religieux ou religieuse.
Et le Seigneur lui connaitre que, parmi ces âmes choisies, il en était qui y étaient précipitées et qui l'avaient bien mérité, pour n'avoir pas tenu tout ce qu'elles avaient promis, et pour s'être rendues coupables de tant de violations de leurs règles.

Le 1er Avril 1696, Sainte Véronique fut conduite à la bouche de l'Enfer. Elle entendit les cris et les blasphèmes des damnés, mais ne remarqua d'abord que ténèbres et puanteur horrible; le feu était noir et épais.

Elle vit ensuite beaucoup de démons qui étaient comme vêtus de feu et qui s'animaient à frapper; on lui apprit qu'ils frappaient les damnés.

Le 5 Décembre de la même année, elle eut une vision semblable. En même temps, Notre Seigneur se montra à elle flagellé, couronné d'épines et portant une lourde Croix. Il lui dit : "Regarde bien ce lieu qui n'aura jamais de fin. Là s'exercent ma Justice et mon terrible courroux."

Le 30 Juin 1697, il fut dit à la Sainte qu'elle allait passer par de nouvelles souffrances. Ce fut comme une participation aux supplices de l'Enfer qu'elle endura pendant une heure à plusieurs reprises.
Ce jour là, elle se sentit placée dans une fournaise ardente et elle éprouva des peines atroces, comme des lances qui la perçaient, de fers qui la brulaient, du plomb bouillant qui lui était versé sur tout le corps.

Le 1er Juillet, au matin, elle se retrouva dans ce lieu d'effroi; elle se voyait comme abandonnée de Dieu, incapable de se recommander ni au Seigneur ni aux Saints; non pas qu'elle n'eut pas la pensée de Dieu, tout au contraire, mais elle le voyait sans Miséricorde et n'étant que Justice.

Le 4 Juillet, l'Enfer lui parut si vaste que toute la machine du monde, dit-elle, ne serait rien en comparaison.
Elle y vit une roue, une meule, d'une grandeur démesurée, qui, à chaque instant, tombait sur les damnés, puis se soulevait pour retomber encore.

Le 16 Juillet, elle sentit tous les os broyés par des roues qui tournaient tout autour d'elle. En même temps, elle eut le sentiment de la perte de Dieu, peine si atroce, dit-elle, qu'on ne la peut expliquer. Tous les autres tourments paraissent peu de chose auprès de celui-ci.

Le 19 Juillet, pendant ce qu'elle appelait l'heure d'éternité, elle se sentit tantôt piqué avec des épingles et des aiguilles, tantôt brulée par des plaques enflammées, et tantôt déchirée dans ses chairs par des instruments tranchants.

Le 6 Février 1703, son confesseur lui avait demandé de prier pour la ville ou elle demeurait, le Seigneur lui fit voir comme un immense incendie, qui dévorait la cité; beaucoup de personnes allaient se jeter dans les flammes, d'autres sur le point de s'y jeter, retournaient en arrière.
Il fut révélé à la Sainte que ces flammes représentaient le péché d'impureté auquel se livraient un trop grand nombre de ses concitoyens; mais d'autres, violemment tentés, savaient y résisté. Et le Seigneur lui dit : "Dis à celui qui tient ma place, à ton confesseur qui t'a ordonné de me demander en quoi je suis le plus offensé, que je suis offensé de toutes manières, mais particulièrement de la chair.
I l y a aussi parmi ce peuple des inimitiés qui m'offensent grandement, et beaucoup d'âmes vont à l'enfer pour l'éternité."

Le 27 Janvier 1718, Marie, apparaissant à sainte Véronique, appela les deux anges qui lui servaient de gardiens et leur ordonna de la conduire en esprit en Enfer; elle la Bénit et lui dit : « Ma fille, ne crains pas, j'irai avec toi et je t'aiderai. »
Soudain, raconte la sainte, je me trouvai dans un lieu obscur, profond et puant, j'y entendis des beuglements de taureaux, des braiements d'ânes, des mugissements de lions, des sifflements de serpents, toutes sortes de voix confuses et effrayantes et de grands roulements de tonnerre qui remplissaient de terreur.
J'y vis des éclairs et une fumée fort épaisse. J'aperçus une grande montagne toute couverte de serpents, de vipères et de basilics tout entrelacés et en nombre incalculable.
Entendant sortir d'au-dessous d'eux des malédictions et des voix affreuses, je demandai à mes anges quelles étaient ces voix; ils me répondirent que là se trouvaient beaucoup d'âmes dans les tourments.
En effet, cette grande montagne s'ouvrit tout à coup, et je la vis toute remplie d'âmes et de démons.
Ces âmes étaient toutes attachées ensemble, ne formant qu'une masse; les démons les tenaient ainsi liées à eux-mêmes par des chaînes de feu; chacune des âmes avait plusieurs démons autour d'elle.
De là, je fus transportée à une autre montagne, où se trouvaient des taureaux et des chevaux furieux qui mordaient comme des chiens enragés.
Le feu leur sortait des yeux, de la bouche et des naseaux, leurs dents semblaient des lances très aiguës et des épées tranchantes, réduisant en miettes en un instant tout ce qu'ils saisissaient.
Je compris qu'ils mordaient et dévoraient les âmes. Je vis d'autres montagnes où s'exerçaient des tourments plus cruels, mais il m'est impossible de les décrire.
Au centre de ce séjour infernal, s'élève un trône très haut; au milieu de ce trône, il y a un siège formé des démons qui sont les chefs et les princes.
Là siège Lucifer, épouvantable, horrible. O Dieu! Quelle affreuse figure! Il surpasse en horreur tous les autres démons.
Il paraît avoir une tête formée de cent têtes et pleine de lances, au bout desquelles il y a comme un œil qui projette des flèches enflammées qui brûlent tout l'Enfer.
Bien que le nombre des démons et damnés soit incalculable, tous voient cette tête horrible et reçoivent tourments sur tourments de ce même Lucifer.
Il les voit tous et tous le voient. Ici, mes anges me firent comprendre que, de même qu'au Ciel la vue de Dieu rend heureux
tous les élus, ainsi en enfer, la vue de l'affreuse figure de Lucifer, ce monstre infernal, est un tourment pour tous les damnés.
Leur plus grande peine est d'avoir perdu Dieu. Cette peine, Lucifer la ressent le premier et tous y participent.
Il blasphème et tous blasphèment; il maudit et tous maudissent; il souffre et il est torturé et tous souffrent et sont torturés.

A ce moment, mes anges me firent remarquer le coussin qui était le siège de Lucifer et sur lequel il était assis : c'était l'âme de Judas.
Sous les pieds de Lucifer, il y avait un coussin bien grand, tout déchiré et couvert de signes; on me fit comprendre que c'étaient des âmes de religieux.
Alors le trône fut ouvert et, au milieu des démons, qui se tenaient sous le siège, je vis un grand nombre d'âmes.
Quelles sont celles-ci? Demandai-je à un des anges. Ils me dirent que c'étaient des prélats, des dignitaires de l'Eglise, des supérieurs d'âmes consacrées à Dieu.

Je crois que si je n'avais été accompagnée de mes anges et aussi, je pense, invisiblement fortifiée par ma bonne Mère, je serais morte d'épouvante.
Tout ce que j'en dis n'est rien et tout ce que j'ai entendu dire aux prédicateurs n'est rien auprès de ce que j'ai vu. (D'après le Diario ou Journal de la sainte p 479)


http://www.carmel.asso.fr/Vision-de-l-enfer-et-fondation-de.html.

Sainte Thérèse d’Avila : Vision de l'enfer extraite du Livre de la vie, chapitre 32.

Tout ce qu’on peut entendre dire, de l’enfer, ce que j’en avais lu ou appris dans mes propres méditations, quoique j’aie assez rarement approfondi ce sujet, la voie de la crainte ne convenant pas à mon âme, tout ce que les livres nous disent des déchirements et des supplices divers que les démons font subir aux damnés, tout cela n’est rien auprès de la peine, d’un tout autre genre, dont j’ai parlé ; il y a entre l’un et l’autre la même différence qu’entre un portrait inanimé et une personne vivante ; et brûler en ce monde est très peu de chose, en comparaison de ce feu où l’on brûle dans l’autre…
Cette vision a fait naître en moi une indicible douleur à la vue de tant d’âmes qui se perdent…en voyant la perte éternelle de tant d’âmes que le démon entraîne chaque jour avec lui dans l’enfer...qui pourrait donc soutenir la vue d’une âme en proie pour une éternité à un tourment qui surpasse tous les tourments ?  Quel cœur n’en serait déchiré ?

…Mais ces tortures du corps ne sont rien à leur tour auprès de l’agonie de l’âme. C’est une étreinte une angoisse, une douleur si sensible, c’est en même temps une si désespérée et si amère tristesse, que j’essaierais en vain de les dépeindre.
Si je dis qu’on se sent continuellement arracher l’âme, c’est peu ; car dans ce cas, c’est une puissance étrangère qui semble ôter la vie, mais ici, c’est l’âme qui se déchire elle-même. Non, jamais je ne pourrai trouver d’expression pour donner une idée de ce feu intérieur et de ce désespoir, qui sont comme le comble de tant de douleurs et de tourments.
Je ne voyais pas qui me les faisait endurer, mais je me sentais brûler et comme hacher en mille morceaux : je ne crains pas de le dire, le supplice des supplices, c’est ce feu intérieur et ce désespoir de l’âme.
Toute espérance de consolation est éteinte dans ce pestilentiel séjour ; on ne peut ni s’asseoir ni se coucher, car l’espace manque dans cette sorte de trou pratiqué dans la muraille ; et les parois elles-mêmes, effroi des yeux, vous pressent de leurs poids.
Là, tout vous étouffe ; point de lumière ; ce ne sont que ténèbres épaisses ; et cependant, ô mystère ! Sans qu’aucune clarté ne brille, on aperçoit tout ce qui peut être pénible à la vue.
Il ne plut pas à Notre-Seigneur de me donner alors une plus grande connaissance de l’Enfer.
Il m’a montré depuis, dans une autre vision, des choses épouvantables, des châtiments encore plus horribles à la vue, infligés à certains vices ; mais comme je n’en souffrais point la peine, mon effroi fut moindre.
Dans la première vision, au contraire, ce Divin Maître voulut que j’éprouvasse véritablement ces tourments et cette peine dans mon esprit, comme si mon corps les eût soufferts.
J’ignore la manière dont cela se passa, mais je compris bien que c’était une grâce insigne, et que Le Seigneur avait voulu me faire voir, de mes propres yeux, de quel supplice sa Miséricorde m’avait délivrée.
Car tout ce qu’on peut entendre dire, de l’Enfer, ce que j’en avais lu ou appris dans mes propres méditations, quoique j’aie assez rarement approfondi ce sujet, la voie de la crainte ne convenant pas à mon âme, tout ce que les livres nous disent des déchirements et des supplices divers que les démons font subir aux damnés, tout cela n’est rien auprès de la peine, d’un tout autre genre, dont j’ai parlé ; il y a entre l’un et l’autre la même différence qu’entre un portrait inanimé et une personne vivante ; et brûler en ce monde est très peu de chose, en comparaison de ce feu où l’on brûle dans l’autre.
Je demeurai épouvantée, et quoique six ans à peu près se soient écoulés depuis cette vision, je suis en cet instant saisie d’un tel effroi en l’écrivant, que mon sang se glace dans mes veines.
Au milieu des épreuves et des douleurs, j’évoque ce souvenir, et dès lors tout ce qu’on peut endurer ici-bas ne me semble plus rien, je trouve même que nous nous plaignons sans sujet.
Je le répète, cette vision est à mes yeux une des plus grandes grâces que Dieu m’ait faites ; elle a contribué admirablement à m’enlever la crainte des tribulations et des contradictions de cette vie ; elle m’a donné du courage pour les souffrir ; enfin, elle a mis dans mon cœur la plus vive reconnaissance envers ce Dieu qui m’a délivrée, comme j’ai maintenant sujet de le croire, de maux si terribles et dont la durée doit être éternelle.
Depuis ce jour, encore une fois, tout me parait facile à supporter, en comparaison d’un seul instant à passer dans le supplice auquel je fus alors en proie.
Je ne puis assez m’étonner de ce qu’ayant lu tant de fois des livres qui traitent des peines de l’Enfer, j’étais si loin de m’enformer une idée juste, et de les craindre comme je l’aurais dû.
A quoi pensais-je alors, et comment pouvais-je goûter quelque repos dans un genre de vie qui m’entraînait à un si effroyable abîme ?
O mon Dieu, soyez-en éternellement Béni ! Vous avez montré que vous m’aimiez beaucoup plus que je ne m’aime moi-même.
Combien de fois m’avez-vous délivrée de cette prison si redoutable, et combien de fois n’y suis-je point rentrée contre votre volonté !
Cette vision a fait naître en moi une indicible douleur à la vue de tant d’âmes qui se perdent…


La Très Sainte Vierge Marie elle-même dans une apparition reconnue par L’Église, nous montre une vision de L’Enfer !!!

Les secrets de Fátima sont, selon les croyants Catholiques, trois révélations qui auraient été adressées en 1917 par la Vierge Marie sous son nom de Notre-Dame de Fátima à Lúcia dos Santos et ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal.
On parle communément des trois secrets de Fátima, mais il s'agit en fait des trois parties d'une unique révélation donnée le 13 juillet 1917 et que la Vierge Marie aurait demandé de ne pas divulguer immédiatement.
En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précise, pour la première fois, que ce secret comprend trois éléments différents : « Le secret comprend trois choses distinctes, écrit-elle, et j’en dévoilerai deux. ». La troisième partie ne sera révélée qu'en l'an 2000.

La première partie est une vision de l'Enfer.
« La première [partie] fut la vision de l'Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s'ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d'eux-mêmes, avec des nuages de fumée.
Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur.
Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d'animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs.
Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur. »
Notre-Dame ajouta : "Quand vous réciterez le chapelet, dites après chaque Mystères : "Ô mon Jésus, Pardonnez-nous, Sauvez-nous du feu de l'Enfer, Attirez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin." 


Nous pourrions ainsi continuer longtemps avec des descriptions de l’Enfer qui dépassent totalement notre imagination en horreur, en intensité et en durée, puisqu’elles ne s’arrêteront jamais pour ceux qui y sont tombés (Nombreux grands Saints ayant eu de telles descriptions de leur vivant, en y pénétrant avec la Grâce de Dieu).
Je me contenterais donc de terminer en laissant le lien du Traité sur l’Enfer de Sainte Françoise Romaine (avec des descriptions d’une horreur infinie), puis en terminant sur une vision de Don Bosco voyant Saint Dominique Savio, au Ciel, qui lui donne une liste de ses élèves risquant de finir en Enfer…leurs noms n’existent plus, ils ont été retiré du « livre de la Vie », et sont donc maintenant dans le « Néant éternel »…on ne se souviendra même plus de leur nom (Don Bosco a reconnu les élèves, mais il n’y avait aucun nom inscrit sur la liste).
Ce « Néant » est confirmé par cette « vidéo » d’une personne ayant vécu une expérience de « vie après la mort » avant de revenir à notre vie en étant réanimé, comme tant et tant de personnes en font l’expérience de nos jours, avec les progrès de la médecine.

TRAITE SUR L’ENFER DE SAINTE FRANCOISE ROMAINE.

http://enfer-catholique.blogspot.com/2008/10/trait-de-lenfer-de-sainte-francoise.html.
Juste une remarque pour certaines personnes pouvant être choqué que des personnes ayant conservé leur virginité puisse être en Enfer à cause de cela !
- 6° Tourments des vierges folles. Françoise vit ces âmes qui, fort jalouses de conserver leur virginité corporelle, prenaient peu de soin de la pureté de leur cœur. Les démons les flagellaient cruellement avec des chaînes de fer rouge.
Il faut toujours réaliser que Jésus est infinie Miséricorde et infinie Justice. Il ne regarde pas l’apparence que l’on veut montrer aux autres qui nous regardent, mais ce que nous vivons dans le profond et le secret de notre cœur !
Nous pouvons paraitre très bien, vierge, pur, religieux aux autres, si cela est source d’orgueil pour nous (tu as vu Seigneur, moi, j’ai su resté pur, pas comme eux !!!! Cela ne vous rappelle pas une parabole !!!), nous serons condamné pour notre orgueil…si nous sommes tentés par des images « mauvaises », et qu’au lieu de les rejeter, nous les malaxons en nous jusqu’à en vivre et nous en délecter intérieurement (même si cela est invisible aux autres : rêver du péché est déjà péché, rêver d’adultère est déjà l’adultère)…c’est pour cela que nous serons condamné !!!

http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/vie-des-saints/mars/saint-dominique-savio-disciple-de-saint-jean-bosco-1842-1857-fete-le-09-mars.html.
La nuit du 6 décembre 1876, Dominique visita en songe Don Bosco (ce ne fut pas la seule fois).
Les « songes » de Don Bosco sont célèbres. Il en eut par centaines. On peut les considérer comme de véritables visions, que le Ciel lui envoyait pendant son sommeil.
Elles lui apportèrent toute sa vie de précieuses leçons concernant la manière de diriger enfants et jeunes gens.
Souvent, elles lui traçaient son chemin, lui apportaient des assurances réconfortantes ou encore des annonces prophétiques : tout se réalisa toujours à la lettre. C'est sur l'ordre formel du Pape Pie IX que Don Bosco en écrivit lui-même un certain nombre.
Nous résumons ici le récit de Don Bosco concernant le songe du 6 décembre 1876, tout en laissant tout de même la parole à Don Bosco lui-même.

 

- Encore une question. Mes jeunes gens sont-ils dans la voie du Salut ?
- On peut les distribuer en trois classes. Voyez-vous ces trois billets ?... Regardez ».
J'ouvris le premier billet et je vis écrit « invulnerati » (sans blessure). Il contenait le nom de ceux qui avaient conservé sans tache leur innocence.
Ils étaient nombreux et je les vis tous. J'en connaissais un grand nombre. Ils marchaient le corps droit malgré les flèches lancées contre eux.
Dominique me donna le second billet sur lequel je lus le mot « vulnerati » (blessés). Il contenait les noms de ceux qui avaient perdu la grâce de Dieu, mais qui avaient été guéris par le repentir et la Confession.
Ils étaient plus nombreux que les précédents. Je lus le billet et je vis tous ces jeunes gens. Savio tenait encore le troisième billet ; on y lisait « lassati in via iniquitatis » (ceux qui ont persévéré dans la voie de l'iniquité).
Là devaient figurer les noms de tous ceux qui vivaient dans le péché mortel. J'étais impatient de les connaître.
Mais Savio me dit avec une certaine vivacité : « Attendez un moment. Quand vous ouvrirez ce billet, il en sortira une puanteur que vous ne pourrez supporter. Les anges et l'Esprit-Saint lui-même sentent la puanteur du péché et l'ont en horreur ».
Il me donna le troisième billet et me dit : « Prenez-le et sachez en profiter pour vos jeunes gens ; mais n'oubliez pas le bouquet que je vous ai montré. Ayez soin que tous l'aient et le conservent ».
J'ouvris le billet. Il ne portait aucun nom, mais à l'instant je vis tous ceux qui s'y trouvaient comme s'ils eussent été présents sous mes yeux.
Je les vis avec une grande amertume de cœur, car j'en reconnus la plus grande partie. J'en vis beaucoup qui passaient pour bons ou étaient même considérés comme des meilleurs.
A peine eu-je ouvert le billet qu'il s'en exhala une puanteur tellement insupportable que je crus en mourir.
L'air s'obscurcit et la merveilleuse vision disparut. J'entendis un grand coup de tonnerre et je m'éveillai rempli d'épouvante.
Cette puanteur pénétra jusqu'aux murailles et s'attacha si bien à mes vêtements que, longtemps après, je croyais encore la sentir. Même aujourd'hui, rien qu'en y pensant, j'ai des nausées et j'éprouve une envie de vomir.
Dans mes entretiens avec beaucoup d'intéressés, j'ai constaté que les indications du songe étaient tout à fait exactes.

Pour ne pas en rallonger davantage, je terminerais donc par des témoignages sur « la vie après la vie » de personnes étant revenues grâce aux progrès de la médecine (témoignages qui sont très nombreux) :

La Vie après la vie. Témoignages vécus suites à des expériences NDE-EMI

http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/articles-divers/la-vie-apres-la-vie-temoignages-vecus-suites-a-des-experiences-nde-emi.html.

 

EN UNION DE CŒUR, D’AMOUR FRATERNEL ET DE PRIERES.

 

                              PIERRE

POUR LIRE LA SUITE, ALLER DANS LA CINQUIEME PARTIE.
              (Cliquer dans le lien ci-dessous)

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Date de dernière mise à jour : 12/04/2013